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Membership des partis politiques en 2011

Le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2011 (du 1er janvier au 31 décembre), incluant les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis

Nous avons pris l’habitude ces dernières années de calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008, 2009 et 2010). Puisque la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement les «revenus d’adhésion»(1), il est possible, en connaissant le coût annuel d’une carte de membre (information disponible sur le site Web des partis politiques), de déduire le nombre d’adhésions à un parti politique en 2010(2).

Combien d’adhésions aux partis en 2011?

Selon les rapports financiers des 19 partis politiques autorisés au 31 décembre 2011 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti libéral du Québec: 81 693 adhésions (revenus d’adhésion: 408 465$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti québécois: 38 540 adhésions (revenus d’adhésion: 192 700$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 5 224 adhésions (revenus d’adhésion: 26 122$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 1 574 adhésions (revenus d’adhésion: 15 740$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Option nationale: 1 150 adhésions (revenus d’adhésion: 11 495$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Coalition avenir Québec: ND (revenus d’adhésion: 2 936$, prix annuel d’une carte, 0$ (en théorie));
  • Parti vert du Québec: 257 adhésions (revenus d’adhésion: 1 285$, prix annuel d’une carte, 10$);
  • Parti indépendantiste: 208 adhésions (revenus d’adhésion: 1 040$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 458$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 245$);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 160$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 19 adhésions (revenus d’adhésion: 95$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec – Révolution démocratique: ND (revenus d’adhésion: 60$);
  • Mouvement équité au Québec: 3 (revenus d’adhésion: 15$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2011

Pour l’année 2011 cependant, certaines variables viennent introduire une dose d’incertitude dans le calcul du membership des partis politiques.

  • Dans le cas de l’Action démocratique du Québec, le coût annuel d’une carte de membre a augmenté de 5$ à 10$ en 2010. Puisqu’il n’est pas possible de savoir avec exactitude à quel moment cette augmentation est entrée en vigueur – et encore moins à quel moment dans l’année les cartes ont été vendues – il existe une certaine incertitude quant au nombre d’adhésions en 2011. Aux fins de cet article, nous avons émis comme hypothèse que toutes les adhésions vendues en 2011 l’ont été à 10$, ce qui pourrait avoir pour effet de sous-estimer le nombre d’adhérents à l’ADQ lors de sa dernière année d’existence.
  • Pour ce qui est de la Coalition avenir Québec, des revenus d’adhésion de 2 936$ ont été déclarés en 2011. Pourtant, officiellement, l’adhésion à ce parti est gratuite. Pour cette raison, il est impossible de déduire un nombre déterminé d’adhérents comme c’est le cas avec les autres partis.
  • Option nationale n’a pas encore atteint sa première année d’existence. Il est donc trop tôt pour voir si les revenus d’adhésion perçus en 2011 (le parti a été autorisé par le DGE à la fin d’octobre 2011) reflètent la situation réelle du parti où s’ils ne sont qu’une fraction de ce qu’il peut percevoir en 12 mois. La même situation s’appliquerait à la CAQ si l’adhésion à ce parti n’était pas gratuite.

Notes:

  1. Les revenus d’adhésion sont définis dans la Loi électorale comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre» ()
  2. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 11 juin 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 32 (25,6%(4)) 0 1
Parti québécois 67(53,6%) 7 1
Coalition avenir Québec 57 (45,6%) S.O. S.O.
Québec solidaire 75 (60,0%) 4 1
Option nationale 32 (25,6%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 2 (1,6%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 16 mai 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 27 (21,6%(4)) 0 0
Parti québécois 63 (50,4%) 7 0
Coalition avenir Québec 58 (46,4%) S.O. S.O.
Québec solidaire 66 (52,8%) 4 4
Option nationale 13 (10,4%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 2 (1,6%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 9 mai 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 24 (19,2%(4)) 0 0
Parti québécois 60 (48,0%) 7 1
Coalition avenir Québec 45 (36,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 66 (52,8%) 4 3
Option nationale 7 (5,6%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 30 avril 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 22 (17,7%(4)) 0 1
Parti québécois 53 (42,4%) 6 4
Coalition avenir Québec 45 (36,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 64 (51,2%) 4 4
Option nationale 5 (4,0%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.
40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

