Vous avez été 114 personnes à participer à notre «straw poll» sur l’année politique 2007 au Québec. Nous vous remercions de votre participation relativement nombreuse, surtout que nous l’avons concocté à la dernière minute avant les vacances des fêtes. Si nous reprenons l’expérience l’année prochaine, nous débuterons plus tôt afin de permettre une plus grande participation.
Avant de dévoiler les résultats, une petite précision méthodologique s’impose: comme les répondants n’ont pas été sélectionnés aléatoirement, il va de soi que les résultats du «sondage» ne sont pas représentatifs et ne sauraient être extrapolés à l’ensemble de la population québécoise. Le vox pop de fin d’année n’est représentatif que des 114 personnes qui ont pris le temps d’y répondre.
Donc, sans plus attendre, voici les résultats avec, en prime, les choix de la rédaction de QuébecPolitique.com:
L’année politique 2007 au Québec
I. Hommes et femmes politiques
1. Selon vous, quel est l’homme ou la femme politique de l’année 2007 au Québec?
Le choix du public:
- André Boisclair: 3,5%
- Jean Charest: 1,8%
- Françoise David: 2,6%
- Mario Dumont: 21,1%
- Pauline Marois: 63,2%
- Scott McKay: 1,8%
- Aucune de ces réponses: 6,1%
Le choix de QuébecPolitique.com: Lors du premier sondage public réalisé en 2007 (CROP, du 18 au 28 janvier), l’ADQ était à 14% dans les intentions de vote. 2 mois plus tard, ce parti parvenait à former l’opposition officielle. Selon Léger Marketing (28 et 29 mars), si le scrutin avait eu lieu 1 semaine plus tard, l’ADQ aurait remporté l’élection. Pour cette raison et pour le tsunami politique survenu le 26 mars dernier, notre choix se porte sur Mario Dumont.
2. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 au Parti libéral du Québec?
Le choix du public:
- Line Beauchamp: 11,4%
- Jean Charest: 8,8%
- Philippe Couillard: 16,7%
- Michelle Courchesne: 6,1%
- Monique Jérôme-Forget: 21,1%
- Nathalie Normandeau: 7,9%
- Aucune de ces réponses: 28,1%
Le choix de QuébecPolitique.com: Le gouvernement libéral vient de vivre sa première session parlementaire sans-faute depuis l’élection générale de 2003, et pourtant, c’est «aucune de ces réponses» qui l’emporte. C’est un peu dur, non? Pour notre part, nous sélectionnons Monique Jérôme-Forget, qui est la première ministre des Finances à cumuler cette fonction avec la présidence du Conseil du trésor - par conséquent, elle contrôle à la fois la politique budgétaire et les dépenses de l’État - depuis Jacques Parizeau en 1976.
3. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 à l’Action démocratique du Québec?
Le choix du public:
- Éric Caire: 9,6%
- Mario Dumont: 39,5%
- Richard Merlini: 4,4%
- Sébastien Proulx: 12,3%
- Sylvie Roy: 5,3%
- Gilles Taillon: 10,5%
- Aucune de ces réponses: 18,4%
Le choix de QuébecPolitique.com: Mario Dumont. Sans ce dernier, aucun des 40 autres députés adéquistes ne serait en fonction en ce moment.
4. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 au Parti québécois?
Le choix du public:
- André Boisclair: 5,3%
- Pierre Curzi: 17,5%
- Bernard Drainville: 12,3%
- François Gendron: 24,6%
- François Legault: 15,8%
- Pauline Marois: 22,8%
- Aucune de ces réponses: 1,8%
Le choix de QuébecPolitique.com: François Gendron, pour son rôle dans le dénouement de la crise budgétaire de mai-juin dernier.
