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« Être en politique, c’est comme être un entraîneur de football. Il faut être assez intelligent pour comprendre le jeu et assez bête pour penser que c’est important. » (Eugene McCarthy (1916-2005), homme politique américain, ex-sénateur)

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    MediaMatin Qubec : Ce blogue appuie!

    (Cette nouvelle date d’il y a déjà quelques jours, mais tout le monde a droit à un break, n’est-ce pas? Et comme on commence à peine à avoir un été digne de ce nom…)

    L’hebdomadaire La Nouvelle/L’Union de Victoriaville nous apprenait dans son édition de la semaine dernière la démission du maire de Daveluyville (Centre-du-Québec), M. Normand Beaudoin, en raison de son déménagement dans une municipalité voisine. Élu pour une première fois à la tête de Daveluyville en 1979, il occupait le poste de maire sans interruption depuis 1983.

    S’il devait y avoir plus d’un candidat à la succession de M. Beaudoin, l’élection partielle aurait lieu le 16 septembre prochain.

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    La dernière édition du Journal Le Nord de Saint-Jérôme nous informe que l’ex-députée de Prévost (1997-2007), Mme Lucie Papineau (PQ), a récemment annoncé qu’elle ne sera pas candidate lors de la prochaine élection générale. Le même article nous apprend qu’un premier candidat à l’investiture du Parti québécois dans Prévost s’est lancé dans la course. Il s’agit de M. Rhéal Fortin, avocat Saint-Jérôme. M. Fortin a occupé plusieurs fonctions au sein de l’organisation du Parti québécois, notamment celles de président de l’exécutif de circonscription dans Prévost et de président de l’exécutif régional des Laurentides.

    QuébecPolitique.com: 39e élection générale

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    Les organisateurs péquistes sont loin d’avoir des atomes crochus avec les quotidiens du groupe Gesca, mais ils tenteraient de sonder une idée dans les médias et dans l’opinion publique qu’ils ne s’y prendraient pas autrement: d’abord, un chroniqueur politique d’un quotidien de la capitale nationale (indice: c’est celui qui n’est pas en lock-out) lance une idée en l’air comme ça, puis ensuite, le principal intéressé par l’idée-en-l’air-comme-ça exprime son ouverture envers celle-ci. (suite de l'article…)

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    Statistique Canada a dévoilé le 19 juin dernier les résultats d’une étude portant sur la participation des Canadiens à des activités politiques autres que le vote. La sortie de cette étude avait été mentionnée dans plusieurs journaux les jours suivants, principalement pour souligner qu’en dépit du fait qu’ils votent moins que la moyenne, les jeunes de 19 à 25 ans sont ceux qui exercent le plus “d’activités politiques” autres que le vote. Statistique Canada définit une “activité politique” comme étant “la recherche d’information politique, le bénévolat pour un parti, l’adhésion à un parti et le fait d’écrire à un journal ou à un politicien pour exprimer son point de vue.” Une personne “active politiquement” serait donc un individu qui accomplit au moins une des actions ci-dessus au cours de l’année où l’enquête a eu lieu.

    Parmi les Canadiens non-retraités âgés de 19 à 64 ans, 34% auraient exercé au moins une des quatre activités. 27% de l’ensemble des répondants aurait fait de la “recherche d’information politique”, 13% aurait exprimé un point de vue dans un journal ou auprès d’un député, 5% seraient membres d’un parti politique et que 3% aurait fait du bénévolat pour un parti politique. Selon l’étude, certaines catégories de personnes seraient davantage susceptibles d’être actives politiquement, notamment les diplômés universitaires, les hommes, les jeunes de 19 à 25 ans et les personnes qui suivent régulièrement l’actualité (particulièrement dans les journaux ou sur Internet). Pour ce qui est des jeunes, l’activisme politique serait davantage répandu chez ceux dont les parents sont titulaires d’un diplôme universitaire, dont les parents sont actifs politiquement ou qui font partie d’une association étudiante ou d’un groupe de jeunes. Malheureusement, l’article ne contient pas de données ventilées par province ou par région métropolitaine.

