Le Québec politique du 21 au 27 octobre

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  • 21 octobre 1882: Élection partielle dans Deux-Montagnes, remportée par Benjamin Beauchamp (CON).
  • 21 octobre 1974: Le chef du Parti présidentiel, Yvon Dupuis, annonce sa démission et son retrait de la vie politique. Il sera remplacé par Yvon Brochu.
  • 21 octobre 1985: Le Parti pour le Commonwealth du Canada (Québec) obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 21 octobre 1998: Prorogation de la 2e session du 35e Parlement du Québec.
  • 21 octobre 2008: Le député d’Abitibi-Ouest, ex-ministre et ex-chef du deuxième groupe d’opposition, François Gendron (PQ), est élu président de l’Assemblée nationale.
  • 22 octobre 1822: Élection partielle dans Québec, remportée par Michel Clouet (CAN).
  • 22 octobre 1886: Le député d’Iberville, Alexis-Louis Demers (LIB), décède en fonction.
  • 22 octobre 1888: Le conseiller législatif de Lauzon, Louis-Philippe Pelletier (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif.
  • 22 octobre 1895: Élection partielle dans Montréal division No. 6, remportée par James John Edmund Guerin (LIB).
  • 22 octobre 1923: Élections partielles dans Abitibi, Brome, Richmond et Yamaska, remportées par Hector Authier (LIB), Carlton James Oliver (LIB), Stanislas Edmond Desmarais (LIB) et David Laperrière (LIB).
  • 22 octobre 1965: Ouverture de la 5e session du 27e Parlement du Québec. Cette session parlementaire sera prorogée le même jour.
  • 22 octobre 2008: Le député de Notre-Dame-de-Grâce, Russell Copeman (LIB), démissionne comme député.
  • 23 octobre 1843: Élection partielle dans Chambly, remportée par Louis Lacoste (PAT).
  • 23 octobre 1849: Le député de Mégantic, Dominick Daly (TOR), démissionne comme député à la suite de sa nomination au sein d’une commission chargée d’enquêter sur les concessions des forêts New et Waltham, en Angleterre.
  • 23 octobre 1852: Narcisse-Fortunat Belleau (BLE) et Charles Wilson (CON) sont nommés au Conseil législatif de la Province du Canada.
  • 23 octobre 1889: Élection partielle dans Joliette, remportée par Louis Basinet (LIB).
  • 23 octobre 1968: Le conseiller législatif de Rougemont et ministre de l’Éducation, Jean-Guy Cardinal (UN), démissionne comme membre du Conseil législatif afin d’être candidat à une élection partielle dans la circonscription de Bagot.
  • 23 octobre 1985: Dissolution du 32e Parlement du Québec et émission des brefs de la 33e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 2 décembre 1985.
  • 23 octobre 2008: Le député de Champlain, Pierre Michel Auger (ADQ), et le député d’Iberville, André Riedl (ADQ), quittent le groupe parlementaire de l’Action démocratique du Québec pour joindre celui du Parti libéral du Québec.
  • 24 octobre 1833: Élection partielle dans Saguenay, remportée par François-Xavier Tessier (PAT).
  • 24 octobre 1901: Élection partielle dans Lévis, remportée sans opposition par Jean-Cléophas Blouin (LIB).
  • 24 octobre 1922: Ouverture de la 4e session du 15e Parlement du Québec.
  • 24 octobre 1928: Élections partielles dans Québec-Est et Montréal–Sainte-Marie, remportées par Oscar Drouin (LIB) et Camillien Houde (CON), chef de l’Opposition officielle.
  • 24 octobre 1969: Le député de Laval, Jean-Noël Lavoie (LIB), démissionne comme député.
  • 24 octobre 1976: À l’issue d’un congrès à la direction, le député d’Outremont, Jérôme Choquette (PNP), est élu chef du Parti national populaire.
  • 24 octobre 1980: Ouverture de la 5e session du 31e Parlement du Québec. La session parlementaire sera prorogée le même jour.
  • 24 octobre 1982: À l’issue d’un congrès à la direction, Jean-Marc Béliveau est élu chef de l’Union nationale.
  • 24 octobre 1994: Élection spéciale dans Saint-Jean, après que les deux premiers candidats aient terminé à égalité à l’issue du recomptage judiciaire du scrutin tenu lors de l’élection générale du 12 septembre 1994. Roger Paquin (PQ) est élu.
  • 24 octobre 2001: Dévoilement du rapport final du comité spécial du Parti libéral du Québec «sur l’avenir politique et constitutionnel de la société québécoise» présidé par le député de Chapleau, Benoît Pelletier (LIB), et intitulé «Un projet pour le Québec — Affirmation autonomie et leadership».
  • 25 octobre 1833: Le député d’Orléans, François Quirouet (BUR), démissionne comme député à la suite de sa nomination au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 25 octobre 1864: Élection législative dans la division des Laurentides, remportée par David Edward Price (CON).
  • 25 octobre 1869: Le député de Brome et trésorier de la province, Christopher Dunkin (CON), démissionne comme ministre.
  • 25 octobre 1869: Le député de Sherbrooke, Joseph Gibb Robertson (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme trésorier de la province dans le gouvernement Chauveau.
  • 25 octobre 1883: Le député de Lévis, Étienne-Théodore Pâquet (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme shérif du district de Québec.
  • 25 octobre 1939: 21e élection générale à l’Assemblée législative du Québec:
  • 25 octobre 1971: L’Union nationale change de nom et devient le parti «Unité-Québec».
  • 25 octobre 1994: John Rowat Pozer (UN), conseiller législatif de Lorimier de 1958 à 1968, décède à l’âge de 83 ans. Il est le dernier à décéder parmi les membres du Conseil législatif qui étaient en fonction au moment de son abolition le 31 décembre 1968.
