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Membership des partis politiques en 2011

Le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2011 (du 1er janvier au 31 décembre), incluant les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis

Nous avons pris l’habitude ces dernières années de calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008, 2009 et 2010). Puisque la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement les «revenus d’adhésion»(1), il est possible, en connaissant le coût annuel d’une carte de membre (information disponible sur le site Web des partis politiques), de déduire le nombre d’adhésions à un parti politique en 2010(2).

Combien d’adhésions aux partis en 2011?

Selon les rapports financiers des 19 partis politiques autorisés au 31 décembre 2011 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti libéral du Québec: 81 693 adhésions (revenus d’adhésion: 408 465$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti québécois: 38 540 adhésions (revenus d’adhésion: 192 700$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 5 224 adhésions (revenus d’adhésion: 26 122$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 1 574 adhésions (revenus d’adhésion: 15 740$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Option nationale: 1 150 adhésions (revenus d’adhésion: 11 495$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Coalition avenir Québec: ND (revenus d’adhésion: 2 936$, prix annuel d’une carte, 0$ (en théorie));
  • Parti vert du Québec: 257 adhésions (revenus d’adhésion: 1 285$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Parti indépendantiste: 208 adhésions (revenus d’adhésion: 1 040$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 458$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 245$);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 160$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 19 adhésions (revenus d’adhésion: 95$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec – Révolution démocratique: ND (revenus d’adhésion: 60$);
  • Mouvement équité au Québec: 3 (revenus d’adhésion: 15$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2011

Pour l’année 2011 cependant, certaines variables viennent introduire une dose d’incertitude dans le calcul du membership des partis politiques.

  • Dans le cas de l’Action démocratique du Québec, le coût annuel d’une carte de membre a augmenté de 5$ à 10$ en 2010. Puisqu’il n’est pas possible de savoir avec exactitude à quel moment cette augmentation est entrée en vigueur – et encore moins à quel moment dans l’année les cartes ont été vendues – il existe une certaine incertitude quant au nombre d’adhésions en 2011. Aux fins de cet article, nous avons émis comme hypothèse que toutes les adhésions vendues en 2011 l’ont été à 10$, ce qui pourrait avoir pour effet de sous-estimer le nombre d’adhérents à l’ADQ lors de sa dernière année d’existence.
  • Pour ce qui est de la Coalition avenir Québec, des revenus d’adhésion de 2 936$ ont été déclarés en 2011. Pourtant, officiellement, l’adhésion à ce parti est gratuite. Pour cette raison, il est impossible de déduire un nombre déterminé d’adhérents comme c’est le cas avec les autres partis.
  • Option nationale n’a pas encore atteint sa première année d’existence. Il est donc trop tôt pour voir si les revenus d’adhésion perçus en 2011 (le parti a été autorisé par le DGE à la fin d’octobre 2011) reflètent la situation réelle du parti où s’ils ne sont qu’une fraction de ce qu’il peut percevoir en 12 mois. La même situation s’appliquerait à la CAQ si l’adhésion à ce parti n’était pas gratuite.

Notes:

  1. Les revenus d’adhésion sont définis dans la Loi électorale comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre» ()
  2. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

Composition de l’Assemblée nationale au 14 février 2012

En date du 14 février 2012, à la suite de l’entrée en vigueur de la fusion intervenue entre l’Action démocratique du Québec et la Coalition avenir Québec en décembre 2011, la composition de l’Assemblée nationale du Québec est la suivante:

Membership des partis politiques en 2010

Nous vous avions suggérés d’être patients le mois dernier, votre patience est aujourd’hui récompensée: le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2010 (du 1er janvier au 31 décembre). Contrairement aux données sur les principaux partis publiées au début de mai, les rapports d’aujourd’hui incluent les résultats de toutes les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis, comment est-ce possible?

Depuis maintenant 5 ans, nous nous employons à calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008 et 2009). Comment est-il possible de déduire le nombre d’adhérents à un parti politique alors qu’il s’agit, au mieux, d’un secret d’État, et, au pire, une source de spins plus farfelus les uns que les autres? Tous simplement parce que la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement leurs diverses sources de financement, dont les «revenus d’adhésion», qui sont définis dans la Loi comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre».