II. Les événements politiques
5. Selon vous, quel est l’événement politique de l’année 2007 au Québec?
Le choix du public:
- L’accession de l’ADQ à l’opposition officielle: 35,1%
- L’élection d’un gouvernement minoritaire à l’Assemblée nationale: 23,7%
- La crise budgétaire de mai 2007: 0,9%
- La motion de censure de l’ADQ sur l’abolition des commissions scolaires: 0,0%
- La nomination d’un premier Conseil des ministres à parité hommes-femmes: 0,9%
- Le départ d’André Boisclair/l’arrivée de Pauline Marois comme chef du PQ: 10,5%
- Le projet de loi du PQ sur l’identité québécoise: 28,1%
- Aucune de ces réponses: 0,9%
Le choix de QuébecPolitique.com: L’accession de l’ADQ à l’opposition officielle. Volatilité électorale extrême ou réalignement politique permanent? Seul l’avenir nous le dira, mais une chose est sûre, la remontée adéquiste avant et pendant la campagne électorale de 2007 risque de rester dans les annales.
6. Selon vous, quelle a été la consultation publique de l’année 2007 au Québec?
Le choix du public:
- La commission Bouchard-Taylor (accommodements raisonnables): 71,9%
- La commission Johnson (effondrement du viaduc de la Concorde): 8,8%
- La consultation publique sur les conditions de vie des aînés: 0,9%
- La tournée de consultation sur les algues bleues: 2,6%
- Le sommet sur la forêt: 6,1%
- Aucune de ces réponses: 9,6%
Le choix de QuébecPolitique.com: La commission Bouchard-Taylor (accommodements raisonnables). Honnêtement, nous voulions vérifier avec cette question si autre chose que la commission Bouchard-Taylor avait attiré l’attention cette année
7. Selon vous, quelle est la recrue de l’année sur la scène politique québécoise?
Le choix du public:
- Bernard Drainville: 44,7%
- Christine St-Pierre: 0,9%
- Gilles Taillon: 8,8%
- Marguerite Blais: 0,9%
- Pierre Curzi: 30,7%
- Sébastien Proulx: 7,9%
- Aucune de ces réponses: 6,1%
Le choix de QuébecPolitique.com: 2007 a été une année faste en matière de recrues politique puisque lors de l’élection générale du 26 mars dernier, 56 candidat ont été élus pour la première fois. Bernard Drainville est un de ceux qui ont su se démarquer du lot, sans compter qu’il a eu le flair politique d’être un des premiers à plaider publiquement pour le retour de Pauline Marois en politique active à un moment où à peu près tout le monde avait oublié son existence (reportez vous en mai dernier…).
III. La blogosphère politique
8. Selon vous, quel est le blogue politique de l’année 2007 au Québec?
Le choix du public:
- Antagoniste.net: 0,9%
- Hébert en liberté: 4,4%
- La sphère des idées J.H.: 0,0%
- Le blogue de Joseph Facal: 14,9%
- Le surfeur autonome: 3,5%
- Les dessous… de la politique: 2,6%
- Matchafa: pour comprendre le monde: 0,0%
- QuébecPolitique.com - Le carnet électoral: 36,8%
- Renart L’éveillé: 0,0%
- Sur les lignes: une chronique syndicale: 0,0%
- Tetoine’s Palace: 2,6%
- Un blogue… de centre-droit: 5,3%
- Un homme en colère: 1,8%
- Aucune de ces réponses: 27,2%
Le choix de QuébecPolitique.com: C’est bien aimable de votre part, mais sur celle-là, we beg to differ. S’il y a un blogue qui a marqué l’année 2007, c’est bien Le surfeur autonome de Pierre Morin. Et si l’ADQ a, selon Yves Williams, remporté la «guerre des blogues» lors de la dernière élection générale, c’est très largement grâce à Mister Pi.
9. Selon vous, quel est la politicienne ou le politicien blogueur (ancien ou actuel) de l’année?
Le choix du public:
- Gilles Taillon: 7,9%
- Henri-François Gautrin: 0,9%
- Joseph Facal: 51,8%
- Normand Jutras: 0,0%
- Stéphane Bergeron: 7,9%
- Stéphane Gendron: 7,0%
- Vincent Auclair: 0,0%
- Aucune de ces réponses: 24,6%
Le choix de QuébecPolitique.com: Gilles Taillon et Joseph Facal ex aequo.
