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«Le blogue de Daniel Turp»

(via un twitt de Mario Asselin)

C’est sous un titre assez convenu, «Le blogue de Daniel Turp», que l’ex-député de Mercier (2003-2008), Daniel Turp (PQ), a inauguré aujourd’hui même son nouveau blogue.

M. Turp se joint donc aux ex-députés Richard Merlini (ADQ) et Sébastien Proulx (ADQ) qui, défaits le 8 décembre dernier comme M. Turp, ont également lancé leur propre blogue récemment.

Blogue du Journal de Québec

La fermeture du blogue de Michel Hébert, journaliste lockouté du Journal de Québec (à l’époque), avait fait couler beaucoup de pixels l’été dernier (et pas seulement dans ces pages). Or, les nombreux fans du courrieriste parlementaire seront probablement ravis d’apprendre que M. Hébert fait maintenant partie de l’équipe de rédacteurs du nouveau Blogue du Journal de Québec. À vue de nez, c’est le plus prolifique du groupe depuis l’ouverture du blogue il y a 1 mois.

Le blogue électoral de la CSN

La centrale syndicale CSN a lancé hier son blogue «Un point de vue syndical» qui portera sur la présente campagne électorale. Sous la plume de la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, ce blogue a pour objectif de «faire ressortir des enjeux qui, autrement, risqueraient de passer sous silence lors de la campagne électorale», et ce «dans le respect d’une forte tradition d’indépendance chère à la CSN».

Nous portons votre attention sur leur blogroll (pas juste parce que nous sommes dedans 🙂 ) parce qu’il propose une grande variété de blogues et ratisse l’ensemble du panorama idéologique au Québec, incluant des blogues qui sont ouvertement antisyndicaux, ce qui témoigne à prime abord d’une certaine ouverture au débat. On verra bien comment ça évoluera d’ici la mi-décembre.

Un point de vue syndical

Le DGE et Internet

Étonnamment, il semble que nous soyons parmi les premiers à traiter de cette nouvelle: le dévoilement de la politique du DGE sur «la diffusion d’information partisane sur Internet» en période électorale (dont le dévoilement était annoncé l’été dernier).

Contrairement à une habitude maintenant répandue, le DGE risque de ne pas faire l’objet de critiques acerbes dans le dossier Internet puisqu’en règle générale, cette politique nous semble plutôt équilibrée. Les «cas pratiques» proposés dans cette politique (qui, semble-t-il, ne prend la forme que d’un communiqué de presse pour l’instant) permettent de dissiper plusieurs ambiguïtés qui avaient mis le feu aux poudres par le passé. Par exemple, certaines propositions saugrenues qui avaient filtré l’été dernier (notamment celle de considérer comme une «dépense électorale» tout message politique n’ayant en fait entraîné aucune dépense (!!!)) n’ont pas été retenues dans la politique officielle du DGE.

Le développement technologique étant ce qu’il est, reste seulement à voir pendant combien de semaines cette politique restera à jour. 🙂

Communiqué no 8- Le Directeur général des élections du Québec rend publique sa position sur la diffusion d‘information partisane sur Internet

Québec, le 6 novembre 2008 – Lors d‘une rencontre de presse tenue aujourd‘hui à Québec, le directeur général des élections, Me Marcel Blanchet, a rendu publique la position du DGEQ à l‘égard de l‘information partisane diffusée sur Internet. Cette question soulève beaucoup d‘intérêt en raison de la présence de plus en plus grande de ce moyen de communication dans nos vies et de l‘utilisation accrue de l‘Internet pour la diffusion de messages partisans dans le contexte d‘une campagne électorale.

Le contexte

D‘une élection à l‘autre, on remarque une utilisation accrue des technologies de l‘information et des communications, et notamment du Web, par des personnes ou des groupes qui souhaitent participer au débat électoral. En dehors d‘une période électorale, le DGE n‘a pas à intervenir en cette matière. Il en est autrement en période électorale, puisque la Loi électorale contient des règles relatives au contrôle des dépenses électorales des partis et des candidats, au regard des dépenses de publicité faites par des électeurs (intervenants particuliers) et au regard de certains tiers autorisés à intervenir lorsque les conditions prescrites par la loi sont respectées.