Bref, en connaissant le montant total des revenus d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques), il suffit d’une règle de 3 pour trouver le nombre d’adhésions en 2010 et, par déduction, le nombre de membres appartenant à un parti politique (1).

Combien d’adhésions aux partis en 2010?

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2010 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 52 643 adhésions (revenus d’adhésion: 263 216$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti libéral du Québec: 42 365 adhésions (revenus d’adhésion: 211 825$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 4 691 adhésions (revenus d’adhésion: 23 455$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 2 484 adhésions (revenus d’adhésion: 12 420$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti vert du Québec: 624 adhésions (revenus d’adhésion: 3 120$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti indépendantiste: 199 adhésions (revenus d’adhésion: 995$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 34 adhésions (revenus d’adhésion: 170$, prix annuel d’une carte, 5$(2));
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 210$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (revenus d’adhésion: 70$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 135$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti conservateur du Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2010

Le moins que l’on puisse dire en examinant les tendances historiques du membership, c’est que l’adhésion aux principaux partis politiques bat de l’aile ces années-ci. Dans le cas du Parti libéral du Québec, les 211 825$ de revenus d’adhésion (42 365 adhésions annuelles vendues) font de 2010 la pire année depuis que la Loi sur le financement des partis politiques, adoptée en 1978, oblige les partis à rendre publics leurs revenus d’adhésion. La 2e pire année de l’histoire du PLQ est 1978, où ils avaient recueilli 226 220$ en frais d’adhésion (et encore, le prix d’une carte était moindre à l’époque). En ce qui a trait au Parti québécois, 2010 est également la pire année depuis 1978 (263 216$). À cet égard, le contraste est d’autant plus saisissant lorsqu’on sait que ce parti a déjà recueilli dans les 700 000$ de revenus d’adhésion (1982, 1994, 2005), voire 800 000$ (1985) ou même 1,4 M$ en 1 an (1981, à une époque où le prix d’une carte était moindre qu’aujourd’hui). Quant à l’Action démocratique du Québec, si 2010 (12 420$) n’est pas la pire année de son histoire, il faut remonter à l’année 2000 pour retrouver des revenus d’adhésion moindres que cette année. D’ailleurs, il tombe au 4e rang, Québec solidaire ayant recueilli 23 455$ en frais d’adhésion en 2010, ce qui donne 4 691 adhésions annuelles vendues. À ce chapitre, QS n’est pas loin de son record historique (24 075$ en 2006).

Quant aux autres partis politiques ayant des revenus d’adhésion, aucun n’a vendu au-delà de 1 000 adhésions annuelles (même en appliquant la règle du 5$ par carte par année aux partis pour lesquels l’information n’est pas disponible).
Notes:

  1. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

  2. Selon le site Internet du Parti démocratie chrétienne du Québec, à l’époque où il était encore en ligne. ()

Un 17e parti: Québec – Révolution démocratique

Le Directeur général des élections accordé la semaine dernière (le 7 mars pour être précis) le statut de parti politique autorisé à la formation «Québec – Révolution démocratique». Outre la fiche sur le site du DGE, nous avons trouvé peu d’information significative sur ce parti (qui n’a pas encore de site Internet), sinon que son chef est M. Robert Genesse (qui, à notre connaissance, n’a jamais été candidat à une élection provinciale). En attendant plus d’infos, notre fiche sur Québec – Révolution démocratique est disponible ici.

Québec – Révolution démocratique devient donc le 17e parti politique autorisé au Québec.

Le Parti de la réforme financière change de nom

Un lecteur (qui se reconnaîtra et que nous remercions) nous a signalé un changement de dénomination pour ce qui était connu jusqu’à présent sous le nom de «Parti de la réforme financière». Ce changement aurait reçu l’aval du DGE il y a près d’un mois:

Le 8 juillet 2010, le Directeur général des élections a autorisé le parti Parti de la réforme financière à changer sa dénomination pour Nouvelle alliance Québec – Canada.

L’ex-Parti de la réforme financière avait été fondé en 2009 par un dénommé Denis Couture. Ce dernier fut candidat lors de l’élection partielle tenue dans Rivière-du-Loup en juin 2009.