Tags: accommodements raisonnables > admin > ADQ > Bernard Drainville > commission Bouchard-Taylor > François Gendron > Gilles Taillon > Joseph Facal > Le surfeur autonome > Mario Dumont > Mister Pi > Monique Jérôme-Forget > Pauline Marois > Pierre Morin > QuébecPolitique.com > sondage > straw poll > vox popCeci est simplement pour vous rappeler de participer à notre sondage-maison-sans prétention-scientifique portant sur l’année politique 2007 au Québec. Si vous n’avez pas encore répondu au questionnaire, vous avez jusqu’à demain à midi (heure normale de l’est) pour ce faire.
Les résultats dans le courant de la soirée de demain.
C’est un rendez-vous!
Tags: admin > QuébecPolitique.com > sondage > straw poll > vox popNous avions peur de nous ennuyer pendant le temps des fêtes, mais heureusement que le directeur général des élections est là pour nous donner quelques lectures supplémentaires entre la dinde et la tourtière!
Il y a 1 an, le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Benoît Pelletier (LIB), consultait le DGE afin d’obtenir son avis sur un certain nombre de modalités entourant l’adoption éventuelle d’un mode de scrutin mixte proportionnel pour élire les députés à l’Assemblée nationale: l’attribution des sièges de région calculée sur la base des régions administratives, et non de districts regroupant des circonscriptions contiguës; des listes régionales de candidats des partis politiques établies en fonction de l’alternance femmes-hommes; l’interdiction de la double candidature; l’utilisation de deux votes plutôt que d’un seul et l’introduction de mesures financières incitatives qui s’appliquent aux élus seulement et non plus aux candidats et candidates
Le rapport issu de cette consultation, intitulé Les modalités d’un mode de scrutin mixte compensatoire, a été rendu public hier. Résumé de 18 pages (format pdf), 260 pages de rapport (format pdf) et 150 pages d’annexes (format pdf): oui, le rapport est aussi dense qu’il en a l’air, tellement que pas moins de 5 communiqués ont été publiés pour en résumer le contenu (1, 2, 3, 4 et 5). Notons tout de même l’idée ingénieuse de réaliser des simulations à partir d’un modèle théorique plutôt qu’à partir des résultats des élections générales antérieures. Cela est susceptible d’augmenter les probabilités que le lecteur se fasse une opinion sur les diverses options en présence en fonction de leur mérite propre plutôt qu’en fonction de l’option susceptible de favoriser le parti politique qu’il appuie généralement.
Pour vous mettre en contexte, nous vous suggérons de lire cet article de Denis Lessard, paru mercredi dernier dans La Presse, où il brosse un portrait des démarches gouvernementales concernant le mode de scrutin depuis 2003 ainsi que des enjeux entourant le débat.
Tags: Assemblée nationale > élections à date fixe > Benoît Pelletier > DGE > femmes en politique > Loi électorale > Marcel Blanchet > minorités > mode de scrutin > représentation proportionnelle mixteCommuniqué
Communiqué no 1 – Rapport du DGE sur le mode de scrutin
Le DGE rend public son rapport sur un mode de scrutin
Québec, le 21 décembre 2007 – Le Directeur général des élections du Québec, Me Marcel Blanchet, rend public un rapport portant sur les modalités d’un mode de scrutin mixte compensatoire et sur d’autres questions connexes. Le DGE répond ainsi au mandat que lui a confié en décembre 2006, le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, M. Benoît Pelletier, au nom du gouvernement. Ce dernier avait en effet utilisé une disposition de la loi lui permettant de consulter le Directeur général des élections, à la suite des travaux de la Commission spéciale sur la Loi électorale portant sur un projet de réforme du mode scrutin déposé en 2004 à l’Assemblée nationale. On se souviendra la Commission n’avait pu établir de consensus au sujet de certaines modalités du mode de scrutin proposé.