En fait, si les dispositions de Loi électorale visent la préservation d‘une équité entre les partis et les candidats, elles tiennent compte également de la liberté d‘expression des électrices, des électeurs et des médias. La Cour suprême du Canada a ainsi reconnu qu‘il était justifié de contrôler les dépenses électorales pour ne pas créer de déséquilibre des forces en présence dans une élection et ainsi favoriser un vote libre et éclairé. Le Directeur général des élections applique la Loi électorale en tenant compte à la fois de l‘équité et de la liberté d‘expression.

Les règles de base

Peu importe le support de transmission d‘un message au public (écrit, journal, périodique, objet ou matériel, radio, télévision, Web), les règles actuelles de la Loi électorale en matière de dépenses électorales sont applicables et doivent être respectées. La multiplication des modes de communication par Internet (blogue, sites de réseautage social, sites de communauté de vidéo et autres mode de diffusion en ligne comme les Twitter) soulève un certain défi au regard du contrôle des règles établies.

Quel que soit le support ou la technologie utilisée, il est important, pour bien comprendre, et analyser une situation particulière, de faire référence aux règles de base qui s‘appliquent en période électorale en les transposant à l‘utilisation des technologies de l‘information et des communications. Ces règles prévoient que :

Est une dépense électorale le coût de tout bien ou service utilisé pendant la période électorale pour, notamment, favoriser ou défavoriser, directement ou indirectement, l‘élection d‘un candidat ou celle des candidats d‘un parti;

Les mots clés sont ici :

  • coût – il doit y avoir un coût et à cet égard, rappelons qu‘il ne faut pas uniquement examiner le coût de la mise en ligne des renseignements visés mais l‘ensemble des coûts reliés à la conception, au montage, à la production du produit fini et à sa diffusion;
  • bien ou service utilisé – le fait que le message sera diffusé à un moment ou l‘autre durant les 33 jours de la période électorale déterminera s‘il s‘agit ou non d‘une dépense électorale, indépendamment du moment où il a été commandé, conçu, etc.;
  • favoriser ou défavoriser – le message doit favoriser ou défavoriser un candidat ou les candidats d‘un parti présent dans la campagne électorale.

Abstraction faite des exceptions prévues à la loi, seul l‘agent officiel peut faire ou autoriser des dépenses électorales en période électorale.

Un électeur, ou un groupe majoritairement composé d‘électeurs qui se ferait autoriser par le DGE à titre d‘intervenant particulier peut aussi, sous certaines conditions, faire des dépenses de publicité n‘excédant pas 300 $, en période électorale.

Par ailleurs, que la publicité soit faite sous l‘égide de l‘agent officiel ou par un intervenant particulier, celle-ci, peu importe sa forme et son support, doit mentionner le nom et le titre de l‘agent officiel, de l‘adjoint ou, le cas échéant, de l‘intervenant particulier.

Quelques « cas pratiques »

L‘application des règles de Loi électorale à certaines situations bien concrètes permet de mieux comprendre leur portée :

  • Les échanges de courriels ne coûtent rien. Ils n‘entraînent donc pas de dépense électorale.
  • Les échanges sur les sites de réseautage social (Facebook, MySpace, etc.) n‘engendrent habituellement pas de coûts. Il n‘y a donc pas de dépense électorale.
  • Les échanges sur les blogues n‘entraînent pas de coûts, donc pas de dépense électorale. Par ailleurs, les dépenses de moins de 200 $ pour la mise en ligne d‘un blogue ne sont pas des dépenses électorales. Le DGE en est arrivé à cette conclusion, lors de la dernière période électorale, en appliquant par analogie une disposition de la Loi électorale concernant les réunions (« assemblées de cuisine») et en considérant le blogue comme la « réunion virtuelle » d‘un certain nombre d‘internautes.
  • Les sites Internet des médias sont exclus du champ des dépenses électorales, comme le sont leurs activités de publication d‘articles, d‘éditoriaux, de nouvelles, d‘entrevues, de chroniques ou de lettres de lecteurs lorsque certaines conditions sont respectées.
  • Un message diffusé sur Internet et qui impliquerait des coûts de conception et de production pourrait être considéré comme une dépense électorale, s‘il favorise ou défavorise directement ou indirectement un candidat ou un parti durant la période électorale. Cela pourrait être le cas de documents vidéo qui seraient diffusés, par exemple, sur un portail comme You Tube. Chaque cas est particulier et doit être évalué à la pièce, étant entendu qu‘il n‘y a pas de dépense électorale si la création du message n‘entraîne aucun coût.

