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Membership des partis politiques en 2011

Le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2011 (du 1er janvier au 31 décembre), incluant les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis

Nous avons pris l’habitude ces dernières années de calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008, 2009 et 2010). Puisque la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement les «revenus d’adhésion»(1), il est possible, en connaissant le coût annuel d’une carte de membre (information disponible sur le site Web des partis politiques), de déduire le nombre d’adhésions à un parti politique en 2010(2).

Combien d’adhésions aux partis en 2011?

Selon les rapports financiers des 19 partis politiques autorisés au 31 décembre 2011 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti libéral du Québec: 81 693 adhésions (revenus d’adhésion: 408 465$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti québécois: 38 540 adhésions (revenus d’adhésion: 192 700$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 5 224 adhésions (revenus d’adhésion: 26 122$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 1 574 adhésions (revenus d’adhésion: 15 740$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Option nationale: 1 150 adhésions (revenus d’adhésion: 11 495$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Coalition avenir Québec: ND (revenus d’adhésion: 2 936$, prix annuel d’une carte, 0$ (en théorie));
  • Parti vert du Québec: 257 adhésions (revenus d’adhésion: 1 285$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Parti indépendantiste: 208 adhésions (revenus d’adhésion: 1 040$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 458$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 245$);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 160$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 19 adhésions (revenus d’adhésion: 95$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec – Révolution démocratique: ND (revenus d’adhésion: 60$);
  • Mouvement équité au Québec: 3 (revenus d’adhésion: 15$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2011

Pour l’année 2011 cependant, certaines variables viennent introduire une dose d’incertitude dans le calcul du membership des partis politiques.

  • Dans le cas de l’Action démocratique du Québec, le coût annuel d’une carte de membre a augmenté de 5$ à 10$ en 2010. Puisqu’il n’est pas possible de savoir avec exactitude à quel moment cette augmentation est entrée en vigueur – et encore moins à quel moment dans l’année les cartes ont été vendues – il existe une certaine incertitude quant au nombre d’adhésions en 2011. Aux fins de cet article, nous avons émis comme hypothèse que toutes les adhésions vendues en 2011 l’ont été à 10$, ce qui pourrait avoir pour effet de sous-estimer le nombre d’adhérents à l’ADQ lors de sa dernière année d’existence.
  • Pour ce qui est de la Coalition avenir Québec, des revenus d’adhésion de 2 936$ ont été déclarés en 2011. Pourtant, officiellement, l’adhésion à ce parti est gratuite. Pour cette raison, il est impossible de déduire un nombre déterminé d’adhérents comme c’est le cas avec les autres partis.
  • Option nationale n’a pas encore atteint sa première année d’existence. Il est donc trop tôt pour voir si les revenus d’adhésion perçus en 2011 (le parti a été autorisé par le DGE à la fin d’octobre 2011) reflètent la situation réelle du parti où s’ils ne sont qu’une fraction de ce qu’il peut percevoir en 12 mois. La même situation s’appliquerait à la CAQ si l’adhésion à ce parti n’était pas gratuite.

Notes:

  1. Les revenus d’adhésion sont définis dans la Loi électorale comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre» ()
  2. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 11 juin 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 32 (25,6%(4)) 0 1
Parti québécois 67(53,6%) 7 1
Coalition avenir Québec 57 (45,6%) S.O. S.O.
Québec solidaire 75 (60,0%) 4 1
Option nationale 32 (25,6%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 2 (1,6%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 16 mai 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 27 (21,6%(4)) 0 0
Parti québécois 63 (50,4%) 7 0
Coalition avenir Québec 58 (46,4%) S.O. S.O.
Québec solidaire 66 (52,8%) 4 4
Option nationale 13 (10,4%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 2 (1,6%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 9 mai 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 24 (19,2%(4)) 0 0
Parti québécois 60 (48,0%) 7 1
Coalition avenir Québec 45 (36,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 66 (52,8%) 4 3
Option nationale 7 (5,6%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 30 avril 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 22 (17,7%(4)) 0 1
Parti québécois 53 (42,4%) 6 4
Coalition avenir Québec 45 (36,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 64 (51,2%) 4 4
Option nationale 5 (4,0%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 23 avril 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 17 (13,6%(4)) 0 2
Parti québécois 49 (39,2%) 6 3
Coalition avenir Québec 40 (32,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 60 (48,0%) 4 4
Option nationale 4 (3,2%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 16 avril 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 16 (12,8%(4)) 0 2
Parti québécois 49 (39,2%) 6 1
Coalition avenir Québec 32 (25,6%) S.O. S.O.
Québec solidaire 56 (44,8%) 4 5