« Les architectes d’un éventuel mode de scrutin mixte compensatoire doivent faire des choix, a précisé Me Blanchet, et le rapport du DGE éclairera les élus ainsi que toutes les personnes intéressées, quant aux conséquences de certains de ces choix. » L’exercice réalisé par le Directeur général des élections consistait donc à voir comment pourrait fonctionner un mode de scrutin mixte compensatoire et quels seraient notamment les effets des changements proposés sur la proportionnalité des résultats, la représentation des femmes et des minorités, sur la représentation des régions et sur celle des petits partis.
Un modèle théorique et des simulations statistiques
Comment «faire fonctionner» un mode de scrutin qui n’existe pas au Québec, de façon à «le voir en action» et à prévoir ses différents impacts possibles? Pour y arriver, le DGE a conçu un modèle théorique en collaboration avec différents spécialistes des mathématiques et des sciences politiques. L’idée de «tester» le mode de scrutin avec des résultats d’élections antérieures n’a pas été retenue : d’une part pour produire l’analyse la plus neutre et la plus impartiale possible et, d’autre part, parce qu’on ne retrouve pas dans les scrutins québécois, des modalités qu’il était nécessaire d’inclure dans l’analyse, comme le fait de voter deux fois. Le modèle théorique a donc permis de créer une sorte de « laboratoire » où l’on a pu notamment tester :
- trois types de compensation;
- des façons d’élire les députés qui feraient en sorte que la répartition des élus représenterait plus ou moins les pourcentages de votes exprimés (le caractère « proportionnel » de la représentation);
- des méthodes de calcul pour attribuer les sièges de compensation (qui seraient attribués à des « députés de liste », lesquels s’ajouteraient à des « députés de circonscription » choisis selon le mode majoritaire traditionnel);
- des seuils de représentation (des pourcentages minimaux de vote qu’un parti devrait obtenir pour avoir droit à des sièges de liste);
- des hypothèses en vertu desquelles l’électrice ou l’électeur exerce un vote ou deux votes pour élire les députés de circonscription et les députés de liste.
C’est en procédant à des simulations statistiques, en collaboration avec l’Institut de la statistique du Québec, que l’on a appliqué le modèle théorique. « Nous avons ainsi fait appel à des mathématiciens statisticiens à qui nous avons soumis divers scénarios », a précisé Me Blanchet. « Cela nous amenait inévitablement sur un terrain très spécialisé, mais c’était la meilleure façon d’obtenir des réponses éclairantes, et de voir quels impacts les modalités d’un mode de scrutin mixte compensatoire pouvaient avoir », a ajouté le DGE.
Les consultations effectuées au Québec et l’expérience internationale
Le rapport du DGE sur le mode de scrutin mixte compensatoire fait également écho aux consultations qui ont suivi le dépôt de l’avant-projet de loi sur la Loi électorale. Tous les mémoires soumis en 2005 et 2006 à la Commission spéciale sur la réforme de la Loi électorale ont été réexaminés. La documentation émanant des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques qui se sont déroulés au début de 2003, et de la consultation publique qui les avait précédés, a aussi été passée en revue.
L’examen des différentes modalités du mode de scrutin mixte compensatoire a en outre été alimenté par des recherches réalisées par divers experts internationaux. De plus, le DGE a compilé un inventaire de nombreuses expériences vécues dans les provinces canadiennes et dans différents pays, et qui avaient un lien avec le projet québécois.
Toute cette recherche documentaire, autant au Québec, au Canada, qu’à l’international, a permis de compléter les informations recueillies lors des simulations statistiques.