40e élection générale - Investitures des principaux partis politiques - progression

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Le point sur les candidatures: semaine du 23 avril 2012

Parti Candidats officiels(1) Investitures contestées(2) Investitures à venir(3)
Parti libéral du Québec 17 (13,6%(4)) 0 2
Parti québécois 49 (39,2%) 6 3
Coalition avenir Québec 40 (32,0%) S.O. S.O.
Québec solidaire 60 (48,0%) 4 4
Option nationale 4 (3,2%) N.D. N.D.
Parti vert du Québec 1 (0,8%) N.D. N.D.

À voir également:

Notes:

  1. Nombre de candidats officiels nommés conformément au processus de sélection du parti. ()
  2. Nombre d’assemblées d’investiture où il y avait 2 candidats en lice ou plus. ()
  3. Nombre d’assemblées d’investiture convoquées et publicisées pour les 30 prochains jours. ()
  4. Pourcentage de circonscriptions électorales où un candidat a été officiellement nommé. ()

Membership des partis politiques en 2010

Nous vous avions suggérés d’être patients le mois dernier, votre patience est aujourd’hui récompensée: le Directeur général des élections a dévoilé les rapports financiers complets des partis politiques autorisés pour l’année financière 2010 (du 1er janvier au 31 décembre). Contrairement aux données sur les principaux partis publiées au début de mai, les rapports d’aujourd’hui incluent les résultats de toutes les instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership des partis, comment est-ce possible?

Depuis maintenant 5 ans, nous nous employons à calculer le membership des partis politiques à partir des données contenues dans leurs rapports financiers et ceux de leurs instances (pour ceux que ça intéresse, vous pouvez consulter nos articles précédents sur les rapports financiers de 2006, 2007, 2008 et 2009). Comment est-il possible de déduire le nombre d’adhérents à un parti politique alors qu’il s’agit, au mieux, d’un secret d’État, et, au pire, une source de spins plus farfelus les uns que les autres? Tous simplement parce que la Loi électorale oblige les partis à comptabiliser distinctement leurs diverses sources de financement, dont les «revenus d’adhésion», qui sont définis dans la Loi comme «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre».

Bref, en connaissant le montant total des revenus d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques), il suffit d’une règle de 3 pour trouver le nombre d’adhésions en 2010 et, par déduction, le nombre de membres appartenant à un parti politique (1).

Combien d’adhésions aux partis en 2010?

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2010 et de leurs instances, le nombre d’adhésions à chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 52 643 adhésions (revenus d’adhésion: 263 216$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti libéral du Québec: 42 365 adhésions (revenus d’adhésion: 211 825$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Québec solidaire: 4 691 adhésions (revenus d’adhésion: 23 455$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Action démocratique du Québec: 2 484 adhésions (revenus d’adhésion: 12 420$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti vert du Québec: 624 adhésions (revenus d’adhésion: 3 120$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti indépendantiste: 199 adhésions (revenus d’adhésion: 995$, prix annuel d’une carte, 5$);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 34 adhésions (revenus d’adhésion: 170$, prix annuel d’une carte, 5$(2));
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 210$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (revenus d’adhésion: 70$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 135$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Nouvelle alliance Québec-Canada: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti égalité: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti conservateur du Québec: ND (pas de rapport financier).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2010

Le moins que l’on puisse dire en examinant les tendances historiques du membership, c’est que l’adhésion aux principaux partis politiques bat de l’aile ces années-ci. Dans le cas du Parti libéral du Québec, les 211 825$ de revenus d’adhésion (42 365 adhésions annuelles vendues) font de 2010 la pire année depuis que la Loi sur le financement des partis politiques, adoptée en 1978, oblige les partis à rendre publics leurs revenus d’adhésion. La 2e pire année de l’histoire du PLQ est 1978, où ils avaient recueilli 226 220$ en frais d’adhésion (et encore, le prix d’une carte était moindre à l’époque). En ce qui a trait au Parti québécois, 2010 est également la pire année depuis 1978 (263 216$). À cet égard, le contraste est d’autant plus saisissant lorsqu’on sait que ce parti a déjà recueilli dans les 700 000$ de revenus d’adhésion (1982, 1994, 2005), voire 800 000$ (1985) ou même 1,4 M$ en 1 an (1981, à une époque où le prix d’une carte était moindre qu’aujourd’hui). Quant à l’Action démocratique du Québec, si 2010 (12 420$) n’est pas la pire année de son histoire, il faut remonter à l’année 2000 pour retrouver des revenus d’adhésion moindres que cette année. D’ailleurs, il tombe au 4e rang, Québec solidaire ayant recueilli 23 455$ en frais d’adhésion en 2010, ce qui donne 4 691 adhésions annuelles vendues. À ce chapitre, QS n’est pas loin de son record historique (24 075$ en 2006).

