Le Québec politique du 5 au 11 août

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  • 5 août 1864: Le conseiller législatif de la division de Stadacona, Charles-François-Xavier Baby (CON), décède en fonction.
  • 5 août 1874: Le conseiller législatif de Shawinigan et orateur du Conseil législatif, John Jones Ross (CON), démissionne comme orateur (et donc comme ministre) à la suite du «scandale des Tanneries».
  • 5 août 1882: Le député de Beauce, Jean Blanchet (Beauce) (CON), et le député de Laval, Louis-Onésime Loranger (CON), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination comme secrétaire et registraire de la Province dans le gouvernement Mousseau et juge respectivement.
  • 5 août 1897: Richard Turner (LIB) est nommé conseiller législatif du Golfe.
  • 5 août 1940: Le député de Montréal–Sainte-Marie et maire de Montréal, Camillien Houde (ind.), est arrêté en raison de son opposition à l’enregistrement obligatoire. Il sera emprisonné jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
  • 5 août 2005: L’ex-député de Gouin et ex-ministre, André Boisclair (PQ), devient officiellement candidat à la direction du Parti québécois.
  • 6 août 1804: Retour des brefs d’élection de la 4e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada:
    • Parti canadien: 29 sièges;
    • Parti bureaucrate: 19 sièges;
    • Indépendants: 1 siège;
    • Vacants: 1 siège.
  • 6 août 1858: Formation du ministère Cartier-Macdonald dans la Province du Canada, dirigé par le député de Verchères et inspecteur général, George-Étienne Cartier (BLE), et le député de Kingston et maître général des postes, John Alexander Macdonald (L-CON). Par le fait même, le député de Sherbrooke et inspecteur général, Alexander Tilloch Galt (L-CON), démissionne comme député afin d’avaliser sa nomination lors d’une élection partielle.
  • 6 août 1965: Sanction de la «Loi modifiant la Loi de la division territoriale» (S.Q., 1965 (13-14 Eliz. II), c.10), qui concrétise la première refonte majeure des circonscriptions électorales depuis 1853. Le nombre de circonscriptions électorales passe de 95 à 108.
  • 6 août 1965: Prorogation de la 4e session du 27e Parlement du Québec.
  • 6 août 1965: Le député de Chicoutimi, Antonio Talbot (UN), démissionne comme député.
  • 7 août 1812: Élection partielle dans Québec, remportée par James McCallum (BUR).
  • 7 août 1812: Le conseiller légilatif Jacques-Nicolas Perrault (CAN) décède en fonction.
  • 7 août 1855: Élection partielle dans Québec, remportée par François Évanturel (BLE).
  • 7 août 1865: Formation du ministère Belleau-Macdonald dans la province du Canada, dirigé par le conseiller législatif et Receveur général, Narcisse-Fortunat Belleau (BLE), et le député de Kingston et procureur général du Haut-Canada, John Alexander Macdonald (L-CON).
  • 7 août 1911: Le député de Sherbrooke et orateur de l’Assemblée législative du Québec, Pantaléon Pelletier (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme agent général du Québec à Londres.
  • 8 août 1832: Élection partielle dans Richelieu, remportée par Clément-Charles Sabrevois de Bleury (PAT).
  • 8 août 1842: Élection partielle dans Leinster, remportée par Jacob De Witt (PAT).
  • 8 août 1865: Ouverture de la 4e session du 8e Parlement de la province du Canada.
  • 8 août 1867: Émission des brefs d’élection de la 1re élection générale à l’Assemblée législative du Québec. Après que le scrutin ait été complété à la fin de septembre, les résultats sont les suivants:
    • Parti conservateur (Pierre-Joseph-Olivier Chauveau): 51 sièges;
    • Parti libéral (Antoine-Aimé Dorion): 12 sièges;
    • Indépendants: 1 siège.
    • 1 siège est demeuré vacant.
  • 8 août 1944: 22e élection générale à l’Assemblée législative du Québec:
  • 8 août 1979: Le député de Maisonneuve et ministre d’État à la Réforme électorale et parlementaire, Robert Burns (PQ), démissionne comme ministre et député.
  • 9 août 1826: Le député de Trois-Rivières, Étienne Ranvoyzé (PAT), décède en fonction.
  • 9 août 1961: Le député de Jacques-Cartier et ministre d’État, Charles-Aimé Kirkland (LIB), décède en fonction.
  • 9 août 1917: Le député d’Ottawa, Ferdinand-Ambroise Gendron (LIB), décède en fonction.
  • 9 août 1906: Le député de Montréal division No. 5, Christopher Benfield Carter (ind.), décède en fonction.
  • 9 août 1989: Émission des brefs de la 34e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 25 septembre 1989.
  • 9 août 1935: Le député de Témiscamingue, Joseph-Édouard Piché (LIB), démissionne comme député. Le député de Bagot, Joseph-Émery Phaneuf (LIB), décède en fonction le même jour.
  • 9 août 2010: Le député de Saint-Laurent, ministre de la Sécurité publique et leader parlementaire du gouvernement, Jacques Dupuis (LIB), démissionne comme député et ministre.
  • 10 août 1850: Prorogation de la 3e session du 3e Parlement de la Province du Canada.
  • 10 août 1854: Retour des brefs d’élection de la 5e élection générale à l’Assemblée législative de la Province du Canada.
  • 10 août 1864: Le député de Jacques Cartier, François-Zéphirin Tassé (BLE), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme inspecteur des prisons.
  • 10 août 1980: Le Parti Communiste Ouvrier (Section Québec) obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 10 août 1982: Le député d’Argenteuil, Claude Ryan (LIB), démissionne comme chef du Parti libéral du Québec et chef de l’Opposition officielle. Le député de Bonaventure, Gérard D. Lévesque (LIB), est nommé chef intérimaire.
  • 10 août 1983: Le Parti alternatif du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 11 août 1803: Prorogation de la 4e session du 3e Parlement du Bas-Canada.
  • 11 août 1814: Le conseiller législatif et conseiller exécutif Paul-Roch de Saint-Ours (BUR) décède en fonction.
  • 11 août 1854: Sanction royale d’un projet de loi du Parlement britannique qui donne au Parlement de la province du Canada le pouvoir de modifier la constitution de son Conseil législatif.
  • 11 août 1926: Le député de Témiscouata, Jules Langlais (CON), décède en fonction.
  • 11 août 1972: Le député de Rouyn-Noranda, Camil Samson (ind.), le député de Mégantic, Bernard Dumont (ind.), et le député d’Abitibi-Ouest, Aurèle Audet (ind.), réintègrent le groupe parlementaire du Ralliement créditiste.
  • 11 août 1989: Le Parti 51 obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 11 août 1992: Le député de Westmount, Richard Holden (ind.), joint le groupe parlementaire du Parti québécois après avoir quitte les rangs du Parti égalité un an plus tôt.
  • 11 août 2010: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Charest (LIB).