Membership des partis politiques en 2009

Le Directeur général des élections a dévoilé cet après-midi les rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2009 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

En vertu des sources de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les rapports financiers des partis politiques. Il est donc possible de déduire le membership des partis politiques par une simple règle de 3, dans la mesure où les revenus totaux d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques) sont connus. Depuis plusieurs années (en 2006, 2007) et 2008), nous nous sommes amusés à faire ce calcul.

Les chiffres de 2009

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2009 et de leurs instances, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 53 362 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 51 342 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 6 120 adhérents;
  • Québec solidaire: 3 257 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 367 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 81 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 27 adhérents;
  • Parti égalité: 5 adhérents;
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 1 030$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (evenus d’adhésion: 100$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 26$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 25$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti de la réforme financière: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);

Il n’est pas anormal de voir une baisse des contributions financières et des adhésions aux partis politiques lors d’une année post-électorale comme le fut 2009. Néanmoins, si on analyse le membership selon une perspective historique, 2009 constitue pour le Parti libéral du Québec et le Parti québécois leur pire année en 10 ans. De 1999 à 2008, le membership annuel moyen était de 76 559 au PLQ et de 80 061 au PQ. En 2009, le membership était de 51 342 et de 53 362 respectivement, ce qui les place presque à égalité. Quant aux autres partis, tous ont également subi une baisse des revenus d’adhésion, à l’exception du Parti marxiste-léniniste du Québec.

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2009

Un 2e candidat indépendant dans Vachon

Nous avons appris à peu près en même temps que tout le monde, soit lors de la fin officielle de la période de mise en candidature, qu’il y aura un 2e candidat indépendant lors de l’élection partielle du 5 juillet prochain dans Vachon. Il s’agit de M. Denis Durand, sur lequel nous possédons peu d’information jusqu’à présent, et Google non plus, semble-t-il. Par contre, notre base de données nous indique que M. Durand a été candidat défait (BP/VRT) dans Vachon lors des 3 dernières élections générales. En 2003, il portait les couleurs du Bloc pot tandis qu’en 2007 et 2008, il était candidat sous la bannière du Parti vert du Québec. Il a obtenu son meilleur score en 2007 avec 3,95% des bulletins valides.

L’Union du centre est officiellement dissoute

Union du centreLe Directeur général des élections a diffusé hier (nous présumons que c’est le 9 juin, et non le 9 juillet tel qu’indiqué sur le site Web) un avis public annonçant qu’il avait retiré à l’Union du centre, en date du 15 décembre 2009, le statut de parti politique autorisé. Il faut dire que ce parti, créé en 2008 dans le but de dénoncer les programmes de subventions destinées aux régions ressources, semblait être, à toutes fins pratiques, sur le respirateur artificiel depuis que son chef à l’époque, M. Robert Dutil, avait annoncé sa candidature dans Beauce-Sud sous la bannière du Parti libéral du Québec. Du reste, l’Union du centre n’a jamais présenté de candidat à aucune élection, générale ou partielle.

Disparition du Parti durable du Québec

Parti durable du QuébecSelon un avis public publié la semaine dernière par le directeur général des élections, le Parti durable du Québec a perdu le statut de parti politique autorisé (le retrait est devenu effectif il y a 3 mois, soit le 23 novembre 2009).

Créé en 2008, ce parti, qui se réclamait de l’idéologie du «néorégionalisme», avait pour mission de «défendre les intérêts de la population régionale» du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le Parti durable n’a présenté qu’un seul candidat lors de l’une élection générale de 2008, son chef, Sébastien Girard, dans Roberval, obtenant alors 567 voix et terminant au 4e rang.

Le Québec compte maintenant 17 partis politiques autorisés.

Parti république du Québec: c’est fini

Parti république du QuébecLe directeur général des élections a publié la semaine dernière un avis public annonçant que le Parti république du Québec a perdu le statut de parti politique autorisé à la fin de 2009 (le 30 décembre pour être exacts). Son chef était M. Gilles Paquette, dont le seul fait d’armes, outre d’avoir fondé ce parti, est d’avoir tenté sans succès de présenter sa candidature à la course à la direction du Parti québécois en 2005.