  • 26 octobre 1831: Le député de Lac des Deux Montagnes, Jacques Labrie (PAT), démissionne comme député.
  • 26 octobre 1843: Élection partielle dans le comté de Montréal, remportée par André Jobin (PAT).
  • 26 octobre 1830: Retour des brefs d’élection de la 14e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada:
    • Parti patriote et Patriotes modérés: 62 sièges;
    • Parti bureaucrate: 10 sièges;
    • Indépendants et affiliation inconnue: 12 sièges.
  • 26 octobre 1874: Élection partielle dans Pontiac, remportée sans opposition par Levi Ruggles Church (CON), procureur général dans le gouvernement Boucher de Boucherville.
  • 26 octobre 1908: Élection partielle dans Rouville, remportée par J.-Edmond Robert (LIB).
  • 26 octobre 1968: Le Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), alors dirigé par Pierre Bourgault, se dissous. Bourgault invite ses membres à adhérer au Parti québécois fondé deux semaines plus tôt.
  • 26 octobre 1992: Référendum sur la modification de la Constitution canadienne (Entente de Charlottetown). À la question «Acceptez-vous que la Constitution du Canada soit renouvelée sur la base de l’entente conclue le 28 août 1992 ?», les résultats sont les suivants:
    • Oui: 43,32 %;
    • Non: 56,68 %.
  • 27 octobre 1835: Ouverture de la 2e session du 15e Parlement du Bas-Canada.
  • 27 octobre 1851: Le député de la cité de Montréal, co-premier ministre de la province du Canada et procureur général du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine (PAT), démissionne comme co-premier ministre, mettant ainsi fin au ministère La Fontaine-Baldwin.
  • 27 octobre 1856: Élection partielle dans la cité de Québec, remportée par George-Honoré Simard (BLE).
  • 27 octobre 1856: Élection législative dans la division De Salaberry, remportée par Louis Renaud (CON).
  • 27 octobre 1890: Le conseiller législatif de Lauzon, Louis-Napoléon Larochelle (CON), décède en fonction.
  • 27 octobre 1967: Le conseiller législatif de Lauzon, Gérald Martineau (UN), est démis de son siège au Conseil législatif après avoir été reconnu coupable de fraude.
  • 27 octobre 1995: Entre 40 000 et 100 000 Anglo-canadiens viennent manifester à Montréal pour inciter les Québécois à voter NON au référendum.

Le Québec politique du 14 au 20 octobre

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  • 14 octobre 1842: Le député de Saguenay, Étienne Parent (PAT), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme greffier du Conseil exécutif.
  • 14 octobre 1856: Élection législative dans la division de Rougemont, remportée par Louis-Antoine Dessaulles (ROU).
  • 14 octobre 1886: 6e élection générale à l’Assemblée législative du Québec:
    • Libéraux [Parti national] (Honoré Mercier (père)): 34 sièges;
    • Parti conservateur (John Jones Ross): 25 sièges;
    • Nationalistes [Parti national] (Honoré Mercier (père)): 3 sièges;
    • Conservateurs indépendants: 3 sièges.
  • 14 octobre 1905: Élection partielle dans St-Sauveur, remportée par Charles-Eugène Côté (LIB).
  • 14 octobre 1908: Élection partielle dans Lac St-Jean, remportée sans opposition par Jean-Baptiste Carbonneau (LIB).
  • 14 octobre 1922: Le député de Rimouski, Auguste-Maurice Tessier (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 14 octobre 1967: Le député de Laurier et ex-ministre, René Lévesque (LIB), quitte le groupe parlementaire du Parti libéral du Québec pour siéger comme député indépendant.
  • 15 octobre 1794: Le conseiller législatif Edward Harrison (BUR) décède en fonction.
  • 15 octobre 1831: Le député de Vaudreuil, Godefroy Beaudet (PAT), démissionne comme député.
  • 15 octobre 1863: Prorogation de la 1re session du 8e Parlement de la Province du Canada.
  • 15 octobre 1909: Le député de Rimouski et trésorier, Auguste Tessier (LIB), et le député de Nicolet, Alfred Marchildon (LIB), démissionnent comme députés et ministre à la suite de leur nomination comme juges.
  • 15 octobre 1958: Élections partielles dans Labelle et Roberval, remportées par Pierre Bohémier (UN) et Jean-Joseph Turcotte (UN). Bohémier est le dernier député à être élu sans opposition (sans adversaire ou «par acclamation»).
  • 15 octobre 1976: Le député d’Arthabaska, Jean-Gilles Massé (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme membre de la Commission des accidents du travail.
  • 15 octobre 1983: À la suite d’un congrès à la direction, Robert Bourassa est élu chef du Parti libéral du Québec, poste qu’il avait déjà occupé de 1970 à 1976.
  • 15 octobre 1991: Le député de Westmount, Richard Holden (EP), est expulsé du groupe parlementaire du Parti égalité. Il siégera comme député indépendant.
  • 15 octobre 2007: Le député de Pointe-aux-Trembles, ex-chef du Parti québécois et ex-ministre, André Boisclair (PQ), annonce sa démission comme député, laquelle deviendra effective le 15 novembre 2007.
  • 16 octobre 1825: Le conseiller législatif William McGillivray (BUR) décède en fonction.
  • 16 octobre 1834: Joseph Masson (n.a.) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 16 octobre 1868: Élection partielle dans Trois-Rivières, remportée sans opposition par Sévère Dumoulin (CON).
  • 16 octobre 1912: Élection partielle dans Verchères, remportée sans opposition par Joseph-Léonide Perron (LIB).
  • 16 octobre 1929: Élection partielle dans Montcalm, remportée par Joseph-Léonide Perron (LIB), ministre de l’Agriculture dans le gouvernement Taschereau.