La politique québécoise un 30 avril

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  • 30 avril 1998: À l’issue d’un congrès à la direction, le député fédéral de Sherbrooke et chef du Parti progressiste-conservateur du Canada, Jean Charest, est élu sans opposition chef du Parti libéral du Québec.
  • 30 avril 1990: La Coalition arc-en ciel obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 30 avril 1987: Discours sur le budget.
  • 30 avril 1987: Réunis au Lac Meech, les premiers ministres provinciaux et fédéral concluent une entente de principe afin de réintégrer le Québec au sein de la Constitution canadienne.
  • 30 avril 1981: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Lévesque (PQ) à la suite de l’élection générale du 13 avril 1981.
  • 30 avril 1979: Élections partielles dans Argenteuil et Jean-Talon, remportées par Claude Ryan (LIB), chef du Parti libéral du Québec, et Jean-Claude Rivest (LIB).
  • 30 avril 1936: Discours sur le budget.
  • 30 avril 1879: Le député de Chambly, Michel-Dosithée-Stanislas Martel (CON), est reconnu coupable par les tribunaux de «menées corruptrices» lors de l’élection générale du 1er mai 1878. Son élection est annulée et le siège de Chambly devient vacant.
  • 30 avril 1860: L’élection du conseiller législatif de la division de Sorel, Jean-Baptiste Guévremont (LIB), est invalidée par le Conseil législatif de la province du Canada pour inadmissibilité au poste de conseiller législatif. Le siège de la division de Sorel devient vacant.
  • 30 avril 1857: Le député de Montmorency et commissaire des Terres de la couronne, Joseph-Édouard Cauchon (BLE), démissionne comme ministre en raison de son opposition à la proposition du gouvernement d’accorder une nouvelle aide financière à la Compagnie du Granc Tronc.
  • 30 avril 1823: L’ex-député Mathew Bell (BUR) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 30 avril 1808: Émission des brefs d’élection de la 5e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada.
  • 30 avril 1802: Le conseiller législatif, conseiller exécutif et juge en chef du Bas-Canada, William Osgoode (BUR), démissionne comme conseiller exécutif et juge en chef du Bas-Canada.
  • 30 avril 1801: Élection partielle dans Effingham, remportée par Charles-Jean-Baptiste Bouc (CAN).