Créé en 2007, ce parti a été relativement peu actif sur la scène électorale, n’ayant participé qu’à une élection générale, celle de 2008, où il n’avait présenté qu’un seul candidat (Gilles Paquette) dans Vaudreuil et obtenu 140 voix. Il a également présenté un candidat à l’occasion de l’élection partielle de 2007 dans Charlevoix, François Robert Lemire, qui avait alors obtenu 0,27% des bulletins valides.

Le Québec compte 18 partis politiques autorisés à la suite de ce retrait.

Le Parti des immigrés du Québec n’est plus

Une consultation récente du Registre des entités politiques autorisées (REPAQ), géné par le directeur général des élections, nous a permis d’apprendre que le Parti des immigrés du Québec a perdu le statut de parti politique autorisé. Ça s’est vraisemblablement passé ces derniers jours, mais la nouvelle n’a pas été annoncée officiellement par le DGE.

Il s’agira d’une absence fort peu remarquée car depuis sa création en avril 2008, ce parti politique n’avait participé à aucun scrutin, n’avait lancé aucun site Web pour faire connaître son idéologie et n’avait vraisemblablement jamais déposé de rapport financier auprès du DGE (une obligation légale en vertu de la Loi électorale). Les seules informations publiques à avoir été diffusées sur ce parti étaient celles figurant sur le site Web du DGE, c’est-à-dire le nom du parti, son chef (M. Samoila Pirau si ça peut vous intéresser), son agent officiel et son siège social.

Membership des partis politiques en 2008

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2008 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

C’est maintenant devenu une tradition sur ce site que de profiter du dévoilement des rapports financiers pour analyser le membership des partis politiques (nous l’avions fait pour les années 2006 et 2007). En effet, en vertu des règles de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les revenus.

Par conséquent, si on connait les revenus d’adhésion et le prix d’une carte de membre pour un parti politique donné, une simple règle de 3 suffit pour déduire le nombre de membres en règle.

Utile pour contrer le spin

L’avantage avec cette méthode, qui à notre connaissance n’est pas reprise dans les médias, c’est précisément de contrer le spin des organisateurs politiques qui ont la fâcheuse (et néanmoins compréhensible) tendance à gonfler leur membership. Un exemple tout récent: le journaliste Denis Lessard qui, il y a quelques semaines, avançait dans un reportage que

l’ADQ a déjà eu plus de 80 000 membres, en 2003,

chiffre vraisemblablement gonflé puisqu’une simple vérification dans le rapport financier vérifié par un comptable agréé en 2003 aurait démontré que l’ADQ et ses instances n’avaient recueilli que 68345$ en frais d’adhésion cette année là, ce qui donne 13 669 membres en règle (à raison de 5$ par carte de membre). Même en additionnant ce chiffre avec le rapport de l’année précédente (2002, la meilleure année de l’histoire de l’ADQ soit dit en passant), ça ne donne que 50 189 cartes vendues en 2 ans (dont plusieurs milliers de doublons issus de membres de longue date qui renouvellent annuellement leur adhésion)! Cet exemple particulier concerne l’ADQ, mais le même phénomène s’est déjà produit avec d’autres partis.

Les chiffres de 2008

Selon les rapports financiers des 17 partis politiques autorisés en 2008, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 71 283 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 68 515 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 12 275 adhérents;
  • Québec solidaire: 5 673 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 1 006 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 627 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 65 adhérents;
  • Parti égalité: 3 adhérents (ben oui, 15$ de revenus d’adhésion en 2008!);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 749$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 85$);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti durable du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Union du centre: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti des immigrés du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);

Évidemment, la nouvelle de l’année au chapitre du membership des partis politiques est la dégringolade du nombre d’adhérents à l’Action démocratique du Québec, qui passe de 25 887 (la 2e meilleure année de l’histoire du parti) à 12 275 en 1 an. Le nombre d’adhérents baisse également au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, ce qui est pour le moins particulier lorsqu’on sait que le membership a tendance à augmenter plutôt que de diminuer lors des années électorales. Parmi les principaux partis, seul Québec solidaire est en hausse par rapport à 2007 (5 673 membres en 2008 vs 4 778 en 2007). Quant au Parti vert du Québec, il comptait un millier d’adhérents (1 006 en 2008).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2008

Régent, une fois de plus!

