Marois dans Charlevoix?

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Les organisateurs péquistes sont loin d‘avoir des atomes crochus avec les quotidiens du groupe Gesca, mais ils tenteraient de sonder une idée dans les médias et dans l‘opinion publique qu‘ils ne s‘y prendraient pas autrement: d‘abord, un chroniqueur politique d‘un quotidien de la capitale nationale (indice: c‘est celui qui n‘est pas en lock-out) lance une idée en l‘air comme ça, puis ensuite, le principal intéressé par l‘idée-en-l‘air-comme-ça exprime son ouverture envers celle-ci. Continuer la lecture de Marois dans Charlevoix?

Les nouvelles vont vite dans Pointe-aux-Trembles

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En fin de compte, si Pauline Marois veut faire une entrée rapide à l‘Assemblée nationale, elle peut mettre une croix sur Pointe-aux-Trembles. Radio-Canada et Cyberpresse annoncent en « primeur » que le député de Pointe-aux-Trembles ne semble pas pressé de se faire une idée sur son avenir politique, et sa prédécesseure envisagerait un retour dans l‘arène politique. Il faut croire que le camelot s‘est perdu en chemin entre l‘arrondissement Pointe-aux-Trembles et la Maison de Radio-Canada.

Appel à tous: à part Claude Ryan et Georges-Émile Lapalme, quelqu‘un connaît un chef de parti qui reste député après que son successeur ait été élu?

Radio-Canada.ca
Mise à jour le mardi 3 juillet 2007 à 14 h 58

Parti québécois

Boisclair refait surface

L‘ex-chef du Parti québécois André Boisclair est sorti de son mutisme, mardi matin, pour dire qu‘il n‘avait encore pris aucune décision quant à son avenir politique.

Interrogé par les médias, à la suite d‘une conférence de presse sur la création d‘une nouvelle plage dans l‘est de Montréal, le député de Pointe-aux-Trembles a dit qu‘il avait beaucoup de plaisir à faire son travail de député, et qu‘il avait toujours la même passion pour les dossiers environnementaux.

C‘était la première fois que M. Boisclair prenait la parole en public depuis qu‘il a remis sa démission comme chef du PQ, le 8 mai dernier.

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Il a ajouté qu‘il s‘accordait quelque temps de réflexion pour voir comment il allait organiser sa vie personnelle et politique.

Quand on lui a demandé si des choses allaient changer d‘ici deux mois, il a répondu que les vacances d‘été étaient pour tout le monde et qu‘il prendrait le temps d‘en profiter.

« Je ne subis aucune requête, je n‘ai aucune amertume par rapport à la dernière campagne électorale, je regarde l‘avenir avec sérénité », a-t-il dit.

Il a tenu à préciser qu‘il avait parlé à Pauline Marois, qui lui a succédé sans débat à la tête du PQ, et qu‘elle pouvait compter sur lui.

Circonscription convoitée

Même s‘il affirme qu‘il n‘a aucune pression pour quitter son poste à l‘Assemblée nationale, sa circonscription est quand même convoitée.

« J’ai reçu un coup de fil de [Nicole] Léger, qui se dit intéressée d‘être candidate dans Pointe-aux-Trembles. Elle s‘enquérait de ma situation. Je laisserai le soin aux militants du Parti québécois de voir pour la suite des choses, mais pour le moment, je suis là et je m’acquitte de mes responsabilités et j’ai un mandat très clair ».

Nicole Léger avait été élue députée du Parti québécois dans Pointe-aux-Trembles à l‘élection partielle du 9 décembre 1996 et réélue aux élections générales de 1998 et de 2003. Elle était très proche de Pauline Marois, qu‘elle avait d‘ailleurs appuyée lors de la course à la succession de Bernard Landry. Elle a décidé de quitter son poste pour laisser la place à André Boisclair.

Marois à Québec?