  • 16 octobre 1931: Le chef du Parti conservateur, Camillien Houde, conteste en bloc devant les tribunaux l’élection de 63 députés libéraux pour cause d’irrégularités lors de l’élection générale de 1931.
  • 16 octobre 1936: Discours sur le budget.
  • 16 octobre 1959: (16 au 17 octobre) 5e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec).
  • 16 octobre 1970: À la suite de l’enlèvement du ministre de l’Immigration, ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre et député de Chambly, Pierre Laporte (LIB), par des membres du FLQ, le gouvernement fédéral de P.-E. Trudeau (LIB) invoque la Loi des mesures de guerre.
  • 16 octobre 1979: Le député de D’Arcy-McGee et ex-ministre dans le gouvernement Bourassa, Victor Charles Goldbloom (LIB), démissionne comme député.
  • 16 octobre 1984: Ouverture de la 5e session du 32e Parlement du Québec. Lors du discours inaugural, le premier ministre du Québec et député de Taillon, René Lévesque (PQ), considère la victoire de Brian Mulroney et des conservateurs sur la scène fédérale comme «un beau risque» à courir par le Québec sur le plan de la réforme de la fédération canadienne.
  • 16 octobre 1985: Trois ministres du gouvernement Pierre Marc Johnson (PQ), soit Yves Bérubé, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie et député de Matane, Yves Duhaime, ministre des Finances et député de Saint-Maurice, et Clément Richard, ministre des Affaires culturelles et député de Montmorency, démissionnent comme ministres. Un remaniement ministériel suivra, au cours duquel 4 personnes non élues accèdent au Cabinet.
  • 17 octobre 1834: Le conseiller législatif George Pownall (BUR), qui s’était retiré en Angleterre à partir de 1803, décède en fonction.
  • 17 octobre 1836: Le député de Stanstead, John Grannis (PAT), démissionne comme député.
  • 17 octobre 1854: Élection partielle dans Bellechasse, remportée par Octave-Cyrille Fortier (BLE).
  • 17 octobre 1907: Le député de Bellechasse et ministre des Terres et Forêts, Adélard Turgeon (LIB), démissionne comme député et lance à Henri Bourassa le défi de poser sa candidature dans la circonscription de Bellechasse à l’élection partielle du 4 novembre 1907. Le député de Montmorency, Louis-Alexandre Taschereau (LIB), démissionne comme député le même jour à la suite de sa nomination comme ministre des Travaux publics et du Travail dans le gouvernement Gouin.
  • 17 octobre 1969: (17 au 19 octobre) 2e Congrès national du Parti québécois sous le thème «Congrès de la preuve et de l’élan».
  • 17 octobre 1970: Le ministre de l’Immigration, ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre et député de Chambly, Pierre Laporte (LIB), est retrouvé mort dans le coffre d’une voiture près de l’aéroport de Saint-Hubert.
  • 17 octobre 1988: Le député de Papineau, Mark Assad (LIB), démissionne comme député en raison de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 17 octobre 2007: La députée de Bourget et ex-ministre, Diane Lemieux (PQ), démissionne officiellement comme députée.
  • 17 octobre 2009: (17 et 18 octobre) 8e Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec.
  • 18 octobre 1918: Le lieutenant-gouverneur du Québec, ex-député et ex-chef du Parti conservateur, Pierre-Évariste Leblanc, décède en fonction.
  • 18 octobre 1921: Le député de Beauce, Arthur Godbout (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 18 octobre 1956: (18 au 20 octobre) 2e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «L’avenir du Parti libéral du Québec».
  • 18 octobre 1963: (18 au 20 octobre) 9e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «Réformes des structures administratives et législatives».
  • 18 octobre 1972: L’élection partielle tenue dans Gatineau le 11 octobre 1972 est annulée par les tribunaux, les bulletins de vote ayant tous été rejetés lors du dépouillement devant le juge en raison d’une erreur technique. Le scrutin sera repris le 15 novembre 1972.
  • 18 octobre 1976: Dissolution du 30e Parlement du Québec et émission des brefs de la 31e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 15 novembre 1976.
  • 18 octobre 2007: Le Parti indépendantiste obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 18 octobre 2009: À la suite d’une élection à la direction, l’ex-député Gilles Taillon (ADQ) est élu chef de l’Action démocratique du Québec.
  • 18 octobre 2012: La députée de Joliette et ministre déléguée à la Santé publique et à la Protection de la jeunesse, Véronique Hivon (PQ), démissionne comme ministre.
  • 19 octobre 1821: Le conseiller exécutif James Kerr (BUR) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada. Il ne prendra toutefois son siège qu’en novembre 1823.
  • 19 octobre 1869: Élection partielle dans Trois-Rivières, remportée par Charles-Borromée Genest (CON).
  • 19 octobre 1886: Sévère Rivard (CON) est nommé conseiller législatif d’Alma.
  • 19 octobre 1894: Élection partielle dans Compton, remportée par Charles McClary (CON).
  • 19 octobre 1908: Le conseiller législatif de La Vallière, François-Xavier Méthot (fils) (CON), décède en fonction.
  • 19 octobre 1920: Élections partielles dans Kamouraska et Saint-Maurice, remportées par Nérée Morin (LIB) et L.-N.-Arthur Ricard (LIB).
  • 19 octobre 1955: Jean Barrette (UN) est nommé conseiller législatif de Sorel.
  • 19 octobre 1996: (19 et 20 octobre) 2e Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec sous le thème «Un virage essentiel…pour un Québec en marche».
  • 20 octobre 1817: Mgr Joseph-Octave Plessis (BUR), évêque de Québec, est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 20 octobre 1821: L’ex-député Edward Bowen (BUR) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada. Il ne prendra toutefois son siège qu’en février 1824.