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 9 avril 2012

Voici où en sont les principaux partis politiques dans leur processus de sélection des candidats en date du 9 avril 2012:

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 10 (8,0%(4)) 0 1
Parti québécois 36 (28,8%) 5 6
Coalition avenir Québec 18 (14,4%) S.O. S.O.
Québec solidaire 55 (44,0%) 4 4

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 19 mars 2012

En date du 18 mars 2012, le portrait est le suivant:

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 6 0 N.D.
Parti québécois 18 1 9
Coalition avenir Québec 8 S.O. S.O.
Québec solidaire 50 4 8

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 12 mars 2012

Nous débutons aujourd’hui une chronique (à peu près) hebdomadaire sur le processus de sélection des candidats des principaux partis politiques en vue de la prochaine élection générale. Sur la base des nouvelles dans les médias (principalement des médias locaux et régionaux) et des sorties de presse des diverses instances des principaux partis politiques (communiqués, sites web, médias sociaux, etc.), nous ferons périodiquement un bilan de l’état d’avancement du processus de sélection des candidats.

Pour cette semaine, le portrait ressemble à ceci:

Parti Candidats officiels (au 11 mars incl.) Investitures à venir (d’ici au 11 avril incl.)
Parti libéral du Québec 6 N.D.
Parti québécois 11 11
Coalition avenir Québec 7 S.O.
Québec solidaire 33 22
  • Le nombre de candidats officiels correspond nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti c’est-à-dire, dans la plupart des cas, en assemblée d’investiture. Le cas de la Coalition avenir Québec est un peu particulier puisque les dirigeants du parti ont indiqué d’entrée de jeu qu’il n’y aurait aucune assemblée d’investiture en vue de la prochaine élection générale, les candidats étant tous nommés par le chef du parti, M. François Legault. Par conséquent, seront comptés comme candidats officiels de la CAQ ceux qui auront été annoncés par les instances officielles du parti.
  • Le nombre d’investitures à venir correspond au nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. Nous insistons sur le mot «publicisées» car les partis n’ont pas des politiques uniformes de divulgation de l’information. D’un côté du spectre, le PLQ a eu tendance jusqu’à présent à ne pas publiciser d’avance la date de ses assemblées d’investiture tandis que d’un autre côté, QS a tendance à publiciser davantage ce genre d’information(1). Par conséquent, le nombre d’assemblées d’investiture que nous recensons ici est vraisemblablement inférieur au nombre réel d’assemblées convoquées.

Par ailleurs, vous pouvez nous suivre sur Twitter (@QuebecPolitique) pour avoir une revue de presse (relativement) à jour des nouvelles et rumeurs parues dans les médias (Untel songe à se présenter pour le Parti X; Telautre ne veut plus être candidat du Parti Y, Chose affrontera Machin à l’investiture du Parti Z, etc.). Ces informations sont également reprises dans nos listes de candidats. Nous sommes en mode rattrapage à cet égard, mais nous prévoyons compléter une mise à jour de l’ensemble des 125 circonscriptions le week-end prochain (pour l’instant, les comtés de A à M sont à jour). Enfin, nous avons un calendrier des assemblées d’investiture qui, lui, est à jour à la lumière de l’information qui est rendue publique par les différents partis.

Notes:

  1. Avis aux adeptes des théories du complot: inutile d’invoquer un soi-disant agenda caché pour dénoncer une quelconque «partisanerie» dans notre couverture des assemblées d’investiture. Si certains partis sont sur/sous-représentés par rapport à d’autres, c’est uniquement en raison de leur propension (ou de leur absence d’intérêt) à diffuser l’information sur leur processus de sélection des candidats. ()

Composition de l’Assemblée nationale au 14 février 2012

En date du 14 février 2012, à la suite de l’entrée en vigueur de la fusion intervenue entre l’Action démocratique du Québec et la Coalition avenir Québec en décembre 2011, la composition de l’Assemblée nationale du Québec est la suivante:

Patricia Chartier, candidate de QS dans Bonaventure

La Presse canadienne rapporte ce soir l’identité de la candidate de Québec solidaire à l’occasion de la prochaine élection partielle dans la circonscription de Bonaventure. Il s’agirait de Mme Patricia Chartier, qui est actuellement attachée politique du député fédéral de Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone (NPD). Il semble que la principale intéressée aurait confirmé elle-même la nouvelle aux journalistes de la Presse canadienne. Toutefois, il n’y a pas mention de cette candidature, ni d’une quelconque assemblée d’investiture, sur le site Web de Québec solidaire au moment d’écrire ces lignes.