L‘application des règles contenues à Loi électorale

En ce qui concerne le Web, le DGE n‘a pas l‘intention de se livrer à une chasse aux contrevenants. Si des plaintes lui sont transmises par des intervenants externes en rapport avec le Web, il agira comme dans toute autre situation semblable. S‘il constate lui-même des cas d‘irrégularités. Il agira également de la même manière. Somme toute, les messages sur le Web doivent être contrôlés de la même manière que ceux faits sur tout autre support (affiches, dépliants, journaux, imprimés, panneaux, etc.).

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Le blogroll adéquiste

L‘ADQ tient sur son site Web une liste de blogueurs adéquistes. On précise que ces blogues «représentent les perceptions et les courants de pensée» et qu‘ils illustrent «la diversité du Québec autonome».

Radiographie de la blogosphère politique québécoise

Au printemps dernier, nous avions fait un messager de la science de nous-mêmes en transmettant aux blogueurs politiques québécois une invitation à «donner leur corps à la science» en participant eux aussi à une étude du Groupe de recherche en communication politique de l‘Université Laval portant sur la composition de la blogosphère politique citoyenne québécoise. On peut déduire que l‘analyse est maintenant complétée puisque Le Soleil consacre aujourd‘hui un article sur principales conclusions de l‘étude. Québec Hebdo en parle également.

Les médias en font un résumé intéressant, mais nous préférons lire l‘étude nous-mêmes avant de nous faire une opinion définitive là -dessus. Et si nous mettons la main sur une publication des auteurs de l‘étude, nous vous en informerons.

Étonnamment, ça fait un bon 24h que la nouvelle est sortie et sauf erreur, nous sommes les premiers à en parler parmi les blogueurs politiques. Poursuivez la lecture de «Radiographie de la blogosphère politique québécoise»→

C‘est toujours les meilleurs qui quittent en premier…

Voilà un post qui vient assombrir cette fin de journée: le journaliste Michel Hébert vient de publier le dernier article sur son blogue. Espérons toutefois qu‘il ne mettra pas son plan à exécution et qu‘il conservera «en ondes» son blogue pour les archives et la postérité.

Merci pour tout, M. Hébert! En espérant que nous vous relirons rapidement ailleurs que dans les pages du JdeQ…

P.S. Mettre «blogosphère» et «journaliste» comme tags d‘un même article, ouuuuuuuuuh…

Bientôt dans un magasin de porcelaine près de chez vous…

Lors de la dernière campagne, le DGE avait adopté à l’endroit des usagers des «nouvelles technologies de l’information et des communications» – particulièrement les blogueurs politiques partisans – une attitude qui avait engendré une controverse dont un organisme faisant office d’arbitre du processus électoral se serait sûrement bien passée. Par la suite, les quelques paragraphes du «Rapport des résultats officiels du scrutin» consacrés aux NTIC faisaient montre d’un manque d’introspection surprenant compte tenu de l’ampleur de la controverse.

Et c’est probablement sur le point de se poursuivre à l’Édifice René-Lévesque, on verra bien en septembre. Sommes-nous les seuls à craindre le pireen lisant une telle phrase?