  • 20 octobre 1842: Élection partielle dans Portneuf, remportée par Thomas-Cushing Aylwin (PAT), solliciteur général du Bas-Canada dans le ministère Baldwin-La Fontaine.
  • 20 octobre 1852: Louis Panet (BLE) est nommé au Conseil législatif de la Province du Canada.
  • 20 octobre 1854: Élection partielle dans Bagot, remportée par Timothée Brodeur (BLE).
  • 20 octobre 1887: Ouverture à Québec de la première conférence interprovinciale convoquée par le premier ministre du Québec, Honoré Mercier (père) (LIB). On y discute de l’autonomie provinciale et des subventions fédérales.
  • 20 octobre 1905: Le député de Napierville, Dominique Monet (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme protonotaire.
  • 20 octobre 1921: Le conseiller législatif de Salaberry et ex-premier ministre, Lomer Gouin (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif afin d’être candidat à une élection fédérale.
  • 20 octobre 1930: Élection partielle dans Bellechasse, remportée par Robert Taschereau (LIB).
  • 20 octobre 1963: Le député de Dorchester, Joseph-Armand Nadeau (UN), décède en fonction.
  • 20 octobre 1967: Ouverture de la 2e session du 28e Parlement du Québec. La session parlementaire sera prorogée le même jour.
  • 20 octobre 1982: Le Parti progressiste-conservateur du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.

Le Québec politique du 30 septembre au 6 octobre

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  • 30 septembre 1839: Jean-Baptiste Taché (ind.) est nommé au Conseil spécial du Bas-Canada.
  • 30 septembre 1862: Élection législative dans la division de Shawinigan, remportée par Charles-Christophe Malhiot (ROU).
  • 30 septembre 1868: Le député de Trois-Rivières, Charles Boucher de Niverville (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme shérif.
  • 30 septembre 1892: Le député de Trois-Rivières, Télesphore-Eusèbe Normand (CON), est reconnu coupable par les tribunaux de «menées corruptrices» lors de l’élection générale du 8 mars 1892. Son élection est annulée et le siège de Trois-Rivières devient vacant.
  • 30 septembre 1907: Le député de Terrebonne et ministre de la Colonisation, Jean Prévost (LIB), démissionne comme ministre.
  • 30 septembre 1929: Élection partielle dans Compton, remportée par Andrew Ross McMaster (LIB), Trésorier de la Province dans le gouvernement Taschereau.
  • 30 septembre 1959: Le conseiller législatif des Laurentides, Gérald Martineau (UN), démissionne comme membre du Conseil législatif pour cette division afin d’être nommé à nouveau conseiller législatif pour la division de Lauzon. L’ex-député Antonio Auger (UN) est nommé conseiller législatif des Laurentides le même jour.
  • 30 septembre 1961: Le lieutenant-gouverneur du Québec, Onésime Gagnon, décède en fonction.
  • 30 septembre 1981: Prorogation de la 2e session du 32e Parlement du Québec.
  • 1er octobre 1858: Élections législatives dans les divisions de La Salle et de Repentigny, remportées par Édouard-Louis-Antoine-Charles Juchereau Duchesnay (BLE) et Pierre-Urgel Archambault (ROU).
  • 1er octobre 1863: Élection partielle dans St. Hyacinthe, remportée par Rémi Raymond (BLE).
  • 1er octobre 1903: Le député de Shefford, Tancrède Boucher de Grosbois (LIB), et le député de Maskinongé, Hector Caron (LIB), démissionnent comme députés.
  • 1er octobre 1909: Le député de St. Sauveur, Charles-Eugène Côté (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme registrateur.
  • 1er octobre 1924: Le député de Témiscamingue, Télesphore Simard (LIB), décède en fonction.
  • 1er octobre 1935: Le député de Hull, Aimé Guertin (CON), et le député de Laviolette, Joseph-Alphida Crête (LIB), démissionnent comme députés à la suite de leur décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 1er octobre 1942: Le député de Bonaventure, ministre des Terres et Forêts et ministre de la Chasse et de la Pêche, Pierre-Émile Côté (LIB), démissionne comme député et ministre à la suite de sa nomination comme juge.
  • 1er octobre 2001: Élections partielles dans Blainville, Jonquière, Labelle et Laviolette, remportées respectivement par Richard Legendre (PQ), Françoise Gauthier (LIB), Sylvain Pagé (PQ) et Julie Boulet (LIB).
  • 2 octobre 1811: Le conseiller législatif Charles-Louis Tarieu de Lanaudière (BUR) décède en fonction.
  • 2 octobre 1858: Élection partielle dans Lotbinière, remportée par Lewis Thomas Drummond (ROU), qui avait démissionné lors de sa nomination comme procureur général du Bas-Canada dans le ministère Brown-Dorion le 2 août 1858.
  • 2 octobre 1862: Élection législative dans la division de Lanaudière, remportée par Alexandre Bareil dit Lajoie (n.a.).
  • 2 octobre 1910: Le conseiller législatif de Victoria, James Kewley Ward (LIB), décède en fonction.
  • 2 octobre 1915: Le député de Laprairie, Ésioff-Léon Patenaude (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme membre du Conseil privé à Ottawa.
  • 2 octobre 1935: Le député de Montréal–Sainte-Anne, Joseph-Henry Dillon (LIB), démissionne comme député à la suite de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 2 octobre 1968: À la suite du décès de Daniel Johnson (père) (UN) six jours plus tôt, Jean-Jacques Bertrand (UN) est nommé chef intérimaire de l’Union nationale lors d’une réunion du groupe parlementaire du parti à l’Assemblée législative. Il sera assermenté premier ministre du Québec le même jour.