Compte tenu des réticences que semble manifester le député de Pointe-aux-Trembles, André Boisclair (PQ), à l‘idée de céder son siège à la nouvelle cheffe du Parti québécois, Pauline Marois, le chroniqueur Gilbert Lavoie suggère ce matin dans Le Soleil la possibilité que cette dernière tente sa chance dans une circonscription de la région de Québec, plus précisément dans Charlevoix, dont le député, l‘ex-ministre Rosaire Bertrand (PQ), avait connu des problèmes de santé l‘automne dernier.

La suggestion est d‘autant plus ironique qu‘à l‘époque où Boisclair avait été élu à la direction du Parti québécois, il avait lui-même envisagé (et bien peu de commentateurs politiques de la région avaient tenté de l‘en dissuader) d‘obtenir un siège à l‘Assemblée nationale dans une circonscription de la région.

Rappelons que Pauline Marois, qui est originaire de Québec, avait été élue pour la première fois dans La Peltrie lors de l‘élection générale de 1981 avant d‘être défaite par le libéral (à l‘époque) Lawrence Cannon en 1985. Par la suite, elle représenta la circonscription électorale de Taillon de 1989 à 2006.

La circonscription de Charlevoix est représentée par Rosaire Bertrand depuis 1994. Le 26 mars dernier, il avait été réélu par 1 663 voix de majorité (6,88%) sur son principal adversaire, l‘adéquiste Conrad Harvey. Dans l‘autre circonscription péquiste de la région, celle de Taschereau, la députée Agnès Maltais l‘avait emporté par une marge plus confortable (3 178 votes ou 9,56%) sur une autre candidate de l‘ADQ, Caroline Pageau. Toutefois, Gilbert Lavoie ne mentionne pas cette possibilité dans sa chronique.

Le vendredi 29 juin 2007

Marois dans Charlevoix?

Gilbert Lavoie
Le Soleil

Pauline Marois a réitéré jeudi qu‘elle aimerait siéger à l‘Assemblée nationale dès la reprise des travaux, en octobre. Quand on y pense bien, pourquoi ne serait-elle pas candidate dans Charlevoix ? Le député Rosaire Bertrand déclarait hier encore que Mme Marois devrait se présenter dans la région de la capitale. Comme disent les anglophones, « put your money where your mouth is ». M. Bertrand serait-il disposé à offrir sa circonscription à sa chef ?

Voyons un peu : Mario Dumont vient de Rivière-du-Loup, et Philippe Couillard habite Québec. Si M. Couillard devait succéder à Jean Charest, le PQ serait le seul parti dirigé par un leader montréalais. Or on a vu, aux dernières élections, à quel point la marque de commerce « Montréal » passe mal à l‘extérieur de la métropole.

Pauline Marois a déjà une maison d‘été dans Charlevoix. Le député Bertrand, aura 71 ans en octobre. Parions qu‘il serait fort honoré de lui céder sa circonscription. Charlevoix vote péquiste depuis 1994, et M. Bertrand a obtenu une majorité de 1936 voix le 26 mars, une hausse de 563 voix par rapport aux élections de 2003. Ce n‘est pas une circonscription aussi sûre pour le PQ que l‘est Rivière-du-Loup pour Mario Dumont, mais ce n‘est pas plus risqué que Jean-Talon pour le ministre Couillard. Et puis, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Pauline Marois a eu une conversation avec André Boisclair, mercredi. Elle semble avoir fait une croix sur la possibilité de se présenter dans sa circonscription de Pointe-aux-Trembles. M. Boisclair n‘a pas de fortune personnelle, il est en recherche d‘emploi, et il n‘est pas enclin à remettre sa démission tant qu‘il n‘aura pas un revenu assuré ailleurs.

De plus, le Parti québécois ne veut pas donner l‘impression aux gens de Pointe-aux-Trembles que leur circonscription est devenu la porte d‘entrée de ses leaders à l‘Assemblée nationale.

Le Parti québécois détient d‘autres circonscriptions sûres à Montréal, dont celle de Louise Harel, qui a songé à quitter la politique à la fin du mandat précédent. Mais Mme Harel semble maintenant déterminée à rester.