Quant aux autres partis politiques ayant des revenus d’adhésion, aucun n’a vendu au-delà de 1 000 adhésions annuelles (même en appliquant la règle du 5$ par carte par année aux partis pour lesquels l’information n’est pas disponible).
Notes:

  1. Nous sommes conscients que cette méthode n’est pas entièrement parfaite et qu’il existe certains éléments d’incertitude dans l’évaluation du membership des partis politiques. Voici d’ailleurs ce que nous disions à ce sujet lorsque nous avons fait l’expérience pour la première fois, en 2007:

    Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

    • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
    • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

    Cela étant, en raison des données publiques disponibles, la méthode que nous avons développée semble être la meilleure pour évaluer le nombre approximatif d’adhérents aux partis politiques. En tout cas, nos critiques n’ont jamais été en mesure de proposer une meilleure méthode. ()

  2. Selon le site Internet du Parti démocratie chrétienne du Québec, à l’époque où il était encore en ligne. ()

Claude Sabourin, nouveau chef du Parti vert du Québec

Le Parti vert du Québec a dévoilé ce soir les résultats de l’élection à la direction qui opposait 3 candidats, soit Mme Louise Martineau et MM. Paul-André Martineau et Claude Sabourin. M. Sabourin a été élu au 2e tour, obtenant 50,5% des bulletins valides contre 49,5% pour M. Martineau. Les résultats du 1er tour ne sont pas disponibles (et celles du 2e tour sont parcellaires, le nombre de votants n’étant pas connu par exemple), mais logiquement, c’est Mme Martineau qui a terminé en 3e place, entraînant ainsi un affrontement entre Paul-André Martineau et Claude Sabourin au tour final.

Un nouveau chef au Parti vert du Québec

dim, 21/11/2010 – 21:02

CLAUDE SABOURIN GAGNE LA COURSE À LA CHEFFERIE DU PARTI VERT DU QUÉBEC ET SIGNALE UNE NOUVELLE ÈRE EN POLITIQUE QUÉBÉCOISE.

Éducateur et auteur Claude Sabourin, un résident de Lachute, Québec, est désormais le nouveau chef du Parti vert du Québec. Monsieur Sabourin est devenu le grand gagnant lorsque les membres lui ont accordé 50,5 % des votes lors du congrès tenu à Montréal. Paul-André Martineau, lui, obtint 49,5 % des voix. Les votes de la troisième candidate, Madame Louise Martineau, furent mis de côté lorsqu’il fut avéré qu’elle n’était ni première ni seconde lors du premier compte des bulletins de vote. Bulletins qui furent utilisés pour un second tour qui consacra le nouveau chef.

« Je remercie du fond de mon cœur tous les membres du Parti vert qui m’ont fait confiance. Je réalise que ceci n’est que le début. L’objectif de rendre le Québec une société plus juste et durable appartient maintenant à ceux et celles qui aiment les gens de nos communautés » a dit Claude Sabourin.

Monsieur Sabourin a fait campagne dans toutes les régions de la province et il était très enthousiaste quant aux bénévoles. « L’idée qui sous-tend la démocratie, c’est que les citoyens concernés s’activent et c’est bien pour cette raison que je remercie encore et encore ceux et celles qui ont contribué un peu de leur temps à cette campagne ».

« Nous allons offrir à tous et à toutes des options politiques qui vont renforcer la confiance du public dans le gouvernement, sauvegarder de l’argent, aider les gens à s’actualiser et leur permettre de vivre dans des communautés saines, qui ne seraient plus victimes d’épanchements de produits chimiques dangereux » a affirmé monsieur Sabourin.