Ce ne serait pas la première fois que Mme Chartier porterait les couleurs de Québec solidaire dans Bonaventure. Candidate lors de l’élection générale de 2008, elle avait alors obtenu 3,20% des bulletins valides, terminant au 4e rang sur 4 candidats.

Poursuivez la lecture de «Patricia Chartier, candidate de QS dans Bonaventure»→

Nathalie Normandeau démissionne

Nathalie Normandeau

Nathalie Normandeau (LIB), députée de Bonaventure (1998-2011)

À cette heure tardive, vous êtes probablement déjà au courant de la démission de Nathalie Normandeau (LIB), qui était jusqu’à aujourd’hui députée de Bonaventure, vice-première ministre et ministre des Ressources naturelles et de la Faune dans le gouvernement Charest.

À la suite de cette démission, nous avons mis à jour nos pages sur les députés de la 39e législature, la composition du Conseil des ministres et l’histoire politique de Bonaventure.

En outre, nous venons tout juste de mettre en ligne notre section spéciale sur la prochaine élection partielle dans la circonscription électorale de Bonaventure. Cette élection doit avoir lieu d’ici au 9 avril 2012, s’il n’y a pas d’élection générale entre-temps.

Bien entendu, il faudra vraisemblablement attendre quelques jours avant qu’émergent les premières rumeurs de candidatures, mais fidèles à notre habitude, nous resterons à l’affut.

Poursuivez la lecture de «Nathalie Normandeau démissionne»→

Et de 5! (en fait: 6)

Pour la 5e fois 6e fois en 15 jours, un député a quitté le groupe parlementaire du Parti québécois afin de siéger comme député indépendant. Il s’agit du député de Deux-Montagnes, Benoît Charrette (ind.), dont le retrait du caucus péquiste, qui faisait l’objet de rumeurs depuis hier soir, a été confirmé ce matin.

(MàJ: Il y a également le député de Groulx, René Gauvreau (ind.), qui siégera comme indépendant durant l’enquête policière sur des allégations de détournement de fonds envers un employé de son bureau de circonscription.)

Par conséquent, en date d’aujourd’hui (21 juin 2011), la répartition des sièges à l’Assemblée nationale est la suivante:

  • Parti libéral du Québec: 65 sièges;
  • Parti québécois: 46 sièges;
  • Action démocratique du Québec: 4 sièges;
  • Québec solidaire: 1 siège;
  • Indépendants: 9 sièges.

Poursuivez la lecture de «Et de 5! (en fait: 6)»→

Membership des partis politiques en 2010

Nous vous avions suggérés d’être patients le mois dernier, votre patience est aujourd’hui récompensée: le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2010 (du 1er janvier au 31 décembre). Contrairement aux données sur les principaux partis publiées au début de mai, les rapports d’aujourd’hui incluent les résultats de toutes les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis, comment est-ce possible?

Depuis maintenant 5 ans, nous nous employons à calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008 et 2009). Comment est-il possible de déduire le nombre d’adhérents à un parti politique alors qu’il s’agit, au mieux, d’un secret d’État, et, au pire, une source de spins plus farfelus les uns que les autres? Tous simplement parce que la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement leurs diverses sources de financement, dont les «revenus d’adhésion», qui sont définis dans la Loi comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre».

Bref, en connaissant le montant total des revenus d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques), il suffit d’une règle de 3 pour trouver le nombre d’adhésions en 2010 et, par déduction, le nombre de membres appartenant à un parti politique (1).

Combien d’adhésions aux partis en 2010?

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2010 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 52 643 adhésions (revenus d’adhésion: 263 216$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti libéral du Québec: 42 365 adhésions (revenus d’adhésion: 211 825$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 4 691 adhésions (revenus d’adhésion: 23 455$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 2 484 adhésions (revenus d’adhésion: 12 420$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti vert du Québec: 624 adhésions (revenus d’adhésion: 3 120$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti indépendantiste: 199 adhésions (revenus d’adhésion: 995$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 34 adhésions (revenus d’adhésion: 170$, prix annuel d’une carte, 5$(2));
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 210$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (revenus d’adhésion: 70$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 135$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti conservateur du Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2010