«un des scénarios envisagés consiste, curieusement, à élargir la définition de “dépense électorale” de manière à inclure un message n’ayant en fait entraîné aucune dépense»

Si jamais une telle idée devait faire son chemin jusque dans la loi électorale, il est à craindre que ça sera rapidement contesté en cour. Poursuivez la lecture de «Bientôt dans un magasin de porcelaine près de chez vous…»→

Questionnement…

Est-ce que nous sommes les seuls à nous inquiéter de ce qui adviendra du blogue de Michel Hébert maintenant que les (bientôt ex-)lockoutés du Journal de Québec sont sur le point de revenir au travail? Sérieusement, ça serait dommage que la fin du conflit de travail le force à tirer la plogue.

 

On* tire la plogue

Qu‘est JH devenu? Qu‘est Votez pour moi devenu?

Ça fait 2 1 blogues carrément retirés de la circulation dont nous avons connaissance récemment (sans compter UHEC.net qui perd son créateur). C‘est pas vraiment une période faste ces temps-ci, mettons.

*«On» excluant évidemment la personne qui parle, comme le veut la grammaire de la langue française.

Mà J: On nous indique que «Votez pour moi» a déménagé à l‘adresse www.votezpourmoi.qc.ca. Ça aurait peut être été intéressant que l‘auteur envoie un post pour indiquer le changement d‘adresse et de fil rss, mais d‘après ce que nous pouvons comprendre, le changement d‘adresse et la suppression du blogue original se sont faits assez rapidement.

Donnez (vous aussi) votre corps à la science

Le Groupe de recherche en communication politique réalise présentement une étude sur sur les blogues politiques au Québec (le titre complet de l‘étude est «Cartographie de la blogosphère politique québécoise. Utilisateurs, messages et intentions») à laquelle les auteurs de ce blogue, à l‘instar de plusieurs autres blogueurs québécois, ont été invités à participer. Nous profitons de l‘occasion pour inviter tous les autres blogueurs qui se sentent concernés par cette étude à répondre au sondage et ainsi participer à l‘avancement des connaissances en matière de communication politique.

APPEL DE VOLONTAIRE

Le Groupe de recherche en communication politique de l‘Université Laval veut rejoindre des blogueurs voulant participer à une étude pionnière sur la composition de la blogosphère politique citoyenne québécoise (no. d‘approbation éthique : 2008-070, 2 avril 2008).

Les blogueurs volontaires doivent être âgés de 18 ans et plus, résider au Québec, avoir le droit de vote au Canada et publier un blogue indépendant dont le contenu est majoritairement ou fréquemment (plus d‘une fois par semaine) consacré à la politique québécoise, canadienne et/ou internationale.

Les participants répondront à un sondage électronique recensant entre autre leur profil sociodémographique, leur comportement politique et les motivations qui les conduisent à produire un blogue politique. Notre enquête comporte 58 questions, dont la majorité présentent un choix prédéterminé de réponses. Toutefois, quelques questions ouvertes permettront aux répondants d‘exprimer plus librement leur opinion sur certains thèmes couverts par l‘étude.

Toutes les personnes intéressées sont invitées à remplir le sondage électronique disponible sur le site du Groupe de recherche en communication politique à l‘adresse suivante : http://www.com.ulaval.ca/chaires_groupes/grcp/index.php

L‘étude prend fin le 1er mai 2008.

Les dessous de la blogosphère

Voilà un sujet qui s‘impose de lui-même aujourd‘hui: l‘article paru ce matin dans Le Devoir concernant le blogue Les dessous de la politique et la controverse entourant l‘identité de son auteure.

Est-ce qu‘Élodie Gagnon-Martin est une « elle » ou un « il »? Ça n‘a plus vraiment d‘importance maintenant. Que les allégations soient fondées ou non, c‘est la crédibilité de l‘ensemble des blogueurs politiques qui est entachée par toute cette affaire.