« On voit bien qu’une nouvelle tendance s’installe. Les priorités des Québécois ont changé et le Parti vert représente les valeurs de ce changement. Je vous assure que nous allons construire notre Parti, communauté par communauté et inspirer aux Québécois et Québécoises que la politique est une piste honorable pour réaliser un projet de société individuel et collectif » a déclaré monsieur Sabourin.

Le livre de monsieur Sabourin, « Le Parti vert : Pour une politique du 21e siècle », montre les enjeux du Québec, revu sous l’optique du Parti vert.

Guy Rainville quitte la direction du Parti vert

Le chef du Parti vert du Québec, Guy Rainville (VRT), a annoncé ce midi par voie de communiqué qu’il ne sollicitera pas de nouveau mandat à la tête de ce parti.

M. Rainville a été élu chef du PVQ lors du dernier congrès du parti en 2008 à l’issue d’un vote qui l’opposait au chef sortant de l’époque, Scott McKay, par un score de 268 à 225 votes (54,4% à 45,6%)(1). M. Rainville a également été candidat défait dans Deux-Montagnes lors des élections générales de 2007 et de 2008 ainsi que lors de l’élection partielle de 2009 dans Rousseau.

L’identité du prochain chef du Parti vert devrait être connue à l’issue du congrès qui doit avoir lieu en novembre prochain.

L’actuel chef du Parti vert du Québec ne sollicitera pas de deuxième mandat

ven, 10/09/2010 – 12:03

Sujets:Politique interne

Après plus de 6 ans d’implication bénévole au sein du Parti vert du Québec, l’actuel chef du Parti, Guy Rainville, a pris la décision de ne pas solliciter de deuxième mandat. ‘’Il est temps pour moi de céder ma place à une personne qui saura donner une nouvelle dynamique au Parti » mentionne-t-il.

Une course à la chefferie aura donc lieu et trouvera son point culminant le 20 novembre prochain lors du Congrès du PVQ, au cours duquel seront dévoilés les résultats. Le poste est donc ouvert aux candidatures.

« Je tiens à remercier tous ceux et celles qui m’ont accompagné et encouragé dans cette aventure et expérience humaine enrichissante au sein du Parti vert du Québec. Je souhaite tout le succès possible au Parti vert du Québec » conclut-il.

Notes:

  1. Quelques mois plus tard, M. McKay était élu dans L’Assomption sous la bannière du Parti québécois. ()

Membership des partis politiques en 2009

Le Directeur général des élections a dévoilé cet après-midi les rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2009 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

En vertu des sources de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les rapports financiers des partis politiques. Il est donc possible de déduire le membership des partis politiques par une simple règle de 3, dans la mesure où les revenus totaux d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques) sont connus. Depuis plusieurs années (en 2006, 2007) et 2008), nous nous sommes amusés à faire ce calcul.

Les chiffres de 2009

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2009 et de leurs instances, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 53 362 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 51 342 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 6 120 adhérents;
  • Québec solidaire: 3 257 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 367 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 81 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 27 adhérents;
  • Parti égalité: 5 adhérents;
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 1 030$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (evenus d’adhésion: 100$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 26$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 25$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti de la réforme financière: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);

Il n’est pas anormal de voir une baisse des contributions financières et des adhésions aux partis politiques lors d’une année post-électorale comme le fut 2009. Néanmoins, si on analyse le membership selon une perspective historique, 2009 constitue pour le Parti libéral du Québec et le Parti québécois leur pire année en 10 ans. De 1999 à 2008, le membership annuel moyen était de 76 559 au PLQ et de 80 061 au PQ. En 2009, le membership était de 51 342 et de 53 362 respectivement, ce qui les place presque à égalité. Quant aux autres partis, tous ont également subi une baisse des revenus d’adhésion, à l’exception du Parti marxiste-léniniste du Québec.