Personne d‘autre à Montréal ne semble enclin à quitter, et Mme Marois ne veut pas vivre le cauchemar de Lucien Bouchard, qui représentait une région éloignée comme Jonquière, lorsqu‘il dirigeait le PQ. Bref, son premier choix se portera sur la région de Montréal ou celle de Québec. Pourquoi pas Charlevoix ?

Pauline Marois a montré, cette semaine, qu‘elle compte imposer un grand virage au Parti québécois. Ses rencontres des derniers jours confirment le sérieux de ses intentions. Ainsi, elle a pris un repas avec Lucien Bouchard, peu de temps avant la Saint-Jean Baptiste. Or M. Bouchard est fort mal vu des péquistes orthodoxes qui ont toujours douté de ses convictions souverainistes. Et il est tout aussi mal vu des sociaux-démocrates depuis qu‘il a lancé le mouvement des lucides. Par contre, Mme Marois n‘a toujours pas consulté Bernard Landry, qui prêchait un interventionnisme à outrance et qui se souciait peu du déficit lorsqu‘il était premier ministre. M. Landry pourra jouer les belles-mères s‘il le désire, il ne sera pas dans les confidences de Mme Marois. Son absence du Capitole, mercredi soir, était significative, tout comme celle d‘André Boisclair.

Au fond, Mme Marois enverrait un signal très fort si elle quittait Montréal pour se présenter dans Charlevoix. Ce serait quitter la gauche caviar du Plateau Mont-Royal, dont la pensée est souvent à des lieux des préoccupations du reste du Québec. Et si Mme Marois s‘ennuie, elle pourrait toujours aller prendre le lunch chez Louise Beaudoin qui reçoit souvent ses amies de filles, les Lisa Frulla et Lise Bissonnette, dans son p‘tit chalet de Charlevoix. À quatre, elles pourraient réinventer le monde.

Pointe-aux-Trembles: Boisclair reste?

Pendant qu‘on discute ouvertement d‘une possible candidature de la nouvelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, dans Pointe-aux-Trembles, l‘entourage du député de Pointe-aux-Trembles, André Boisclair (PQ), a démenti auprès d‘un journaliste de l‘hebdo L‘Avenir de l‘Est de l‘arrondissement Pointe-aux-Trembles les rumeurs à l‘effet que Boisclair serait sur le point de démissionner à titre de député:

(…) L‘attaché politique d‘André Boisclair, Nicolas Poirier-Quesnel, a indiqué que de telles informations ne sont que des rumeurs et des ouà¯-dire. « André Boisclair continue son travail de député. Il était d‘ailleurs dans le comté la semaine dernière afin de rencontrer des citoyens et des organismes », précise-t-il. (…)

Fait étonnant, le reste de l‘article, qui traite d‘un éventuel après-Boisclair dans le comté, parle non pas d‘un retour de Pauline Marois, mais plutôt de l‘ex-députée de Pointe-aux-Trembles (1996-2006), Nicole Léger (PQ).

Bon bien ça y est

Mine de rien, on vient d’assister à une première au Québec: une femme vient d’accéder de plein titre au poste de chef d’une formation politique ayant des députés à l’Assemblée nationale. d’autres femmes avaient déjà occupé les plus hautes fonctions au sein d’un parti politique, mais c’était à titre intérimaire. En 1998, Monique Gagnon-Tremblay avait été chef de l’opposition officielle durant les quelques mois précédant l’élection de Jean Charest à l’Assemblée nationale, mais n’avait jamais été chef du Parti libéral du Québec à proprement parler (Jean Charest avait succédé directement à Daniel Johnson (fils)). Et en 2005, Louise Harel avait été chef intérimaire du Parti québécois et chef de l’opposition officielle entre la démission de Bernard Landry et l’élection d’André Boisclair.

Le Parti québécois l’a confirmé peu après 17h cet apès-midi:

Pauline Marois devient la première femme chef du Parti Québécois

La présidente d’élection, Lyne Marcoux, a déclaré aujourd’hui : « Je n’ai reçu qu’un bulletin de candidature qui remplissait les critères que les membres du Parti Québécois s’étaient donnés. Madame Pauline Marois deviendra demain soir la 7e chef du Parti Québécois ».