La politique québécoise un 15 avril

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  • 15 avril 2002: Élections partielles dans Anjou, Saguenay et Viger, remportées par Lise Thériault (LIB), François Corriveau (ADQ) et Anna Mancuso (LIB).
  • 15 avril 1978: À l’issue d’un congrès à la direction, Claude Ryan est élu chef du Parti libéral du Québec.
  • 15 avril 1932: Le député de Jacques-Cartier, Victor Marchand (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme conseiller législatif.
  • 15 avril 1912: Dissolution du 12e Parlement du Québec et émission des brefs d’élection de la 13e élection générale à l’Assemblée législative du Québec.
  • 15 avril 1818: Le conseiller législatif et conseiller exécutif Thomas Dunn (BUR) décède en fonction.
  • 15 avril 1795: Le conseiller législatif John Collins (BUR) décède en fonction.

La politique québécoise un 13 avril

  • 13 avril 2006: Raymonde Saint-Germain est désignée à l’unanimité par l’Assemblée nationale du Québec au poste de protectrice du citoyen pour un mandat de 5 ans.
  • 13 avril 1981: 32e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec:
  • 13 avril 1938: Le député de Chicoutimi, Arthur Larouche (UN), démissionne comme député.
  • 13 avril 1933: Prorogation de la 2e session du 18e Parlement du Québec.
  • 13 avril 1922: Le député de Napierville, Amédée Monet (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 13 avril 1916: Le député de Drummond et ministre des Terres et Forêts, Jules Allard (LIB), et le député de Verchères, Joseph-Léonide Perron (LIB), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination comme conseillers législatifs. Le même jour, le député de Québec et orateur de l’Assemblée législative, Cyrille-Fraser Delâge (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme surintendant de l’Instruction publique.
  • 13 avril 1839: Prorogation de la 4e session du Conseil spécial du Bas-Canada.
  • 13 avril 1820: Le député de Kent, Pierre Bruneau (CAN), décède en fonction.

La politique québécoise un 1er décembre

  • Décembre 1812: Élection partielle dans William Henry, remportée par Jacob Pozer (n.a.).
  • 1er décembre 1981: L’Assemblée nationale adopte une motion par laquelle elle exprime son désaccord à l’accord constitutionnel survenu lors de la «Nuit des longs couteaux» (4-5 novembre 1981). Les deux chefs de parti en chambre, René Lévesque (PQ) et Claude Ryan (LIB) votent en faveur de la motion.
  • 1er décembre 1974: L’ex-député et ex-chef du Ralliement créditiste, Armand Bois (CS), annonce la création du Parti réformateur.
  • 1er décembre 1966: Ouverture de la 1re session du 28e Parlement du Québec.
  • 1er décembre 1897: Le député de Yamaska, Victor Gladu (LIB), décède en fonction.
  • 1er décembre 1876: Discours sur le budget.

La politique québécoise en archives

LIB, 1981Dans la catégorie «dans l‘bon vieux temps, ça s‘passait d‘même; ça s‘passait d‘même dans le bon vieux temps» (merci RBO!), nous voulons partager avec vous une trouvaille récente: le site web de la Société du patrimoine politique du Québec.