Le moins que l’on puisse dire en examinant les tendances historiques du membership, c’est que l’adhésion aux principaux partis politiques bat de l’aile ces années-ci. Dans le cas du Parti libéral du Québec, les 211 825$ de revenus d’adhésion (42 365 adhésions annuelles vendues) font de 2010 la pire année depuis que la Loi sur le financement des partis politiques, adoptée en 1978, oblige les partis à rendre publics leurs revenus d’adhésion. La 2e pire année de l’histoire du PLQ est 1978, où ils avaient recueilli 226 220$ en frais d’adhésion (et encore, le prix d’une carte était moindre à l’époque). En ce qui a trait au Parti québécois, 2010 est également la pire année depuis 1978 (263 216$). À cet égard, le contraste est d’autant plus saisissant lorsqu’on sait que ce parti a déjà recueilli dans les 700 000$ de revenus d’adhésion (1982, 1994, 2005), voire 800 000$ (1985) ou même 1,4 M$ en 1 an (1981, à une époque où le prix d’une carte était moindre qu’aujourd’hui). Quant à l’Action démocratique du Québec, si 2010 (12 420$) n’est pas la pire année de son histoire, il faut remonter à l’année 2000 pour retrouver des revenus d’adhésion moindres que cette année. D’ailleurs, il tombe au 4e rang, Québec solidaire ayant recueilli 23 455$ en frais d’adhésion en 2010, ce qui donne 4 691 adhésions annuelles vendues. À ce chapitre, QS n’est pas loin de son record historique (24 075$ en 2006).

Quant aux autres partis politiques ayant des revenus d’adhésion, aucun n’a vendu au-delà de 1 000 adhésions annuelles (même en appliquant la règle du 5$ par carte par année aux partis pour lesquels l’information n’est pas disponible).
Notes:

  1. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

  2. Selon le site Internet du Parti démocratie chrétienne du Québec, à l’époque où il était encore en ligne. ()

Aussant devient député indépendant

Le Parti québécois vient de perdre son 4e député en 2 jours: le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant (ind.), quitte le groupe parlementaire du Parti québécois afin de siéger comme député indépendant.

Certains ont comparé la situation qui prévaut actuellement au Parti québécois aux événements vécus par ce parti en novembre 1984, durant la 32e législature. Rappelons qu’en 15 jours, entre le 20 novembre et le 4 décembre 1984, 6 députés (dont 4 ministres) avaient quitté le parti soit pour démissionner, soit pour siéger comme indépendants. Le groupe parlementaire du PQ était alors passé de 69 à 63 députés (l’Assemblée nationale comptait alors 122 députés). Le Parti libéral du Québec a vécu une situation simulaire durant la 34e législature puisqu’entre le 7 et le 31 janvier 1994, 6 députés (dont 5 ministres) avaient quitté la vie politique à la suite de l’entrée en fonction du premier ministre Daniel Johnson (fils) (LIB). L’Assemblée nationale comptait alors 125 députés, dont 80 libéraux (86 avant le 7 janvier 1994).

En date d’aujourd’hui (7 juin 2011), la répartition des sièges à l’Assemblée nationale est la suivante:

  • Parti libéral du Québec: 65 sièges;
  • Parti québécois: 48 sièges;
  • Action démocratique du Québec: 4 sièges;
  • Québec solidaire: 1 siège;
  • Indépendants: 7 sièges.

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3 députés indépendants de plus à l’Assemblée nationale

La nouvelle vient de sortir il y a quelques minutes: 3 députés viennent de quitter le groupe parlementaire du Parti québécois afin de siéger comme députés indépendants: le député de Borduas, Pierre Curzi (ind.), la députée de Crémazie, Lisette Lapointe (ind.), et la députée de Rosemont, Louise Beaudoin (ind.).

À la suite de ces changements, la nouvelle répartition des sièges à l’Assemblée nationale est la suivante:

  • Parti libéral du Québec: 65 sièges;
  • Parti québécois: 49 sièges;
  • Action démocratique du Québec: 4 sièges;
  • Québec solidaire: 1 siège;
  • Indépendants: 6 sièges.

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Un 17e parti: Québec – Révolution démocratique

Le Directeur général des élections accordé la semaine dernière (le 7 mars pour être précis) le statut de parti politique autorisé à la formation «Québec – Révolution démocratique». Outre la fiche sur le site du DGE, nous avons trouvé peu d’information significative sur ce parti (qui n’a pas encore de site Internet), sinon que son chef est M. Robert Genesse (qui, à notre connaissance, n’a jamais été candidat à une élection provinciale). En attendant plus d’infos, notre fiche sur Québec – Révolution démocratique est disponible ici.

Québec – Révolution démocratique devient donc le 17e parti politique autorisé au Québec.