Soirée d’acclamation pour la nouvelle chef du Parti Québécois
Les membres du Parti Québécois sont donc conviés à une activité pour désigner la nouvelle chef du Parti Québécois qui se tiendra demain au Cabaret du Capitole.

Date : 27 juin 2007
Heure : 19 heures
Lieu : Le Cabaret du Capitole
972, rue Saint-Jean Québec

Rappelons que le règlement d’élection, adopté à l’unanimité par la conférence nationale des présidentes et des présidents du Parti Québécois du 26 mai dernier, précisait que pour devenir candidate ou candidat officiel, il fallait obtenir l’appui de 1 500 membres en règle au moment du dépôt du bulletin. Ces 1 500 signatures devaient provenir d’au moins 6 régions ainsi que d’au moins 40 circonscriptions différentes avec un minimum de 10 signatures dans chacune de ces circonscriptions.

Les personnes qui souhaitaient déposer leur candidature avaient jusqu’au 26 juin 2007 à 17 heures pour faire parvenir leur bulletin complété à la présidente d’élection.

Prochaine étape, Pointe-aux-Trembles?

Bon bien c‘est fait!

Pauline Marois a officiellement déposé ce matin son bulletin de mise en candidature au poste de chef du Parti québécois. Selon Radio-Canada, son bulletin de mise en candidature comprendrait 7 097 signatures d‘appui dont la provenance n‘est pas précisée. Toutefois, selon un communiqué de presse émis par l‘équipe de campagne de Pauline Marois, on parle plutôt de 7 070 signatures. Même le blogue du PQ a repris vie pour l‘occasion.

À titre comparatif, rappelons qu‘en 2001, Bernard Landry avait déposé un bulletin de mise en candidature avec l‘appui de plus de 5000 membres du Parti québécois dans 118 circonscriptions. Quant à Jean Ouimet, il était passé à moins de 200 voix de forcer la tenue d‘une course à la direction.

Le lundi 18 juin 2007

Marois officiellement candidate

Tristan Péloquin
La Presse
Montréal

De retour d‘une tournée régionale de trois semaines, Pauline Marois vient de déposer officiellement sa candidature pour devenir la prochaine cheffe du Parti québécois.

La politicienne a recueilli un peu plus de 7000 appuis chez les membres du parti.

Mme Marois a affirmé que la «modernisation du projet social démocrate québécois» fait partie de ses priorités. «Je veux aussi que nous cessions de parler de la mécanique référendaire pour nous concentrer sur notre projet de pays. Nous devons expliquer pourquoi il est nécessaire que le Québec devienne un pays», a-t-elle affirmé.

Mme Marois a aussi reconnu que le Parti québécois doit en partie sa défaite électorale au fait qu‘il a «cessé d‘écouter la population».

Mme Marois est pour l‘instant la seule candidate à avoir complété les procédures d‘inscription. Le PQ attendra cependant jusqu‘au 26 juin, 17h, avant de la proclamer cheffe.

Pour pouvoir déposer une candidature, un aspirant candidat doit obligatoirement avoir obtenu l‘appui de 1500 membres répartis dans 40 circonscriptions.

Préparatifs pour le couronnement

Le Soleil nous informe, dans son édition de ce matin, que la direction du Parti québécois préparerait le 27 juin prochain, soit le lendemain de la fin de la période de mise en candidature au poste de chef du PQ, un événement public visant à souligner l‘entrée en fonction de Pauline Marois à titre de chef du parti. Il semble, toujours selon Le Soleil, qu‘aucun opposant potentiel à Pauline Marois ne se serait manifesté jusqu‘à présent.

Parlant de « candidat potentiel » (potentiel dans le sens de « assez culotté pour tenter sa chance sans avoir la moindre chance d‘être élu »), une brève visite sur le site web de Jean Ouimet, candidat en 2005 qui avait tenté en vain de contester le couronnement de Bernard Landry en 2001, ne contient aucune information concernant une éventuelle lutte contre Pauline Marois. Les documents qui concernent une campagne à la direction du PQ remontent à celle de 2005. À notre connaissance, il n‘y a pas d‘autres « candidats potentiels » qui seraient actifs, sur le web ou ailleurs.