À chaque jour, il y a plein de blogueurs qui donnent leur 110% pour faire partager leur analyse sur la situation politique et/ou promouvoir leur point de vue partisan. La qualité est variable, mais à travers le lot, nous croyons qu‘il y en a plusieurs qui valent le détour et qui valent bien ce qu‘on lit dans les médias traditionnels (et ce partout à travers le spectre politique). Dans le style polémique et analytique, il y a du «bon stock». On en retrouve parfois les échos dans les journaux et à la télé, mais généralement, c‘est un à -côté pour tâter le pouls de l‘opinion publique sur des enjeux ponctuels. Et paf! Quand les blogueurs se mettent enfin à faire la une, c‘est pas pour une brillante analyse de la situation politique, c‘est pas pour un scoop fumant sur un politicien, c‘est pour une controverse sur du personnel politique soupçonné de bloguer. Voilà de quoi faire en sorte que les blogues soient pris au sérieux!

Chose certaine, peu importe le point de vue d‘où on se place et peu importe le dénouement de cette affaire, ce n‘est une belle journée pour la blogosphère politique québécoise. Poursuivez la lecture de «Les dessous de la blogosphère»→

Mairie de Québec: le blogue

L‘ex-mairesse de Québec, Andrée Boucher, n‘est pas encore inhumée, la date de l‘élection partielle à la mairie de Québec n‘est pas encore déterminée et déjà , un premier blogue a fait son apparition pour couvrir la course à sa succession. 24 heures à peine après son ouverture (c‘est-à -dire hier), le blogue Course à la mairie de Québec 2007 comptait déjà 5 billets sur la campagne électorale à la mairie de Québec.

C‘est ce qu‘on appelle être rapide sur la gâchette.

Reste à voir si le site Mairie Académie, qui avait ouvert l‘élection municipale à Québec en 2005, reprendra du service.

(via Tetoine’s Palace)

Le retour

Cyberpresse avait malencontreusement tiré la plogue de son blogue il y a quelques semaines (coudonc, est-ce que c‘est une habitude au Québec que d‘effacer toute trace sur les lieux du crime dès qu‘un blogueur ou journaliste-blogueur met la clé dans la porte?). Maintenant, Michel C. Auger “version blogueur” est de retour sur les carnets de son nouvel employeur.

En espérant que cette fois-ci, le nouveau carnet de Michel C. Auger survivra pour la postérité.

Wooooohoooo!

We’re number 60! We’re number 60!

MISE À JOUR (17 août 2007, 21h30): En fin de compte, après les ajouts que nous avons suggérés parmi les blogues politiques en français, nous avons glissé en 62e place, mais bon, comme il fallait absolument être indexés sur Alexa pour être pris en compte par Paulitics, il faut prendre ça avec un grain de sel.

Le DGE n’a rien appris, ni rien oublié

Le Directeur général des élections a rendu public aujourd’hui le Rapport des résultats officiels du scrutin du 26 mars 2007. Le rapport aborde notamment une question qui avait fait beaucoup jaser à l’époque, soit l’adaptation de la Loi électorale aux nouvelles technologies («nouvelles» dans le sens de «qui n’étaient pas encore répandues lors de l’élection générale de 2003»), notamment en ce qui a trait aux vidéos en ligne et des blogues. Nous avions d’ailleurs consacré quelques articles sur le sujet ici, ici, et par là .

Le chapitre portant sur les nouvelles technologies en période électorale (dans les faits saillants (format pdf)) laisse entendre que le DGE, à l’image des Bourbons «n’a rien appris, ni rien oublié.»*

Utilisation des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en période électorale

Les possibilités offertes par les NTIC sont de plus en plus omniprésentes et utilisées sur le Web. Ces technologies permettent de moderniser les pratiques de communication, d’information et d’échanges. En dehors d’une période électorale, le Directeur général des élections n’a pas à intervenir en cette matière. Il en est autrement en période électorale puisqu’il lui revient d’appliquer et de faire respecter la Loi électorale notamment au regard du contrôle des dépenses électorales des partis et des candidats et au regard des dépenses de publicité faites par des électeurs (intervenants particuliers). Les élections de mars 2007 ont permis d’observer l’émergence de ces nouvelles technologies.