    L’article en question a été publié dans l’édition de juin 2007 de la revue Tendances sociales canadiennes. Quant aux données citées, elles proviennent de l’Enquête sociale générale de 2003 sur l’engagement social, qui porte sur diverses dimensions de l’engagement social, notamment la participation sociale, incluant la participation à la vie communautaire, la confiance et la réciprocité. Cette étude a été réalisée au cours de l’année 2003 auprès de 25 000 Canadiens âgés de 15 ans et plus et vivant dans des ménages privés dans les 10 provinces.

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    Yves Williams a publié hier sur son blogue un article sur une pratique émergente au Québec, mais déjà bien implantée aux États-Unis: l’emploi des sites de “social networking” (Facebook, Meetup.com, etc.) en politique partisane. À notre grande surprise, nous y avons appris l’existence sur Facebook d’un groupe associé au Comité du Nouveau Parti démocratique du Québec, dont nous avions parlé l’automne dernier et qui tente, sans succès jusqu’à présent, de mettre sur pied une section provinciale du Nouveau Parti démocratique qui oeuvrerait directement sur la scène électorale québécoise.

    Yves Williams commente également la désormais célèbre section du Rapport des résultats officiels du scrutin du 26 mars 2007 portant sur “l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en période électorale” (sic). En lisant ses propos, on peut se demander s’il est aussi sceptique que nous quant aux leçons que tirera le DGE face à l’émergence su web 2.0 dans le domaine électoral.

    À lire donc pour en apprendre davantage sur un moyen d’utilisation du web en politique que nous n’avons pas toujours la possibilité de couvrir aussi exhaustivement que nous le voudrions.

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    L’été est un moment idéal pour les courrieristes parlementaires et commentateurs politiques de reprendre des sujets d’articles qui avaient été laissés sur le “back burner” durant la session parlementaire. Le Soleil publie deux articles de ce genre ce matin. D’abord, Martin Pelchat souligne à gros traits que la période des questions est essentiellement l’affaire d’une poignée de députés de chaque côté de la Chambre (soit dit en passant, n’importe qui qui écoute le moindrement la période des question comprendra que contrairement à ce que l’article laisse entendre, ce n’est pas parce qu’on pose une question qu’on “score”. La période des questions étant ce qu’elle est, c’est plutôt rare qu’un député de l’opposition ait réellement le dessus sur son adversaire ministériel. C’est donc passablement abusif de qualifier les 10 députés qui posent le plus de questions en Chambre de “meilleurs compteurs”; l’un ne va pas nécessairement avec l’autre).

    Pour sa part, le chroniqueur Gilbert Lavoie explique les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontées les “back-benchers” à l’Assemblée nationale, surtout dans le cas de députés nouvellement élus, des désillusions ainsi que toute la période d’apprentissage des fonctions de député à l’Assemblée nationale.

    Le mercredi 11 juillet 2007

    Les 10 meilleurs compteurs de la session : les pros de la question à l’œuvre

    Martin Pelchat
    Le Soleil
    Québec

    Ils avaient beau être 77 élus de l’opposition à l’Assemblée nationale, la période de questions n’aura finalement été l’affaire que d’une poignée d’entre eux.

    Sur près de 600 questions au gouvernement minoritaire de Jean Charest pendant la dernière session, la moitié ont été posées par sept députés seulement. Les deux chefs des oppositions adéquiste et péquiste, Mario Dumont et François Gendron, se sont appropriés le quart des interventions.