  • 2 octobre 1981: Prorogation de la 2e session du 32e Parlement du Québec.
  • 2 octobre 1983: Le député de Mégantic-Compton, Fabien Bélanger (LIB), décède en fonction.
  • 2 octobre 1996: Robert Bourassa (LIB), premier ministre du Québec de 1970 à 1976 et de 1985 à 1994, décède à l’âge de 65 ans.
  • 3 octobre 1860: Le député de Vaudreuil, Robert Unwin Harwood (CON), démissionne comme député afin de présenter sa candidature comme conseiller législatif.
  • 3 octobre 1874: Élection partielle dans Trois-Rivières, remportée sans opposition par Henri-Gédéon Mailhiot (CON), commissaire des Terres de la Couronne dans le gouvernement Boucher de Boucherville.
  • 3 octobre 1881: Le député de Richelieu, Michel Mathieu (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 3 octobre 1900: À la suite du décès de Félix-Gabriel Marchand (LIB) 9 jours plus tôt, le député de St. Sauveur, Simon-Napoléon Parent (LIB) est assermenté premier ministre du Québec.
  • 3 octobre 1902: Élections partielles dans Soulanges et Stanstead, remportées par Arcade-Momer Bissonnette (CON) et George Henry Saint-Pierre (CON).
  • 3 octobre 1908: Hector Champagne (LIB) est nommé conseiller législatif de Mille-Isles.
  • 3 octobre 1940: Le député de Mégantic, Louis Houde (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 3 octobre 1973: Le député de Saint-Sauveur, Armand Bois (ind.), réintègre le groupe parlementaire du Ralliement créditiste après avoir retiré ses déclarations de février 1973 concernant le chef Yvon Dupuis.
  • 3 octobre 1978: Première télédiffusion des débats de l’Assemblée nationale.
  • 3 octobre 1985: À la suite de sa victoire à la course à la direction du Parti québécois le 29 septembre 1985, le député d’Anjou, Pierre Marc Johnson (PQ), est assermenté premier ministre du Québec.
  • 4 octobre 1836: Prorogation de la 3e session du 15e Parlement du Bas-Canada.
  • 4 octobre 1852: Élection partielle dans Bellechasse, remportée par Jean Chabot (REF), commissaire en chef des Travaux publics dans le ministère Hincks-Morin.
  • 4 octobre 1856: Élection partielle dans Rouville, remportée par William Henry Chaffers (ROU).
  • 4 octobre 1864: Le député de Chicoutimi et Saguenay, David Edward Price (CON), démissionne comme député afin de présenter sa candidature comme conseiller législatif.
  • 4 octobre 1884: Le conseiller législatif de Lanaudière, Louis-François-Rodrigue Masson (CON), démissionne comme membre du Conseil législatif à la suite de sa nomination comme lieutenant-gouverneur du Québec.
  • 4 octobre 1917: Le député de Brome, William Frederick Vilas (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme conseiller législatif de Wellington.
  • 4 octobre 1929: Le député de Huntingdon, Andrew Philps (LIB), décède en fonction lors d’un accident d’automobile.
  • 4 octobre 1933: À l’issue d’un congrès à la direction, le député de Trois-Rivières, Maurice Duplessis (CON), est élu chef du Parti conservateur.
  • 4 octobre 1938: Le député de Montréal–Saint-Louis, Peter Bercovitch (LIB), démissionne comme député afin d’être candidat à une élection fédérale.
  • 4 octobre 1968: (4 au 6 octobre) 14e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «Le défi québécois».
  • 4 octobre 1976: Le député de L’Acadie et ministre des Affaires intergouvernementales, François Cloutier (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme délégué général du Québec en France. Il démissionnera comme ministre le 12 octobre 1976.
  • 4 octobre 2005: Le Parti unitaire du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 5 octobre 1805: Le député de Québec (Haute-Ville), William Grant (BUR), décède en fonction.
  • 5 octobre 1809: Émission des brefs de la 6e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, dissoute une année seulement après l’élection générale précédente.
  • 5 octobre 1840: Pierre de Rastel de Rocheblave (ind.), membre du Conseil spécial du Bas-Canada et du Conseil exécutif du Bas-Canada, décède en fonction.
  • 5 octobre 1864: Élection législative dans la division de Lauzon, remportée par Elzéar-Henri Juchereau Duchesnay (CON).
  • 5 octobre 1869: Le député de Richelieu, Joseph Beaudreau (CON), décède en fonction.
  • 5 octobre 1874: Élections partielles dans Montmorency et Québec, remportées sans opposition par Auguste-Réal Angers (CON), solliciteur général dans le gouvernement Boucher de Boucherville (CON), et Pierre Garneau (CON), commissaire de l’Agriculture et des Travaux publics.
  • 5 octobre 1908: Le député de Rouville, Alfred Girard (LIB), et le député de Montréal division No. 1, Georges-Albini Lacombe (LIB), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination respectivement comme protonotaire et registrateur.
  • 5 octobre 1923: Le député du comté de Québec, Aurèle Leclerc (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme registrateur conjoint de la division de Québec.
  • 5 octobre 1964: Élections partielles dans Dorchester, Matane, Montréal-Verdun et Saguenay, remportées par Francis O’Farrell (LIB), Jacques Bernier (LIB), Claude Wagner (LIB) et Pierre-Willie Maltais (LIB).
  • 5 octobre 1990: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Bourassa (LIB).
  • 5 octobre 2002: (5 et 6 octobre) 4e Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec / Équipe Mario Dumont sous le thème «En santé… autrement».
  • 6 octobre 1820: Le conseiller législatif et conseiller exécutif François Baby (BUR) décède en fonction.