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2009

Yvon Rudolphe, candidat vert dans Vachon

Le Parti vert du Québec a confirmé aujourd’hui la candidature de M. Yvon Rudolphe à l’occasion de l’élection partielle qui aura lieu le 5 juillet prochain dans Vachon. Président de la firme Rudolf Groupe Conseil, M. Rudolphe fut candidat défait (VRT) lors de l’élection partielle tenue en 2006 dans Taillon (3,02% des bulletins valides, 5e rang) et lors de l’élection générale de 1989 dans Vachon (3,58% des bulletins valides, 3e rang). Il avait également été pressenti pour porter les couleurs du Parti vert du Québec dans Laporte lors de l’élection générale de 2007, mais fut ultimement remplacé par un autre candidat dans cette circonscription. M. Rudolphe siège actuellement au conseil exécutif national du Parti vert du Québec.

Stéphane Dion au PVQ: démenti des apparatchiks du parti

À la suite de l’article paru hier dans Rue Frontenac sur une hypothétique accession de l’ex-chef libéral fédéral Stéphane Dion à la tête du Parti vert du Québec (nous en avons parlé ici), le chef et le président du parti ont jugé utile de nous faire parvenir un communiqué de presse (qui n’est reproduit ni sur leur site Web, ni sur CNW-Telbec) démentant cette rumeur, faisant valoir que «Le Conseil national, l’Exécutif national et le chef du parti, Guy Rainville, nient toute démarche officielle visant à attirer Stéphane Dion dans leur rang».

Le Parti vert du Québec nie la rumeur publiée dans Rue Frontenac

Montréal, le 25 novembre 2009 – Le Parti vert du Québec (PVQ) nie qu’il ait approché Stéphane Dion afin de lui offrir le poste de chef du parti.

Un article paru dans Rue Frontenac, le 23 novembre dernier, rapportait que des membres du PVQ aient approché l’ancien chef libéral afin de lui proposer le poste de chef du parti. Le Conseil national, l’Exécutif national et le chef du parti, Guy Rainville, nient toute démarche officielle visant à attirer Stéphane Dion dans leur rang. « Peut-être que certains membres ont pu trouver intéressant d’approcher Stéphane Dion au cours des derniers mois », mentionne Paul-André Martineau, président du Parti vert du Québec, « mais ce fut une initiative individuelle de leur part. »

De plus, en ce qui concerne la démarche « putschiste » citée dans l’article : « c’est de bien mal connaître le Parti vert du Québec, mentionne Guy Rainville, chef du PVQ. Au PVQ, poursuit-il, nous faisons de la politique autrement. Nous avons en commun un projet universel et rassembleur : celui de créer une société responsable sur le plan social, environnemental et économique. Cela n’a rien à voir avec les vieilles manières de faire en politique qui volent souvent bas, conclue-t-il. »

Stéphane Dion, chef du Parti vert du Québec?

Le site Rue Frontenac annonçait hier soir en primeur que certains «membres influents» du Parti vert du Québec auraient tenté d’approcher le député fédéral de Saint-Laurent—Cartierville, ex-ministre et ex-chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion (LIB), pour en devenir le prochain chef en lieu et place de Guy Rainville. Toutefois, selon des sources proches de M. Dion et du PVQ, il n’y aurait pas encore eu de discussions «directes» avec M. Dion et il n’y aurait pas encore «d’entente» de part et d’autre.

À suivre… Poursuivez la lecture de «Stéphane Dion, chef du Parti vert du Québec?»→

Verts: Guy Rainville dans Rousseau?

Nous avons reçu hier dans ces pages un commentaire provenant d’un militant et ex-candidat du Parti vert du Québec (M. Gilbert Caron) nous annonçant que le chef du parti, M. Guy Rainville, pourrait être leur candidat lors de l’élection partielle qui aura lieu dans la circonscription de rousseau cet automne.

Notons toutefois qu’au moment d’écrire ces lignes, la nouvelle n’était toujours pas confirmée sur CNW Telbec, ni sur le site Web du Parti vert.

À suire…

Membership des partis politiques en 2008

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2008 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

C’est maintenant devenu une tradition sur ce site que de profiter du dévoilement des rapports financiers pour analyser le membership des partis politiques (nous l’avions fait pour les années 2006 et 2007). En effet, en vertu des règles de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les revenus.

Par conséquent, si on connait les revenus d’adhésion et le prix d’une carte de membre pour un parti politique donné, une simple règle de 3 suffit pour déduire le nombre de membres en règle.