Claude Sabourin, nouveau chef du Parti vert du Québec

Le Parti vert du Québec a dévoilé ce soir les résultats de l’élection à la direction qui opposait 3 candidats, soit Mme Louise Martineau et MM. Paul-André Martineau et Claude Sabourin. M. Sabourin a été élu au 2e tour, obtenant 50,5% des bulletins valides contre 49,5% pour M. Martineau. Les résultats du 1er tour ne sont pas disponibles (et celles du 2e tour sont parcellaires, le nombre de votants n’étant pas connu par exemple), mais logiquement, c’est Mme Martineau qui a terminé en 3e place, entraînant ainsi un affrontement entre Paul-André Martineau et Claude Sabourin au tour final.

Un nouveau chef au Parti vert du Québec

dim, 21/11/2010 – 21:02

CLAUDE SABOURIN GAGNE LA COURSE À LA CHEFFERIE DU PARTI VERT DU QUÉBEC ET SIGNALE UNE NOUVELLE ÈRE EN POLITIQUE QUÉBÉCOISE.

Éducateur et auteur Claude Sabourin, un résident de Lachute, Québec, est désormais le nouveau chef du Parti vert du Québec. Monsieur Sabourin est devenu le grand gagnant lorsque les membres lui ont accordé 50,5 % des votes lors du congrès tenu à Montréal. Paul-André Martineau, lui, obtint 49,5 % des voix. Les votes de la troisième candidate, Madame Louise Martineau, furent mis de côté lorsqu’il fut avéré qu’elle n’était ni première ni seconde lors du premier compte des bulletins de vote. Bulletins qui furent utilisés pour un second tour qui consacra le nouveau chef.

« Je remercie du fond de mon cœur tous les membres du Parti vert qui m’ont fait confiance. Je réalise que ceci n’est que le début. L’objectif de rendre le Québec une société plus juste et durable appartient maintenant à ceux et celles qui aiment les gens de nos communautés » a dit Claude Sabourin.

Monsieur Sabourin a fait campagne dans toutes les régions de la province et il était très enthousiaste quant aux bénévoles. « L’idée qui sous-tend la démocratie, c’est que les citoyens concernés s’activent et c’est bien pour cette raison que je remercie encore et encore ceux et celles qui ont contribué un peu de leur temps à cette campagne ».

« Nous allons offrir à tous et à toutes des options politiques qui vont renforcer la confiance du public dans le gouvernement, sauvegarder de l’argent, aider les gens à s’actualiser et leur permettre de vivre dans des communautés saines, qui ne seraient plus victimes d’épanchements de produits chimiques dangereux » a affirmé monsieur Sabourin.

« On voit bien qu’une nouvelle tendance s’installe. Les priorités des Québécois ont changé et le Parti vert représente les valeurs de ce changement. Je vous assure que nous allons construire notre Parti, communauté par communauté et inspirer aux Québécois et Québécoises que la politique est une piste honorable pour réaliser un projet de société individuel et collectif » a déclaré monsieur Sabourin.

Le livre de monsieur Sabourin, « Le Parti vert : Pour une politique du 21e siècle », montre les enjeux du Québec, revu sous l’optique du Parti vert.

Retour sur la candidature libérale dans Kamouraska-Témiscouata

La station CIMT-TV de Rivière-du-Loup, affiliée au réseau TVA, brossait la semaine dernière un tableau des discussions entourant le choix du prochain candidat du Parti libéral du Québec en vue de l’élection partielle qui doit avoir lieu dans Kamouraska-Témiscouata d’ici au printemps prochain. Ainsi, selon TVA (et selon LePlacoteux.com qui consacrait un article là-dessus précédemment), 3 candidates seraient présentement «en réflexion» quand à la possibilité de se présenter sous la bannière du Parti libéral du Québec:

  • Mme Josiane Bérubé, attachée politique de la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau (LIB).
  • Mme France Dionne, ex-députée de Kamouraska-Témiscouata (LIB) (1985-1997) (selon la journaliste Stéphanie Gendron de CIEL-FM Rivière-du-Loup. À CIMT-TV, on la compte parmi les candidats potentiels qui se seraient retirés de la course.)
  • Mme Émilie Nadeau, avocate.
  • Mme Béatrice Pelletier, ex-attachée politique de l’ex-député de Kamouraska-Témiscouata, Claude Béchard (LIB).

Par ailleurs, un certain nombre de candidats potentiels auraient déjà indiqué qu’ils ne seraient pas de la course en vue de la prochaine élection partielle. Parmi les noms qui ont circulé, mentionnons:

  • M. Serge Fortin, préfet de la MRC de Témiscouata.
  • M. Simon Laboissonnière, conseiller municipal à la Ville de Saint-Pascal.
  • M. Yvon Soucy, préfet de la MRC de Kamouraska.
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