Peu importe le support de transmission d’un message au public, les règles actuelles de la Loi électorale en matière de dépenses électorales sont applicables et doivent être respectées puisqu’elles visent à garantir l’équité du débat électoral. Le Directeur général des élections a cherché à appliquer la loi avec discernement, sans adopter une approche de surveillance coercitive et en n’oubliant pas que la liberté d’expression est l’une des valeurs à laquelle nous demeurons les plus attachés, individuellement et comme société.

Ainsi, quel que soit le support ou la technologie utilisé, il est important, pour bien comprendre, appliquer et analyser une situation particulière, de se rattacher aux grandes règles de base qui s’appliquent en période électorale en les transposant à cette nouvelle réalité moins tangible et plutôt virtuelle, qu’est le Web.

Enfin, précisons que les plaintes transmises par des intervenants externes en rapport avec le Web ont été traitées comme toute autre situation semblable. Somme toute, les messages sur le Web doivent être contrôlés de la même manière que ceux faits sur tout autre support bien que le Directeur général des élections soit conscient que ses moyens d’intervention en cette matière sont limités.

Pas la moindre trace du début de l’ombre d’un semblant de questionnement sur l’adaptation de notre législation électorale à la réalité des nouvelles technologies en campagne électorale (pourtant, au début de la dernière campagne électorale, on n’hésitait pas à le faire). La loi s’applique, final bâton, et tant pis si son application tatillonne débouche sur des effets pervers!

Sans remettre en question les principes de la Loi sur le financement des partis politiques de 1977, peut-on au moins reconnaître que 30 ans plus tard, dans un contexte que les législateurs de l’époque ne pouvaient même pas imaginer, leur mise en application ne peut plus se faire de la même manière et que des nouvelles voies (incluant peut-être des moyens additionnels?) doivent être étudiées à cette fin?

Peut-être que la publication du Rapport des résultats officiels du scrutin n’est pas le moment propice pour faire une analyse critique de la Loi électorale, mais nous osons espérer qu’à tout le moins, on étudie sérieusement la question à l’Édifice René-Lévesque. Après tout, ce n’est pas comme si le personnel du DGE avait tout son temps! Avec un Parlement minoritaire, la prochaine élection générale arrivera à grands pas (surement pas dans quatre ans!) et le DGE aura très peu de temps pour étudier la question, proposer des solutions et les traduire en modifications à la Loi électorale. Et si des changements ne sont pas apportés rapidement, ça va être pire lors de la prochaine élection générale.

*Ils n’ont rien appris, ni rien oublié: Phrase attribuée à Talleyrand au sujet des émigrés royalistes qui rentrèrent en France après la chute de Napoléon 1er, en 1814 (sous la Restauration) et qui avaient pour objectif de rétablir l’Ancien régime, comme si rien ne s’était passé de 1789 à 1814 (ni la fin de l’absolutisme royal, ni la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, etc.).

Étrange tout de même!

On a beau se forcer pour rédiger des articles réfléchis, informatifs et documentés, c‘est quand on se lance dans une montée de lait sur un site web conçu par Fred Caillou écrite en 2 minutes et quart que les lecteurs se mettent à  citer ou à  commenter nos billets (c‘est pas qu‘on se plaigne de susciter des réactions, mais la constatation demeure troublante).

Après ça, on viendra déplorer le fait que la blogosphère politique québécoise n‘est pas arrivée à maturité, que les blogues n‘ont pas encore un impact déterminant, qu‘on privilégie les coups de gueule et le spin partisan au détriment de l‘analyse, blah, blah!

Si nous avions voulu donner un nom à un blogue qui parle de politique et des technologies, ça aurait probablement été celui là 

À ajouter dans vos favoris (si ce n‘est pas déjà fait): TechnoPolitique, notamment pour Gorge Profonde, qui est de retour pour le meilleur et pour le pire. Mais il y a plusieurs autres collaborateurs et ils sont en feu, si on se fie au nombre d‘articles publiés en trois jours.