Utile pour contrer le spin

L’avantage avec cette méthode, qui à notre connaissance n’est pas reprise dans les médias, c’est précisément de contrer le spin des organisateurs politiques qui ont la fâcheuse (et néanmoins compréhensible) tendance à gonfler leur membership. Un exemple tout récent: le journaliste Denis Lessard qui, il y a quelques semaines, avançait dans un reportage que

l’ADQ a déjà eu plus de 80 000 membres, en 2003,

chiffre vraisemblablement gonflé puisqu’une simple vérification dans le rapport financier vérifié par un comptable agréé en 2003 aurait démontré que l’ADQ et ses instances n’avaient recueilli que 68345$ en frais d’adhésion cette année là, ce qui donne 13 669 membres en règle (à raison de 5$ par carte de membre). Même en additionnant ce chiffre avec le rapport de l’année précédente (2002, la meilleure année de l’histoire de l’ADQ soit dit en passant), ça ne donne que 50 189 cartes vendues en 2 ans (dont plusieurs milliers de doublons issus de membres de longue date qui renouvellent annuellement leur adhésion)! Cet exemple particulier concerne l’ADQ, mais le même phénomène s’est déjà produit avec d’autres partis.

Les chiffres de 2008

Selon les rapports financiers des 17 partis politiques autorisés en 2008, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 71 283 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 68 515 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 12 275 adhérents;
  • Québec solidaire: 5 673 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 1 006 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 627 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 65 adhérents;
  • Parti égalité: 3 adhérents (ben oui, 15$ de revenus d’adhésion en 2008!);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 749$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 85$);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti durable du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Union du centre: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti des immigrés du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);

Évidemment, la nouvelle de l’année au chapitre du membership des partis politiques est la dégringolade du nombre d’adhérents à l’Action démocratique du Québec, qui passe de 25 887 (la 2e meilleure année de l’histoire du parti) à 12 275 en 1 an. Le nombre d’adhérents baisse également au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, ce qui est pour le moins particulier lorsqu’on sait que le membership a tendance à augmenter plutôt que de diminuer lors des années électorales. Parmi les principaux partis, seul Québec solidaire est en hausse par rapport à 2007 (5 673 membres en 2008 vs 4 778 en 2007). Quant au Parti vert du Québec, il comptait un millier d’adhérents (1 006 en 2008).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2008

Les candidats du Parti vert aux partielles

Le Parti vert du Québec a dévoilé cet après-midi l’identité de ses 2 candidats en vue des prochaines élections partielles. D’abord, dans Rivière-du-Loup, tel que nous l’avions annoncé vendredi dernier, Martin Poirier, candidat défait (VRT) lors de l’élection générale de 2007 dans Rivière-du-Loup, sera à nouveau candidat le 22 juin prochain. Ensuite, dans Marguerite-Bourgeoys, les Verts seront représentés par Julien Leclerc, candidat défait (VRT) lors de l’élection générale de 2008 dans Vaudreuil.

À propos du (possible) candidat vert dans Rivière-du-Loup

Nous avons reçu ceci dans une enveloppe brune virtuelle il y a 2 jours:

quand j’ai contacté M. Poirier [N.D.L.R.: Martin Poirier, candidat défait (VRT) lors de l’élection générale de 2007 dans Rivière-du-Loup] pour sonder son intérêt vis-à-vis la prochaine partielle, il m’a répondu qu’il ne pouvait rien confirmer pour l’instant… Il a patiné pendant quelques minutes et à un moment je lui ai lancé: Bon… vous ne pouvez rien confirmer pour l’instant mais vous ne semblez ne rien nier. Or, si vous n’aviez pas été intéressé, vous m’auriez dit non tout de suite… -« Ouais… évidemment… »

651 candidats le 8 décembre

La période de mise en candidature prenait fin à 14h cet après-midi. Il y aura donc 651 candidats dans nos 125 circonscriptions le 8 décembre prochain:

  • Action démocratique du Québec: 125 candidats
  • Parti libéral du Québec: 125 candidats
  • Parti québécois: 125 candidats
  • Québec solidaire: 122 candidats
  • Parti vert du Québec: 80 candidats
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: 23 candidats
  • Parti indépendantiste: 19 candidats
  • Parti durable du Québec: 1 candidat
  • Parti République du Québec: 1 candidat
  • Indépendants et sans désignation: 30 candidats

8 partis n’ont présenté aucun candidat, ce qui représente tout de même la moitié des partis politiques autorisés au Québec (il y en a 17 actuellement):

  • Affiliation Québec
  • Bloc pot
  • Mouvement équité au Québec
  • Parti communiste du Québec
  • Parti démocratie chrétienne du Québec
  • Parti des immigrés du Québec
  • Parti égalité
  • Union du centre

Avec 651 candidats officiels en 2008, on se maintient dans la moyenne des 25 dernières années, mais on est encore loin du record du 680 candidats lors de l’élection générale de 1994 (suivi de près par les 679 candidats en 2007).

Candidats par élection générale, 1867-____

Candidats par élection générale, 1867-____

Insolite: un échange de transfuges

Scott McKay (PQ), ex-chef du Parti vert du Québec, candidat défait (VRT) lors de l’élection générale de 2007 et l’élection partielle de 2008 dans Bourget, est maintenant candidat (PQ) lors de l’élection générale de 2008 dans L’Assomption.

Maude Delangis (VRT), candidate défaite (PQ) lors des élections générales de 2003 et 2007 dans Mille-Îles, est maintenant candidate (VRT) lors de l’élection générale de 2008 dans Mille-Îles.

Les candidats du Parti vert du Québec

(13 novembre 2008) Voici la liste des 52 candidats du Parti vert du Québec qui figuraient sur le site Web du parti à la fin de la journée:

MàJ (16 novembre 2008, 21h30): 65 candidats à ce moment-ici:

  1. Abitibi-Est (VRT) :
  2. Abitibi-Ouest (VRT) :
  3. Acadie (VRT) : Nicolas Rémillard-Tessier
  4. Anjou (VRT) :
  5. Argenteuil (VRT) : Claude Sabourin
  6. Arthabaska (VRT) : François Fillion
  7. Beauce-Nord (VRT) : Francis Paré
  8. Beauce-Sud (VRT) : Francis Cossette
  9. Beauharnois (VRT) :
  10. Bellechasse (VRT) :
  11. Berthier (VRT) : Yan Beaudry
  12. Bertrand (VRT) : Michelle L. Déry
  13. Blainville (VRT) : Michel Sigouin
  14. Bonaventure (VRT) :
  15. Borduas (VRT) : Olivier Adam
  16. Bourassa-Sauvé (VRT) :
  17. Bourget (VRT) : Gilbert Caron
  18. Brome-Missisquoi (VRT) : Louise Martineau
  19. Chambly (VRT) : Nicholas Lescarbeau
  20. Champlain (VRT) :
  21. Chapleau (VRT) : Roger Fleury
  22. Charlesbourg (VRT) :
  23. Charlevoix (VRT) : David Turcotte
  24. Châteauguay (VRT) :
  25. Chauveau (VRT) :
  26. Chicoutimi (VRT) :
  27. Chomedey (VRT) :
  28. Chutes-de-la-Chaudière (VRT) : Denis Ferland
  29. Crémazie (VRT) : Daniel Hémond
  30. D’Arcy-McGee (VRT) :
  31. Deux-Montagnes (VRT) : Guy Rainville
  32. Drummond (VRT) :
  33. Dubuc (VRT) :
  34. Duplessis (VRT) : Jacques Gélineau
  35. Fabre (VRT) :
  36. Frontenac (VRT) :
  37. Gaspé (VRT) :
  38. Gatineau (VRT) :
  39. Gouin (VRT) : Stephen Marchant
  40. Groulx (VRT) :
  41. Hochelaga-Maisonneuve (VRT) : Sylvie Woods
  42. Hull (VRT) :
  43. Huntingdon (VRT) :
  44. Iberville (VRT) : Guy Berger
  45. Îles-de-la-Madeleine (VRT) : Nicolas Tremblay
  46. Jacques-Cartier (VRT) : Ryan Young
  47. Jean-Lesage (VRT) :
  48. Jeanne-Mance–Viger (VRT) :
  49. Jean-Talon (VRT) :
  50. Johnson (VRT) : Benoit Lapierre Pierre-Olivier Jetté
  51. Joliette (VRT) :
  52. Jonquière (VRT) :
  53. Kamouraska-Témiscouata (VRT) :
  54. La Peltrie (VRT) :
  55. La Pinière (VRT) : Sara Fay Martineau
  56. La Prairie (VRT) : Michel Durocher
  57. Labelle (VRT) : François Beauchamp
  58. Lac-Saint-Jean (VRT) : France Bergeron
  59. LaFontaine (VRT) : Gaétan Bérard
  60. Laporte (VRT) : Richard Morisset
  61. L’Assomption (VRT) : Chantal Latour
  62. Laurier-Dorion (VRT) : Michel Lemay
  63. Laval-des-Rapides (VRT) :
  64. Laviolette (VRT) : Karol Ann Dupont
  65. Lévis (VRT) :
  66. Lotbinière (VRT) :
  67. Louis-Hébert (VRT) : Carl Lavoie
  68. Marguerite-Bourgeoys (VRT) :
  69. Marguerite-D’Youvlle (VRT) : Thomas Goyette-Levac
  70. Marie-Victorin (VRT) : Réal Langelier
  71. Marquette (VRT) : Réjean Malette
  72. Maskinongé (VRT) :
  73. Masson (VRT) : Michel Paulette
  74. Matane (VRT) :
  75. Matapédia (VRT) :
  76. Mégantic-Compton (VRT) :
  77. Mercier (VRT) : Olivier Adam
  78. Mille-Îles (VRT) :
  79. Mirabel (VRT) :
  80. Montmagny-L’Islet (VRT) : Richard Piper
  81. Montmorency (VRT) : Jacques Legros
  82. Mont-Royal (VRT) : Mario Bonenfant
  83. Nelligan (VRT) : Jonathan Théorêt
  84. Nicolet-Yamaska (VRT) :
  85. Notre-Dame-de-Grâce (VRT) : Peter McQueen
  86. Orford (VRT) : Louis Hamel
  87. Outremont (VRT) : Maxime Simard
  88. Papineau (VRT) : Patrick Mailloux
  89. Pointe-aux-Trembles (VRT) : Xavier Daxhelet
  90. Pontiac (VRT) :
  91. Portneuf (VRT) :
  92. Prévost (VRT) : Bernard Anton
  93. René-Lévesque (VRT) :
  94. Richelieu (VRT) : Patrick Lamothe
  95. Richmond (VRT) : Claude Leduc
  96. Rimouski (VRT) :
  97. Rivière-du-Loup (VRT) : Alain Gagnon
  98. Robert-Baldwin (VRT) :
  99. Roberval (VRT) :
  100. Rosemont (VRT) : Sylvain Valiquette
  101. Rousseau (VRT) :
  102. Rouyn-Noranda—Témiscamingue (VRT) :
  103. Sainte-Marie—Saint-Jacques (VRT) : Annie Morel
  104. Saint-François (VRT) :
  105. Saint-Henri—Sainte-Anne (VRT) :
  106. Saint-Hyacinthe (VRT) :
  107. Saint-Jean (VRT) :
  108. Saint-Laurent (VRT) : Stephen Marchant James Watts
  109. Saint-Maurice (VRT) : Stéphane Normandin
  110. Shefford (VRT) : Martin Giard
  111. Sherbrooke (VRT) : Steve Dubois
  112. Soulanges (VRT) :
  113. Taillon (VRT) : Simon Bernier
  114. Taschereau (VRT) :
  115. Terrebonne (VRT) :
  116. Trois-Rivières (VRT) : Louis Lacroix
  117. Ungava (VRT) : Thomas Goyette-Levac
  118. Vachon (VRT) : Denis Durand
  119. Vanier (VRT) : Mathieu Quenum
  120. Vaudreuil (VRT) : Julien Leclerc
  121. Verchères (VRT) :
  122. Verdun (VRT) : Sébastien Beausoleil
  123. Viau (VRT) : Simon Bernier
  124. Vimont (VRT) : Bruno Girard
  125. Westmount—Saint-Louis (VRT) : Patrick Daoust