Créée au début des années 2000, la SPPQ est un organisme qui a pour mission «d‘inventorier, d‘approfondir les connaissances patrimoniales et de mettre en valeur le patrimoine politique du Québec». Leur site Web, que nous avons découvert il y a quelques semaines (nous ignorons depuis combien de temps il est en ligne), se veut en quelque sorte un musée virtuel du marketing politique au Québec et comprend notamment un certain nombre d‘artefacts tels que des discours de politiciens, des affiches électorales, des publicités télé, des programmes électoraux, des «jingles» de campagne, etc. Pour l‘instant, le contenu est surtout centré sur les récentes campagnes électorales et référendaires (on comprend pourquoi c‘est ainsi quand on lit la liste des membres du conseil d‘administration), mais juste l‘idée de mettre tout ça en ligne est digne de mention, en dépit du choc causé par l‘abus de vieilles pubs télé des années 60 («Artisans des villes et des campagnes, l‘honorable Barrette est véritablement l‘un des vôtres! Le 22 juin, pensez-y bien! Votez Barrette! Votez Union nationale!»)

UN, 1939Reste à voir s‘ils réussiront à mettre la main sur des perles inoubliables et pittoresques de la petite histoire politique du Québec, telle que la fameuse campagne de Maurice Duplessis sur «Les Québécois forcés de manger des œufs communistes!» où il dénonçait l‘importation d‘œufs «communistes» (!!!) de Pologne par les libéraux d‘Ottawa.

L‘adresse: www.archivespolitiquesduquebec.com

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Reality check: les chefs de partis qui ne sont pas députés

Étant donné la controverse qui fait rage actuellement concernant la présence ou non d‘un candidat de l‘Action démocratique du Québec dans Charlevoix, nous avons vérifié dans nos archives le sort qui est généralement réservé aux chefs de partis qui tentent de se faire élire comme députés à l‘Assemblée nationale. Pour les besoins de la démonstration, nous nous en sommes tenus aux chefs qui correspondent aux critères suivants:

  1. Être chef d‘un parti qui est représenté à l‘Assemblée nationale (seule exception: Maurice Bellemare, dont le parti n‘avait pas de député lors de sa nomination comme chef, mais qui a tout de même réussi à faire son entrée en Chambre).
  2. Ne pas être un député au moment de devenir chef de parti (ce qui élimine à peu près tous les chefs avant 1950).
  3. Tenter de se faire élire une première fois lors d‘une élection partielle (depuis les années 30, tout chef d‘un parti représenté en Chambre affronte des adversaires des autres partis).

Partis politiques actuels

Parti libéral du Québec

  • Georges-Émile Lapalme (devenu chef en 1950): battu lors de l‘élection générale de 1952 dans Joliette, élu lors de l‘élection partielle du 9 juillet 1953 dans Outremont (3 adversaires, dont UN).
  • Claude Ryan (devenu chef en 1978): élu lors de l‘élection partielle du 30 avril 1979 dans Argenteuil (3 adversaires, dont PQ et UN).
  • Robert Bourassa (redevenu chef en 1983): élu lors de l‘élection partielle du 3 juin 1985 dans Bertrand (6 adversaires, dont PQ), battu lors de l‘élection générale de 1985, puis réélu lors de l‘élection partielle du 20 janvier 1986 dans Saint-Laurent (9 adversaires).

Action démocratique du Québec

  • Ne s‘applique pas car aucun de ses chefs n‘a tenté de faire son entrée en Chambre lors d‘une élection partielle.

Parti québécois

  • Lucien Bouchard (devenu chef en 1996): élu lors de l‘élection partielle du 19 février 1996 dans Jonquière (6 adversaires).
  • André Boisclair (devenu chef en 2005): élu lors de l‘élection partielle du 14 août 2006 dans Pointe-aux-Trembles (7 adversaires).
  • Pauline Marois (devenue chef en 2007): à venir.

Parti égalité

  • Ne s‘applique pas car aucun de ses chefs n‘a tenté de faire son entrée en Chambre lors d‘une élection partielle.

Partis politiques qui sont maintenant disparus

Union nationale

  • Maurice Bellemare (devenu chef en 1974): élu lors de l‘élection partielle du 28 août 1974 dans Johnson (3 adversaires, dont LIB et PQ). L‘Union nationale n‘avait aucun siège à l‘Assemblée nationale à ce moment-là .

Parti conservateur

  • Joseph-Alfred Mousseau (devenu chef en 1882): élu lors de l‘élection partielle du 26 août 1882 dans Jacques Cartier (1 adversaire de son propre parti!). Fait cocasse: l‘élection a été annulée par les tribunaux et il a dû se faire réélire lors d‘une autre élection partielle le 26 septembre 1883.