On aurait dû s’en douter, mais nous fûmes néanmoins surpris de lire hier soir dans la liste des candidats fournie par le DGE lors des prochaines élections partielles que Régent Millette sera candidat dans Marguerite-Bourgeoys le 22 juin prochain. Régent Millette est cet éternel candidat (généralement indépendant) dont nous parlons de temps à autres dans ces pages (notamment ici) et qui fait régulièrement les délices de l’émission Infoman et qui se présente systématiquement à tous les scrutins. Ainsi, si on exclut la prochaine élection partielle dans Marguerite-Bourgeoys, il aurait déjà été candidat à 13 élections générales et partielles au Québec depuis 1966:

  1. Élection générale de 2008 dans Mille-Îles (ind.)
  2. Élection partielle de 2008 dans Pointe-aux-Trembles (ind.)
  3. Élection générale de 2007 dans Mille-Îles (ind.)
  4. Élection partielle de 2006 dans Pointe-aux-Trembles (ind.)
  5. Élection partielle de 2006 dans Sainte-Marie–Saint-Jacques (ind.)
  6. Élection partielle de 2005 dans Outremont (ind.)
  7. Élection partielle de 2004 dans Gouin (ind.)
  8. Élection générale de 2003 dans Mille-Îles (DC)
  9. Élection partielle de 2002 dans Vimont (ind.)
  10. Élection partielle de 2002 dans Anjou (ind.)
  11. Élection partielle de 2001 dans Blainville (ind.)
  12. Élection partielle de 2001 dans Mercier (ind.)
  13. Élection générale de 1966 dans Vaudreuil-Soulanges (RN)

Ce décompte n’inclut pas les élections fédérales, municipales, scolaires et autres, mais selon le Pundits’ Guide to Canadian Federal Elections, il aurait également été candidat à 6 scrutins fédéraux depuis 2000 (l’Historique des circonscriptions électorales fédérales depuis 1867 de la Chambre des communes, qui remonte plus loin dans le temps, en recense 7 en recense 6).

Régent Millette avait un blogue il y a quelques années, mais il a maintenant son profil Facebook.

Le Parti de la réforme financière dans Rivière-du-Loup

Selon le portail Info-Dimanche, le chef du Parti de la réforme financière, Denis Couture, serait sur le point de compléter son bulletin de mise en candidature en vue de l’élection partielle qui aura lieu le 22 juin prochain dans Rivière-du-Loup.

Le Parti de la réforme financière est le dernier parti politique québécois à voir officiellement le jour puisqu’il n’a obtenu le statut de parti politique autorisé que le 27 mai dernier.

Victor-Lévy Beaulieu sera candidat

Ce qui était rumeur la semaine dernière s’est concrétisé ce soir: 6 mois après sa dernière tentative, l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu sera candidat indépendant dans Rivière-du-Loup le 22 juin prochain. Poursuivez la lecture de «Victor-Lévy Beaulieu sera candidat»→

Érik Poulin, candidat dans Marguerite-Bourgeoys

Quand c’est rendu qu’on connaît le candidat du Parti indépendantiste avant celui du Parti québécois…

Nous en avions évoqué la possibilité il y a une dizaine de jours, mais le Parti indépendantiste l’a confirmé hier: Érik Poulin, président de la Commission des jeunes du Parti indépendantiste, sera candidat dans Marguerite-Bourgeoys le 22 juin prochain.

L’annonce officielle aura lieu mercredi prochain.

Élection partielle dans Marguerite-Bourgeoys

Vendredi, 29 mai 2009

MONTRÉAL, le 29 mai 2009 – Le chef du Parti indépendantiste, monsieur Éric Tremblay, invite médias et membres à une conférence de presse, dans le cadre de l’élection partielle dans Marguerite-Bourgeoys, le mercredi 3 juin prochain à 10 heures, au local 5.410 du Cégep André-Laurendeau (1111, rue Lapierre, arrondissement LaSalle, Montréal). À cette occasion, monsieur Tremblay présentera officiellement le candidat du Parti indépendantiste dans Marguerite-Bourgeoys, monsieur Érik Poulin, qui est l’actuel président du Comité des jeunes du Parti indépendantiste.