  • 6 octobre 1869: Le député de Huntingdon, Julius Scriver (CON), démissionne comme député en raison de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 6 octobre 1894: Le député de Montréal division No. 5 et trésorier provincial, John Smythe Hall (CON), démissionne comme ministre en raison d’une divergence de vues avec le premier ministre Taillon.
  • 6 octobre 1903: Le conseiller législatif de Bedford, John Charles James Sarsfield McCorkill (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif à la suite de sa nomination comme trésorier provincial dans le gouvernement Parent. Le député d’Argenteuil, William Alexander Weir (LIB), sera assermenté ministre sans portefeuille le même jour.
  • 6 octobre 1941: Élections partielles dans Huntingdon et Saint-Jean–Napierville, remportées par Dennis James O’Connor (LIB) et Jean-Paul Beaulieu (UN).
  • 6 octobre 1955: Le conseiller législatif de Sorel, Pamphile-Réal du Tremblay (LIB), décède en fonction.
  • 6 octobre 1997: Élections partielles dans Bertrand, Bourassa, Duplessis et Kamouraska-Témiscouata, remportées par Denis Chalifour (LIB), Michèle Lamquin-Éthier (LIB), Normand Duguay (PQ) et Claude Béchard (LIB).
  • 6 octobre 2000: Le député de Mercier et ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, Robert Perreault (PQ), démissionne officiellement comme député.

Le Québec politique du 23 au 29 septembre

  • 23 septembre 1836: La Chambre d’assemblée du Bas-Canada adopte une adresse au gouverneur Gosford lui demandant l’élection d’un député additionnel pour chacune des circonscriptions de Drummond et de Montmorency, ces deux circonscriptions ayant obtenu le droit à un député supplémentaire à la suite du recensement de 1836. Les deux élections partielles auront lieu à l’automne 1836.
  • 23 septembre 1844: Dissolution du 1er Parlement de la province du Canada.
  • 23 septembre 1844: Le député d’Outaouais, Denis-Benjamin Papineau (TOR), et James Smith (TOR) sont nommés respectivement commissaire des Terres de la couronne et procureur général du Bas-Canada dans le ministère Draper-Viger.
  • 23 septembre 1852: Le député de Bellechasse, Jean Chabot (REF), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme commissaire en chef des Travaux publics dans le ministère Hincks-Morin.
  • 23 septembre 1882: Le député de Deux-Montagnes, Charles Champagne (Deux-Montagnes) (CON), démissionne comme député.
  • 23 septembre 1889: Le député de Joliette, Louis Basinet (LIB), est reconnu coupable par les tribunaux de manœuvre électorale frauduleuse lors de l’élection générale du 14 octobre 1886. Son élection est annulée et le siège de Joliette devient vacant.
  • 23 septembre 1897: Le député de Yamaska, Albéric Archie Mondou (CON), est reconnu coupable par les tribunaux de manœuvre électorale frauduleuse lors de l’élection générale du 11 mai 1897. Son élection est annulée et le siège de Yamaska devient vacant.
  • 23 septembre 1939: Dissolution du 20e Parlement du Québec et émission des brefs de la 21e élection générale à l’Assemblée législative du Québec, laquelle aura lieu le 25 octobre 1939.
  • 23 septembre 1939: Le conseiller législatif de La Salle, Louis-Alfred Létourneau (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif. Le même jour, le député de Huntingdon, Martin Beattie Fisher (UN), et le député de Saint-Sauveur, Pierre Bertrand (UN), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination comme conseillers législatifs d’Inkerman et de La Salle respectivement.
  • 23 septembre 1952: Le député de Matapédia, Philippe Cossette (UN), décède en fonction lors d’un accident d’automobile.
  • 23 septembre 1958: Le conseiller législatif de Bedford, Jacob Nicol (LIB), décède en fonction.
  • 23 septembre 1960: Le conseiller législatif d’Inkerman, Robert R. Ness (LIB), est démis de son siège au Conseil législatif pour absentéisme.
  • 23 septembre 1961: À l’issue d’un Congrès à la direction, le député de Bagot, Daniel Johnson (père) (UN), est élu chef de l’Union nationale.
  • 23 septembre 1992: Avec un groupe de militants du Parti libéral du Québec, Jean Allaire et Mario Dumont forment «Le réseau des Libéraux pour le non» qui fera campagne contre l’Entented de Charlottetown.
  • 23 septembre 1998: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Bouchard (PQ).
  • 24 septembre 1842: Le député de Portneuf, Thomas Cushing Aylwin (REF), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme solliciteur général du Bas-Canada dans le ministère Baldwin-La Fontaine.
  • 24 septembre 1844: Émission des brefs de la 2e élection générale à l’Assemblée législative de la Province du Canada.
  • 24 septembre 1860: Le député de Shefford, Asa Belknap Foster (CON), démissionne comme député afin de présenter sa candidature comme conseiller législatif.
  • 24 septembre 1885: Élection partielle dans Joliette, remportée par Joseph-Norbert-Alfred McConville (CON).
  • 24 septembre 1923: Édouard Ouellette (LIB) est nommé conseiller législatif de Rigaud.
  • 24 septembre 1987: Le parti La Belle Province de Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 24 septembre 2007: Élection partielle dans Charlevoix, remportée par Pauline Marois (PQ), chef du Parti québécois (plus…).
  • 24 septembre 2008: Le député de Jeanne-Mance–Viger et ex-président de l’Assemblée nationale, Michel Bissonnet (LIB), démissionne officiellement comme député à la suite de son élection comme maire de l’arrondissement Saint-Léonard à la Ville de Montréal.
  • 25 septembre 1829: Le conseiller législatif William Burns (BUR) décède en fonction.
  • 25 septembre 1843: Élection partielle dans Rouville, remportée par Timothée Franchère (PAT).