Si le scénario du « couronnement » semble bien rodé, il pourrait en être autrement pour la suite des choses. En effet, Le Devoir annonce dans son édition d‘aujourd‘hui que l‘ex-chef du PQ, André Boisclair, n‘a pas pris de décision quant à son avenir politique et qu‘il ne le fera pas avant l‘automne. Or, le scénario idéal envisagé dans l‘entourage de Pauline Marois prévoit justement un retour à l‘Assemblée nationale dès le début de la prochaine session parlementaire en octobre, et la réalisation du plan serait grandement facilitée si un siège à l‘Assemblée nationale, celui de Boisclair dans Pointe-aux-Trembles pour ne pas le nommer, devenait vacant durant l‘été.

Conséquemment, le retour de Pauline Marois à l‘Assemblée nationale pourrait être plus tardif que souhaité, à moins qu‘un autre député accepte de démissionner afin de lui céder son siège.

Le vendredi 15 juin 2007

Marois, chef le 27 juin

Michel Corbeil
Le Soleil

Le couronnement de Pauline Marois à la tête du Parti québécois aura lieu le 27 juin, à Québec. Le lendemain, la députation péquiste se réunira pour une première rencontre sous la direction de l‘expérimentée politicienne.

Selon nos informations, le PQ a réservé le Cabaret du Capitole, le 27 juin. Les préparatifs vont bon train pour accueillir le septième leader de cette formation politique fondée par René Lévesque.

Le scénario du sacre repose sur l‘hypothèse que personne ne forcera une course à la direction dont le PQ veut faire l‘économie. La période de mises en candidature se termine le 26 juin. Pas un prétendant ne s‘est manifesté.

Les 40 députés péquistes ont été mis dans le coup. Ils ont été avisés par l‘état-major du Parti québécois d‘inscrire à leur agenda une participation à un caucus estival, le 28 juin, une semaine après la conclusion des travaux en Chambre.

Marois la députée ?

Pauline Marois a toutes les chances de devenir la première femme à diriger un parti politique présent à l‘Assemblée nationale. Mais sa façon de redevenir députée demeure incertaine.

Un des élus péquistes démissionnera-t-il pour lui donner la chance d‘être élue rapidement ? Pauline Marois attendra-t-elle qu‘une élection complémentaire dans une circonscription qui deviendrait orpheline ? Les cartes ne sont pas jouées.

Une des options évoquées, c‘est que la leader présumée du PQ tente sa chance dans la circoncription du chef déchu André Boisclair. Il faudrait évidemment que celui-ci démissionne. Mais l‘avenir politique de M. Boisclair à titre de député de Pointe-aux-Trembles, comté majoritairement francophone et château fort péquiste, n‘est connu que de lui-même.

André Boisclair ne s‘est pas présenté à l‘Assemblée nationale depuis sa démission comme chef, le 8 mai. Il a été vu à Québec. Il réserve ses activités de député aux citoyens de Pointe-aux-Trembles.

Mme Marois a obtenu un premier mandat comme députée de La Peltrie, dans la région de Québec, de 1981 à 1985. Elle est revenue à l‘Assemblée nationale en 1989, comme représentante de Taillon, sur la rive sud de Montréal. Elle a démissionné en 2006, après avoir perdu la course à la direction du PQ.

Elle s‘apprête à hériter d‘une formation reléguée, le 26 mars, à titre de « deuxième groupe d‘opposition ». L‘Action démocratique du Québec de Mario Dumont est l‘opposition officielle. Le Parti libéral du Québec de Jean Charest a conservé le pouvoir, mais avec un gouvernement fortement minoritaire.

Continuer la lecture de Préparatifs pour le couronnement

Cybersquatting

« Quand diable Pauline Marois va-t-elle relancer le site web qu‘elle avait développé lors de la course à la direction du PQ en 2005? C‘est pourtant pas si compliqué de remettre un site à jour. » C‘est la question que nous nous posons depuis qu‘elle a annoncé sa candidature à la succession d‘André Boisclair.