Action libérale nationale, Bloc populaire canadien, Ralliement créditiste

  • Ne s‘applique pas car aucun de leurs chefs n‘a tenté de faire son entrée en Chambre lors d‘une élection partielle.

Chefs qui ont tenté de faire leur entrée en Chambre lors d‘une élection générale

Nous les mentionnons ici à titre informatif.

  • Adélard Godbout (LIB): devenu chef en 1936; député sortant défait en 1936, a refait son entrée en Chambre en 1939.
  • Jean Lesage (LIB): devenu chef en 1958; élu une première fois en 1960.
  • René Lévesque (PQ): devenu chef en 1968; député sortant défait en 1970, a refait son entrée en Chambre en 1976.
  • Rodrigue Biron (UN): devenu chef en 1976; élu une première fois la même année.
  • Jacques Parizeau (PQ): devenu chef en 1988; réélu en 1989.
  • Mario Dumont (ADQ): devenu chef en 1994; élu une première fois la même année.
  • Jean Charest (LIB): devenu chef en 1998; élu une première fois la même année.

Les nouvelles vont vite dans Pointe-aux-Trembles

En fin de compte, si Pauline Marois veut faire une entrée rapide à l‘Assemblée nationale, elle peut mettre une croix sur Pointe-aux-Trembles. Radio-Canada et Cyberpresse annoncent en « primeur » que le député de Pointe-aux-Trembles ne semble pas pressé de se faire une idée sur son avenir politique, et sa prédécesseure envisagerait un retour dans l‘arène politique. Il faut croire que le camelot s‘est perdu en chemin entre l‘arrondissement Pointe-aux-Trembles et la Maison de Radio-Canada.

Appel à tous: à part Claude Ryan et Georges-Émile Lapalme, quelqu‘un connaît un chef de parti qui reste député après que son successeur ait été élu?

Radio-Canada.ca
Mise à jour le mardi 3 juillet 2007 à 14 h 58

Parti québécois

Boisclair refait surface

L‘ex-chef du Parti québécois André Boisclair est sorti de son mutisme, mardi matin, pour dire qu‘il n‘avait encore pris aucune décision quant à son avenir politique.

Interrogé par les médias, à la suite d‘une conférence de presse sur la création d‘une nouvelle plage dans l‘est de Montréal, le député de Pointe-aux-Trembles a dit qu‘il avait beaucoup de plaisir à faire son travail de député, et qu‘il avait toujours la même passion pour les dossiers environnementaux.

C‘était la première fois que M. Boisclair prenait la parole en public depuis qu‘il a remis sa démission comme chef du PQ, le 8 mai dernier.

Il a ajouté qu‘il s‘accordait quelque temps de réflexion pour voir comment il allait organiser sa vie personnelle et politique.

Quand on lui a demandé si des choses allaient changer d‘ici deux mois, il a répondu que les vacances d‘été étaient pour tout le monde et qu‘il prendrait le temps d‘en profiter.

« Je ne subis aucune requête, je n‘ai aucune amertume par rapport à la dernière campagne électorale, je regarde l‘avenir avec sérénité », a-t-il dit.

Il a tenu à préciser qu‘il avait parlé à Pauline Marois, qui lui a succédé sans débat à la tête du PQ, et qu‘elle pouvait compter sur lui.

Circonscription convoitée

Même s‘il affirme qu‘il n‘a aucune pression pour quitter son poste à l‘Assemblée nationale, sa circonscription est quand même convoitée.

« J’ai reçu un coup de fil de [Nicole] Léger, qui se dit intéressée d‘être candidate dans Pointe-aux-Trembles. Elle s‘enquérait de ma situation. Je laisserai le soin aux militants du Parti québécois de voir pour la suite des choses, mais pour le moment, je suis là et je m’acquitte de mes responsabilités et j’ai un mandat très clair ».

Nicole Léger avait été élue députée du Parti québécois dans Pointe-aux-Trembles à l‘élection partielle du 9 décembre 1996 et réélue aux élections générales de 1998 et de 2003. Elle était très proche de Pauline Marois, qu‘elle avait d‘ailleurs appuyée lors de la course à la succession de Bernard Landry. Elle a décidé de quitter son poste pour laisser la place à André Boisclair.