    Un relevé réalisé par la recherchiste du bureau parlementaire du Soleil, Isabelle Roy, démontre que M. Dumont, chef de l’opposition officielle, est sans surprise le « premier compteur » de la « ligue du Salon bleu », avec plus d’une centaine de questions, soit 17 % du total. Et personne ne se surprendra non plus d’apprendre que le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a été le « défenseur » le plus occupé, lui qui a eu droit à lui seul à près du quart des attaques des deux partis (142 questions). Les critiques adéquiste et péquiste en santé, Éric Caire (La Peltrie) et Bernard Drainville (Marie-Victorin), tous deux élus pour la première fois à l’Assemblée nationale le 26 mars, ont donc eu droit à pas mal d’action pour leur baptême du feu. M. Caire est le deuxième « buteur » avec 47 questions et M. Drainville le quatrième avec 30.

    Rappelons que le président de l’Assemblée nationale a décidé en mai de donner 60 % du temps de la période de questions à l’ADQ, qui a fait élire 41 députés, et 40% au PQ, qui en a 36. Avant le dernier scrutin, l’ADQ et ses cinq députés n’avaient droit qu’à l’équivalent d’une question par semaine.

    Le chef parlementaire du PQ, François Gendron, s’est ainsi hissé au troisième rang des marqueurs, mais il a posé beaucoup moins de questions que son rival (44 contre 102). Les critiques des finances des deux partis, Gilles Taillon (ADQ) et François Legault (PQ), font aussi parti du Top 10 de l’opposition, avec plus d’une vingtaine de questions chacun. Les critiques en éducation, François Desrochers (ADQ) et Diane Lemieux (leader parlementaire du PQ), sont aussi du groupe.

    Deux membres de ce Top 10 ne sont pas affectés à une des trois missions poids lourds de l’État que sont la santé, l’éducation et les finances. Il s’agit de Sylvie Roy, la « vétéran » députée adéquiste de Lotbinière, critique en matière de sécurité publique (21 questions), et de Sébastien Proulx, leader parlementaire adéquiste et critique en matière de réforme électorale (16). Leurs vis-à-vis péquistes, Jacques Côté et Nicolas Girard, ont eu droit ensemble à neuf questions.

    Et la capitale ?

    À en juger par le nombre de questions posées par les critiques de l’opposition pour la capitale nationale, Québec n’a guère attiré l’attention pendant cette première session de la 38e législature. L’adéquiste Hubert Benoît (Montmorency) n’a pris la parole qu’à deux reprises. La péquiste Agnès Maltais (Taschereau) a pour sa part eu droit à six questions.

    Parmi les 10 meilleurs compteurs de l’ADQ avec 12 questions chacun, on trouve par ailleurs le président du caucus Pierre Gingras, critique en transports, et le député Richard Merlini, porte-parole en matière d’énergie, qui ont talonné le gouvernement sur l’état des infrastructures routières et les hausses du prix de l’essence. Quant au cadet de l’Assemblée nationale, le député adéquiste de Marguerite-D’Youville, Simon-Pierre Diamond, critique en environnement, il a eu droit à six questions pour faire ses classes en chambre.

    Le Top 10 du PQ comprend une autre recrue, Pierre Curzi, porte-parole en matière de culture et communications, auteur de 15 questions (contre une pour son vis-à-vis adéquiste François Benjamin). La critique péquiste aux ressources naturelles, Rita Dionne-Marsolais, en a eu autant. Louise Harel (services sociaux et aînés) est du groupe avec 12 questions, suivie de Sylvain Simard (affaire intergouvernementales canadiennes) avec neuf et de Stéphane Bergeron (environnement) avec huit. Lisette Lapointe, critique en matière d’emploi et de solidarité et conjointe de l’ex-premier ministre Jacques Parizeau, a conclu sa première session avec sept interventions.

    Du côté de l’ADQ, une députée, Monique Roy-Verville, critique en action communautaire, est rentrée dans sa circonscription pour l’été sans avoir pu briser la glace à l’Assemblée nationale. Neuf autres adéquistes ont dû se contenter d’une seule question.

    Au PQ, le jeune député autochtone Alexis Wawanoloath (jeunesse) ainsi que Serge Deslières (loisir et sport) et Lorraine Richard (faune) n’ont pas eu leur tour. Quatre élus péquistes ont eu une seule occasion de se faire valoir.

    (suite de l'article…)

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