Tristan Péloquin a la réponse ici. Et la nouvelle adresse de Pauline Marois est là .

PQ 2007: les règles d‘élection

Comme nous le savons tous maintenant, le Parti québécois a adopté samedi dernier, lors d‘une réunion de la conférence nationale des présidentes et présidents, les règlements devant régir la course à la direction du parti. Étant donné que ça date déjà de quelques jours, nous ne les reprendrons pas en long et en large, mais pour les personnes intéressées à en prendre connaissance, le Règlement d‘élection (format pdf) et l‘Échéancier (format pdf) de la course à la direction sont disponibles sur ce site ainsi que sur le site web du PQ maintenant ressucité.

Pour ceux qui sont encore plus crinqués, les règlements d‘élection lors des course à la direction du PQ tenues en 2001 et 2005 sont également accessibles sur ce site en format pdf. Comme quoi faire « right click/save target as » à tout bout de champ finit toujours par s‘avérer utile, même plusieurs années plus tard.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: des règles plus sévères

La commission nationale des présidentes et présidents du Parti québécois doit se réunir samedi afin d‘adopter les règles entourant la prochaine course a la direction du Parti québécois. Le moins que l‘on puisse dire, c‘est que tout est mis en place afin d‘éviter que Pauline Marois ait un concurrent dans la course (on parle entre autres de Jean Audet Ouimet (notre erreur, désolés), ex-chef du Parti vert qui avait tenté de se faire élire a la chefferie du PQ en 2001 et 2005). Selon La Presse, le nombre de signatures requis sera vraisemblablement haussé a 1500 et le temps pour les obtenir abaissé a 30 jours.

Si un seul candidat devait se retrouver dans la course au 30 juin prochain, celui-ci ou celle-ci sera automatiquement élu(e) a la direction du parti.

Le jeudi 24 mai 2007

Tout est en place pour couronner Marois fin juin

Tommy Chouinard
La Presse
Québec

Le Parti québécois se prépare à couronner Pauline Marois dès le 30 juin. Il adoptera ce week-end des règles sévères qui n‘inciteront personne d‘autre à se porter candidat à la succession d‘André Boisclair.

Ces règles visant à encadrer la campagne à la direction, obtenues par La Presse, seront soumises à l‘approbation de la conférence nationale des présidents régionaux du PQ, samedi.

Le PQ statue que son nouveau chef sera connu le 30 juin si un seul candidat est en lice, comme c‘est le cas actuellement. L‘ancienne ministre Pauline Marois est la seule à avoir manifesté son intention de briguer la direction du parti, alors que le chef bloquiste Gilles Duceppe s‘est désisté.

Si d‘autres candidats étaient sur les rangs, les membres du PQ auraient à voter par la poste. Les résultats seraient dévoilés le 25 août.

Mais cette éventualité est peu probable. Le PQ resserre en effet les règles pour éviter la multiplication des candidatures comme en 2005. Neuf candidats étaient alors en lice.

Sur le terrain, plusieurs présidents régionaux ont confirmé à La Presse que l‘objectif est d‘adopter des règles suffisamment sévères pour assurer l‘élection par acclamation de Pauline Marois. Des présidents ont déjà le mandat de recueillir des signatures d‘appui pour l‘ancienne ministre à partir de ce week-end.

En vertu des nouvelles règles du PQ, la période de mise en candidature durera seulement 30 jours (du 26 mai au 26 juin), comparativement à 90 en 2005. Pour devenir candidat, tout péquiste devra recueillir au moins 1500 signatures de membres en règle durant ce court laps de temps. Le PQ avait exigé 1000 signatures lors de la dernière course.

Ces signatures devront provenir d‘au moins 40 circonscriptions situées dans six régions différentes. Un minimum de 10 signatures par circonscription est requis.

Un membre peut signer plus d‘un bulletin de mise en candidature, mais seule sa première signature déposée au secrétariat du PQ sera comptabilisée. En 2005, un membre pouvait signer le bulletin de tous les candidats et sa signature était comptabilisée chaque fois. Au PQ, on estime que quatre candidats marginaux auraient été facilement évincés en 2005 si cette règle avait été en vigueur.