  • 25 septembre 1849: Élection partielle dans Chambly, remportée par Louis Lacoste (PAT).
  • 25 septembre 1900: Le premier ministre du Québec et député de St-Jean, Félix-Gabriel Marchand (LIB), décède en fonction à l’âge de 68 ans.
  • 25 septembre 1935: Le député de Pontiac, Wallace R. McDonald (LIB), démissionne comme député à la suite de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 25 septembre 1963: Élection partielle dans Montréal-Notre-Dame-de-Grâce, remportée par Eric W. Kierans (LIB).
  • 25 septembre 1973: Le député de Rimouski et ministre des Travaux publics et de l’Approvisionnement, Maurice Tessier (LIB), démissionne comme député et ministre à la suite de sa nomination comme juge à la Cour provinciale.
  • 25 septembre 1973: Dissolution du 29e Parlement du Québec et émission des brefs de la 30e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 29 octobre 1973.
  • 25 septembre 1989: 34e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec:
  • 25 septembre 1984: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Lévesque (PQ).
  • 25 septembre 1996: La députée de La Prairie, Monique Simard (ind.), joint à nouveau le groupe parlementaire du Parti québécois.
  • 25 septembre 2004: (25-26 septembre) 5e Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec–/ Équipe Mario Dumont sous le thème «10 ans : voir grand pour le Québec».
  • 26 septembre 1827: Le conseiller législatif Louis Turgeon (PAT) décède en fonction.
  • 26 septembre 1883: Élection partielle dans Jacques Cartier, remportée par le premier ministre du Québec, Joseph-Alfred Mousseau (CON).
  • 26 septembre 1902: Élection partielle dans L’Islet, remportée sans opposition par Joseph-Édouard Caron (LIB).
  • 26 septembre 1968: Le premier ministre du Québec et député de Bagot, Daniel Johnson (père) (UN), décède en fonction lors de l’inauguration du barrage hydroélectrique Manic 5 (Côte-Nord), à l’âge de 53 ans.
  • 26 septembre 1975: Le député d’Outremont et ministre de l’Éducation, Jérôme Choquette (LIB), démissionne comme ministre et quitte le groupe parlementaire du Parti libéral du Québec pour siéger comme député indépendant.
  • 26 septembre 1994: À la suite de la victoire de son parti lors de l’élection générale du 12 septembre 1994, le député de L’Assomption, Jacques Parizeau (PQ) est assermenté premier ministre du Québec.
  • 27 septembre 1829: Le conseiller législatif James Irvine (BUR) décède en fonction.
  • 27 septembre 1843: Pierre-Amable Boucher de Boucherville (ind.) est nommé au Conseil législatif de la Province du Canada.
  • 27 septembre 1861: Élection partielle dans Laval, remportée par Louis-Siméon Morin (BLE).
  • 27 septembre 1921: Le député de Trois-Rivières et ministre de la Voirie, Joseph-Adolphe Tessier (LIB), et le député de Montréal–Sainte-Marie et ministre sans portefeuille, Napoléon Séguin (LIB), démissionnent comme députés et ministres à la suite de leur nomination respectivement comme président de la Commission des eaux courantes et gouverneur de la Prison de Bordeaux.
  • 27 septembre 1921: Le député de Montréal-Dorion, Aurèle Lacombe (OUV), quitte le Parti ouvrier pour siéger comme député «ouvrier ministériel» à la suite de sa nomination comme ministre sans portefeuille dans le gouvernement Taschereau (LIB).
  • 27 septembre 1923: Le député d’Abitibi et d’Arthabaska, Joseph-Édouard Perrault (LIB), démissionne comme député d’Abitibi. Il avait été élu simultanément dans les 2 circonscriptions lors de l’élection générale du 5 février 1923.
  • 27 septembre 1964: Fondation du Regroupement national par cinq dissidents du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) sous la direction de René Jutras. Le parti fusionnera avec le Ralliement créditiste provincial en mars 1966 pour former le Ralliement national (RN).
  • 28 septembre 1843: Prorogation de la 3e session du 1er Parlement de la province du Canada.
  • 28 septembre 1860: Le conseiller législatif Peter McGill (McCutcheon) (TOR) décède en fonction.
  • 28 septembre 1860: Élection législative dans la division de Stadacona, remportée par Pierre-Gabriel Huot (ROU).
  • 28 septembre 1864: Élection législative dans la division de Mille Isles, remportée par Léandre Dumouchel (BLE).
  • 28 septembre 2000: Le député de Mercier et ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, Robert Perreault (PQ), annonce sa démission comme député et ministre, laquelle entrera en vigueur le 6 octobre suivant.
  • 29 septembre 1856: Élection législative dans la division de Lauzon, remportée sans opposition par Elzéar-Henri Juchereau Duchesnay (CON). Il est le premier conseiller législatif élu après l’entrée en vigueur de la loi rendant le Conseil législatif électif plutôt que nominatif.
  • 29 septembre 1887: Le député de Maskinongé, Édouard Caron (CON), est reconnu coupable par les tribunaux de manœuvre électorale frauduleuse lors de l’élection générale du 14 octobre 1886. Son élection est annulée et le siège de Maskinongé devient vacant.
  • 29 septembre 1898: Référendum pancanadien sur la prohibition: le projet de loi interdisant la vente de boissons alcoolisées proposé par le gouvernement fédéral est rejeté par 81,10 % des Québécois, tandis que 18,90 % se prononcent en faveur. Au Canada, au contraire, 51,3 % sont en faveur et 48,7 % sont contre.
  • 29 septembre 1905: Blaise-Ferdinand Letellier (LIB) est nommé conseiller législatif de Lauzon.