Michel Dumais, qui s‘intéresse entre autres à l‘impact du web sur la vie politique et citoyenne dans son émission Citoyen Numérique, semble être à l‘origine de cette initiative.

Blogues de politiciens: appel à tous

Lorsque nous n‘étions pas absorbés par le psychodrame qui secouait les murs de l‘Hôtel du Parlement jusqu‘à ce soir, nous avons consacré nos dernières soirées à la présence des députés de l‘Assemblée nationale sur Internet, notre page sur les sites des partis politiques étant tombée en désuétude depuis le 26 mars dernier. d‘abord, nous avons fait un premier tour rapide des députés qui ont leur propre site web. d‘après nos savants calculs, 20 députés ont un site en état de fonctionnement. À ce sujet, nous ne pouvons que déplorer une baisse majeure à ce chapitre puisqu‘ils étaient 43 députés en ligne au moment de la dissolution de la dernière législature (2003-2007). Dans certains cas, nous les avons retirés par la force des choses à la suite d‘une défaite (quelques députés défaits n‘ont pas encore fermé leur site) ou d‘un retrait de la politique active, mais plusieurs députés réélus ont carrément tiré la plogue de leur site web. Par contre, étant donné le nombre élevé de députés qui ont été élus pour une première fois le 26 mars dernier (plus d‘une cinquantaine), on peut espérer que certains d‘entre eux seront présents sur la toile d‘ici peu. Comme ils resteront en poste pour au moins quelques mois, ils ont maintenant tout le temps nécessaire pour monter un site web digne de ce nom.

Par ailleurs, nous avons ajouté dans notre blogroll une nouvelle catégorie consacrée aux blogues tenus par des politiciens (anciens ou actuels). Pour l‘instant, il n‘y a que trois blogues dans cette catégorie, soit ceux de Joseph Facal, Gilles Taillon (malheureusement, la fonction “commentaires” y est désactivée pour le moment) et Jonathan Valois. Si vous connaissez d‘autres députés, ex-députés ou candidats qui tiennent un blogue (ou qui ont leur site perso, tant qu‘à y être), vous pouvez ajouter un commentaire ci-dessous ou nous écrire à l‘adresse suivante: politique (arobas) quebecpolitique (point) com.

Pendant ce temps-là , dans la 5e dimension…

La semaine dernière, plusieurs blogueurs déploraient l‘état d‘abandon des sites web des principaux partis politiques depuis le 27 mars, particulièrement celui du Parti québécois (nous en parlions d‘ailleurs ici).

“Oui, mais c‘est quoi l‘affaire?”, demanderez-vous. Pourquoi revenir sur un sujet qui date de plus d‘une semaine?

Parce que rien n‘a changé depuis une semaine, justement.

Capture d‘écran PQ 16 mai 2007

Sur www.pq.org, le dernier communiqué date toujours du 26 mars et la dernière entrée du blogue date toujours du 1er mai. Si le site web du PQ était notre seul moyen de communication sur le monde extérieur, nous croirions qu‘André Boisclair est toujours chef du PQ, que Pauline Marois est toujours en retraite de la politique active et que Gilles Duceppe espère toujours devenir calife à la place du calife.

Capture d‘écran ADQ 16 mai 2007

Pour ce qui est de l‘Action démocratique du Québec, la dernière mise à jour du site date du 4 mai. Sur www.adqaction.com, aucune mention des travaux de la nouvelle opposition officielle depuis la rentrée parlementaire.

Capture d‘écran LIB 16 mai 2007

Au moins, chez les libéraux, on a ajouté le discours inaugural du premier ministre. Mais c‘est pas comme si le contenu du site était mis à jour en temps réel, mettons. Le dernier billet à avoir été publié dans les blogues date du 23 mars.

Conclusion: autant la campagne des principaux partis sur le web montrait des signes encourageants pendant la campagne électorale, autant le retour à la réalité est brutal.

(Note: les captures d‘écran présentées dans ce billet ont été faites vers 20h50, le 16 mai 2007).

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