Le Parti québécois fixe également des conditions financières plus exigeantes. Pour obtenir un bulletin de mise en candidature, toute personne devra remettre au parti 5000$, une somme non remboursable. En 2005, le PQ avait exigé 1000$, qui devaient être versés au moment du dépôt du bulletin seulement.

Un candidat à la direction doit remettre au parti un texte pour expliquer «sa vision et ses orientations». Ce sera l‘occasion pour Pauline Marois de révéler quelques changements qu‘elle souhaite apporter au programme de sa formation politique.

Des sources péquistes ont indiqué que le couronnement de Pauline Marois dès le 30 juin permettra au parti de s‘attaquer rapidement à la refonte du programme.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: 2 sondages dans La Presse

La Presse a publié ce matin les résultats de deux sondages, dont un de CROP sur la course à la direction du Parti québécois (déjà périmé 12 heures après sa publication en raison du retrait de Gilles Duceppe). À la question

« Comme vous le savez, le chef du Parti québécois, André Boisclair, a annoncé mardi sa démission. Parmi les candidats potentiels à sa succession, lequel, selon vous, ferait le meilleur chef du Parti québécois parmi les suivants? »

les résultats se déclinent comme suit (avant répartition des 15% d‘indécis):

  • Pauline Marois: 45%
  • Gilles Duceppe: 21%
  • Pierre Curzi: 8%
  • Joseph Facal: 4%
  • Bernard Drainville: 3%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Autres: 1%

Fait à noter, contrairement à ce que Léger Marketing avait fait dans son sondage de mardi dernier, le sondage CROP ne distingue pas ses résultats entre l‘ensemble des répondants et les supporteurs du Parti québécois. Seuls les résultats pour l‘ensemble de l‘échantillon, toutes tendances politiques confondues, sont disponibles.

Le sondage demande par ailleurs aux répondants leurs intentions de vote selon que différentes personnes soient à la tête du Parti québécois. L‘idée n‘est pas inintéressante en soi, mais comme cela force les répondants à se positionner en fonction de scénarios hautement hypothétiques, et donc auxquels ils n‘attachent pas nécessairement d‘importance que durant une vraie campagne électorale avec de vrais candidats et un vrai gouvernement à élire, il faut interpréter ces résultats avec prudence. Après tout, nombreux sont les gens qui seraient prêts à voter pour Bonhomme Carnaval, même s‘il était chef des ML!

Si le chef du PQ était… LIB ADQ PQ VRT QS Aut.
Pierre Curzi 24 34 31 6 6 0
Bernard Drainville 25 38 24 8 5 0
Gilles Duceppe 23 32 34 6 4 0
Joseph Facal 26 38 23 8 5 0
Diane Lemieux 25 38 25 7 6 0
Pauline Marois 21 30 40 5 4 0

Le rapport de CROP avec les données complètes peut être consulté ici (format pdf).

Le sondage téléphonique a été réalisé les 9 et 10 mai 2007 auprès de 932 répondants. La marge d‘erreur est de 3%, 19 fois sur 20.

Quant au deuxième sondage, réalisé par UniMarketing, il traite plutôt de la perception de la population du départ d‘André Boisclair et de la situation actuelle du Parti québécois. Le sondage téléphonique, dont le rapport peut être consulté ici (format pdf), a été réalisé du 8 au 10 mai 2007 auprès de 1 001 répondants. La marge d‘erreur est de 3,1%, 19 fois sur 20.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: Duceppe et Marois plongent

On pensait depuis quelques jours que Gilles Duceppe et Pauline Marois tenteraient d‘éviter de s‘affronter mutuellement lors de la course à la direction du Parti québécois. En fin de compte, ils seront tous deux de la course au leadership. Gilles Duceppe l‘a annoncé par communiqué de presse ce midi tandis qu‘un membre de l‘entourage de Pauline Marois a confirmé que l‘annonce officielle de sa candidature aura lieu dimanche prochain.