Les «autres questions» abordées par le DGE et sa position quant aux choix à effectuer
Le mandat confié par le gouvernement au DGE était «ouvert», puisqu’il permettait au Directeur général des élections de « proposer toute suggestion ou modalité apparaissant appropriée afin d’atteindre l’objectif d’une Assemblée nationale qui représente mieux la diversité des opinions politiques et des volontés de l’électorat québécois».
Le rapport rendu public aujourd’hui va donc plus loin que ne le demandait le ministre, en étudiant certains impacts particuliers d’un mode de scrutin mixte compensatoire et en abordant la question du nombre de députés à l’Assemblée nationale. Sur le strict plan de l’administration des scrutins, le document revient par ailleurs sur l’idée de voter le dimanche plutôt que le lundi, en plus de répondre au souhait du ministre d’examiner l’idée de tenir des élections à date fixe au Québec.
Finalement, il est important de souligner que s’il se prononce sur de nombreux sujets en termes «d’avantages et d’inconvénients», le rapport du DGE demeure avant tout une source d’analyses et de renseignements ayant pour but d’éclairer celles et ceux qui prendront les décisions quant à d’éventuelles modifications du mode de scrutin québécois. «Le DGE ne prétend pas se substituer au législateur, a voulu réaffirmer Me Blanchet, car la façon d’élire les députées et les députés, ainsi que la représentation des électrices et des électeurs à l’Assemblée nationale, sont porteuses d’enjeux extrêmement importants qui doivent faire l’objet de décisions qui appartiennent avant tout aux citoyens et aux élus.»
Le rapport du Directeur général des élections sur les modalités d’un mode de scrutin mixte compensatoire est accessible sur le site Web du DGE à l’adresse www.electionsquebec.qc.ca.
- 30 -
En cette fin d’année, nous avons décidé de lancer un sondage petit maison sur les faits marquants de l’année politique 2007 au Québec. Dans ce sondage, qui n’a aucune valeur scientifique, nous vous invitons à vous prononcer sur une dizaine de questions portant sur les hommes et femmes politiques, sur les événements de l’année ainsi que sur la blogosphère politique (les questions ainsi que les choix de réponse sont reproduits ci-dessous). Ça prend environ 5 minutes pour y répondre.
Vous avez jusqu’au 29 décembre prochain à midi pour participer au sondage. Les résultats seront dévoilés d’ici au 31 décembre.
Soyez nombreux à participer à ce «straw poll». Pour ce faire, cliquez sur ce lien. Inutile de répondre dans la section «commentaires» attachée à ce billet, vos choix ne seront pas comptabilisés.
L’année politique 2007 au Québec
I. Hommes et femmes politiques
1. Selon vous, quel est l’homme ou la femme politique de l’année 2007 au Québec?
- André Boisclair
- Jean Charest
- Françoise David
- Mario Dumont
- Pauline Marois
- Scott McKay
- Aucune de ces réponses
2. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 au Parti libéral du Québec?
- Line Beauchamp
- Jean Charest
- Philippe Couillard
- Michelle Courchesne
- Monique Jérôme-Forget
- Nathalie Normandeau
- Aucune de ces réponses
3. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 à l’Action démocratique du Québec?
- Éric Caire
- Mario Dumont
- Richard Merlini
- Sébastien Proulx
- Sylvie Roy
- Gilles Taillon
- Aucune de ces réponses
4. Selon vous, quel est la ou le député de l’année 2007 au Parti québécois?
- André Boisclair
- Pierre Curzi
- Bernard Drainville
- François Gendron
- François Legault
- Pauline Marois
- Aucune de ces réponses
II. Les événements politiques
5. Selon vous, quel est l’événement politique de l’année 2007 au Québec?
- L’accession de l’ADQ à l’opposition officielle
- L’élection d’un gouvernement minoritaire à l’Assemblée nationale
- La crise budgétaire de mai 2007
- La motion de censure de l’ADQ sur l’abolition des commissions scolaires
- La nomination d’un premier Conseil des ministres à parité hommes-femmes
- Le départ d’André Boisclair/l













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