Fondé le 3 février 2008, le Parti indépendantiste poursuit son développement après avoir participé aux quatre élections partielles de l’année dernière dans Bourget, Hull, Pointe-aux-Trembles et Jean-Talon et présenté 19 candidats à l’élection générale du 8 décembre dernier.

Le Parti indépendantiste n’abandonnera pas tant que l’indépendance du Québec ne sera pas réalisée. L’équipe du P.I. travaille sans relâche à la construction du parti dans toutes les régions du Québec afin d’être en mesure de présenter 125 candidats indépendantistes lors de la prochaine élection générale et offrir aux Québécois le choix électoral de l’indépendance. Déclarer l’indépendance par un vote majoritaire de notre Assemblée nationale sans référendum préalable, voilà l’objectif fondamental du P.I.! Fini les référendums volés comme en 1995.

Un 20e parti: le Parti de la réforme financière

Le Directeur général des élections a annoncé cet après-midi l’octroi du statut de parti politique autorisé au Parti de la réforme financière (ça s’est fait officiellement hier, le 27 mai). L’objectif de ce parti tel que formulé sur son site Web (www.reformefinanciere.com) serait de «redresser la situation financière du Québec», rien de moins.

Le chef de ce nouveau parti est M. Denis Couture, candidat défait (PQ) lors de l’élection générale de 2007 dans Beauce-Nord.

Le Parti de la réforme financière devient donc le 20 parti politique autorisé au Québec. Ce n’est toutefois pas encore un record car en novembre 1985, il existait 25 partis politiques autorisés au Québec. De plus, entre juin et août 1994, il y avait 24 partis politiques autorisés au Québec, dont notre parti fétiche, le Parti chevreuil du Québec.

VLB dans RDL?

Selon le portail Infodimanche.com, l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu serait présentement en «période de réflexion» et envisagerait de présenter sa candidature en vue du scrutin du 22 juin prochain dans Rivière-du-Loup.

Rappelons que VLB avait déjà été candidat dans Rivière-du-Loup lors de l’élection générale de 2008. Il avait alors terminé au 4e rang, récoltant 597 voix (2,78% des bulletins valides).

Un candidat du Parti indépendantiste dans Marguerite-Bourgeoys?

Selon ce commentaire écrit cet après-midi à la suite d’un de nos articles:

Le Candidat du Parti indépendantiste dans Marguerite Bourgeoys sera Érik Poulin, Président des Jeunes du CJPI

Notons toutefois qu’au moment d’écrire cet article, il n’y avait aucune mention d’une éventuelle participation aux partielles sur le site Web du Parti indépendantiste, ni pour Marguerite-Bourgeoys, ni pour Rivière-du-Loup. À suivre…

Le Parti nul???

Bien oui, ça existe, croyez-le ou non!

Le directeur général des élections a accordé le statut de parti politique autorisé au «Parti nul» le 9 avril dernier. Le chef du parti est un dénommé Renaud Blais. Et à moins que vous soyez intéressés à connaitre l’identité de l’agent officiel et l’adresse du siège social, c’est la totalité des renseignements que nous possédons sur ce parti politique.

Il s’agit donc du 19e parti politique autorisé au Québec. Parmi ceux-ci, 2 n’existaient pas lors de l’élection générale du 8 décembre dernier et sur les 17 autres, à peine la moitié (9!) ont présenté au moins 1 candidat lors de ce scrutin. Le Parti nul est possiblement un autre de ces partis fantômes qui n’existent que sur papier, sans jamais présenter de candidats lors d’une élection, qui poussent comme de la mauvaise herbe ces années-ci.

Comme c’est parti, on peut s’attendre à voir apparaître prochainement d’autres formations politiques telles que le «Parti zan», le «Parti culier» et le «Parti su’à brosse»! Par contre, pour le «Parti chevreuil», l’idée a déjà été prise…

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