Vérification faite, aucun des deux candidats n‘a lancé de site web de campagne au moment d‘écrire cet article.

Le vendredi 11 mai 2007

Duceppe entre dans la course, Marois aussi

Presse Canadienne
Ottawa

La réflexion aura été cette fois-ci de courte durée pour le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui a annoncé vendredi qu‘il se porte candidat à la direction du Parti québécois.

Par ailleurs, Pauline Marois se lance aussi dans la course. Une proche collaboratrice de Mme Marois a confirmé que celle-ci annoncera sa candidature ce dimanche, en compagnie de députés qui l‘appuient.

M. Duceppe en a fait l‘annonce par voie de communiqué, sur l‘heure du midi, devenant ainsi le premier à se lancer dans la course.

Dans le communiqué, M. Duceppe indique qu‘il prend cette décision dans le meilleur intérêt du mouvement souverainiste. Il invite le Parti québécois en entier à se mettre à la tâche rapidement et dit souhaiter que les règles de la course au leadership soient connues bientôt.

Un sondage Léger Marketing publié en début de semaine plaçait Mme Marois bonne première dans la faveur populaire pour remplacer André Boisclair à la tête du PQ, devant Gilles Duceppe, qui a aussi annoncé sa candidature ce vendredi, et d‘autres candidats potentiels.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: déjà un premier sondage

Le réseau TVA a dévoilé ce soir à son bulletin de 22h les résultats d‘un premier sondage réalisé par Léger Marketing sur la course à la direction qui vient de débuter au Parti québécois. Voici donc les résultats à la question « Qui sera le prochain chef du Parti québécois? » tels qu‘affichés au moment d‘écrire ces lignes:

Parmi l‘ensemble des répondants

  • Pauline Marois: 28%
  • Gilles Duceppe: 17%
  • Pierre Curzi: 10%
  • Bernard Landry: 7%
  • Bernard Drainville: 3%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Aucun / NSP: 33%

Parmi les répondants qui appuient le PQ

  • Pauline Marois: 31%
  • Gilles Duceppe: 26%
  • Pierre Curzi: 16%
  • Bernard Landry: 9%
  • Bernard Drainville: 8%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Aucun / NSP: 8%

Il est à parier que des résultats plus détaillés seront publiés demain dans le Journal de Montréal ainsi que sur le site de Léger Marketing. (Mà J: article de Louis Mathieu Gagné ici; rapport de Léger marketing là  (format pdf). Les données citées ci-dessus ont également été complétées).

Le sondage téléphonique a été réalisé ce soir, le 8 mai, auprès de 502 répondants. La marge d‘erreur est de 4,4%, 19 fois sur 20 (marge d‘erreur vraisemblablement plus élevée, mais non-dévoilée, pour le sous-échantillon des « électeurs péquistes »).

Course à la direction du Parti québécois 2007

Course à la direction du Parti québécois 2007…

… tel est le titre fort prévisible de la section que nous venons d‘ouvrir sur QuébecPolitique.com ce soir et qui portera sur la course au leadership qui est maintenant ouverte au PQ à la suite de la démission d‘André Boisclair comme chef du parti ce matin. Les informations qu‘on y retrouve sont minimalistes pour l‘instant, mais nous devrions enrichir le tout au fil des événements qui agrémenteront cette course, surtout s‘il y a plus d‘un candidat. Mais trêve de présentations, cliquez sur le lien suivant:

Course à la direction du Parti québécois 2007

Ça a l‘air de rien comme ça, mais ça fait près de huit ans que ce site est ouvert (depuis août 1999 en fait) et ça sera la troisième course à la direction que nous couvrirons. Toutes ont eu lieu ou auront lieu au Parti québécois (en 2001 et 2005, plus celle qui vient de débuter).

On tue la une

En fin de compte, il se pourrait bien que la rentrée parlementaire soit complètement éclipsée aujourd‘hui:

Le mardi 08 mai 2007

Boisclair démissionne

La Presse a appris qu‘André Boisclair va annoncer sa démission au cours des prochaines heures.

Plus de détails à venir