  • 29 septembre 1985: À l’issue d’un vote au suffrage universel des adhérents, le premier du genre au Québec, le député d’Anjou, Pierre Marc Johnson (PQ), est élu chef du Parti québécois.
  • 29 septembre 1985: Le député de Taillon et premier ministre du Québec, René Lévesque (PQ), démissionne comme député. Il démissionnera officiellement comme premier ministre le 3 octobre 1985.
  • 29 septembre 2008: Élection partielle dans Jean-Talon, remportée par Yves Bolduc (LIB), ministre de la Santé et des Services sociaux. (plus…)

Le Québec politique du 5 au 11 août

  • 5 août 1864: Le conseiller législatif de la division de Stadacona, Charles-François-Xavier Baby (CON), décède en fonction.
  • 5 août 1874: Le conseiller législatif de Shawinigan et orateur du Conseil législatif, John Jones Ross (CON), démissionne comme orateur (et donc comme ministre) à la suite du «scandale des Tanneries».
  • 5 août 1882: Le député de Beauce, Jean Blanchet (Beauce) (CON), et le député de Laval, Louis-Onésime Loranger (CON), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination comme secrétaire et registraire de la Province dans le gouvernement Mousseau et juge respectivement.
  • 5 août 1897: Richard Turner (LIB) est nommé conseiller législatif du Golfe.
  • 5 août 1940: Le député de Montréal–Sainte-Marie et maire de Montréal, Camillien Houde (ind.), est arrêté en raison de son opposition à l’enregistrement obligatoire. Il sera emprisonné jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
  • 5 août 2005: L’ex-député de Gouin et ex-ministre, André Boisclair (PQ), devient officiellement candidat à la direction du Parti québécois.
  • 6 août 1804: Retour des brefs d’élection de la 4e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada:
    • Parti canadien: 29 sièges;
    • Parti bureaucrate: 19 sièges;
    • Indépendants: 1 siège;
    • Vacants: 1 siège.
  • 6 août 1858: Formation du ministère Cartier-Macdonald dans la Province du Canada, dirigé par le député de Verchères et inspecteur général, George-Étienne Cartier (BLE), et le député de Kingston et maître général des postes, John Alexander Macdonald (L-CON). Par le fait même, le député de Sherbrooke et inspecteur général, Alexander Tilloch Galt (L-CON), démissionne comme député afin d’avaliser sa nomination lors d’une élection partielle.
  • 6 août 1965: Sanction de la «Loi modifiant la Loi de la division territoriale» (S.Q., 1965 (13-14 Eliz. II), c.10), qui concrétise la première refonte majeure des circonscriptions électorales depuis 1853. Le nombre de circonscriptions électorales passe de 95 à 108.
  • 6 août 1965: Prorogation de la 4e session du 27e Parlement du Québec.
  • 6 août 1965: Le député de Chicoutimi, Antonio Talbot (UN), démissionne comme député.
  • 7 août 1812: Élection partielle dans Québec, remportée par James McCallum (BUR).
  • 7 août 1812: Le conseiller légilatif Jacques-Nicolas Perrault (CAN) décède en fonction.
  • 7 août 1855: Élection partielle dans Québec, remportée par François Évanturel (BLE).
  • 7 août 1865: Formation du ministère Belleau-Macdonald dans la province du Canada, dirigé par le conseiller législatif et Receveur général, Narcisse-Fortunat Belleau (BLE), et le député de Kingston et procureur général du Haut-Canada, John Alexander Macdonald (L-CON).
  • 7 août 1911: Le député de Sherbrooke et orateur de l’Assemblée législative du Québec, Pantaléon Pelletier (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme agent général du Québec à Londres.
  • 8 août 1832: Élection partielle dans Richelieu, remportée par Clément-Charles Sabrevois de Bleury (PAT).
  • 8 août 1842: Élection partielle dans Leinster, remportée par Jacob De Witt (PAT).
  • 8 août 1865: Ouverture de la 4e session du 8e Parlement de la province du Canada.
  • 8 août 1867: Émission des brefs d’élection de la 1re élection générale à l’Assemblée législative du Québec. Après que le scrutin ait été complété à la fin de septembre, les résultats sont les suivants:
    • Parti conservateur (Pierre-Joseph-Olivier Chauveau): 51 sièges;
    • Parti libéral (Antoine-Aimé Dorion): 12 sièges;
    • Indépendants: 1 siège.
    • 1 siège est demeuré vacant.
  • 8 août 1944: 22e élection générale à l’Assemblée législative du Québec:
  • 8 août 1979: Le député de Maisonneuve et ministre d’État à la Réforme électorale et parlementaire, Robert Burns (PQ), démissionne comme ministre et député.
  • 9 août 1826: Le député de Trois-Rivières, Étienne Ranvoyzé (PAT), décède en fonction.
  • 9 août 1961: Le député de Jacques-Cartier et ministre d’État, Charles-Aimé Kirkland (LIB), décède en fonction.
  • 9 août 1917: Le député d’Ottawa, Ferdinand-Ambroise Gendron (LIB), décède en fonction.
  • 9 août 1906: Le député de Montréal division No. 5, Christopher Benfield Carter (ind.), décède en fonction.
  • 9 août 1989: Émission des brefs de la 34e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 25 septembre 1989.
  • 9 août 1935: Le député de Témiscamingue, Joseph-Édouard Piché (LIB), démissionne comme député. Le député de Bagot, Joseph-Émery Phaneuf (LIB), décède en fonction le même jour.
  • 9 août 2010: Le député de Saint-Laurent, ministre de la Sécurité publique et leader parlementaire du gouvernement, Jacques Dupuis (LIB), démissionne comme député et ministre.
  • 10 août 1850: Prorogation de la 3e session du 3e Parlement de la Province du Canada.
  • 10 août 1854: Retour des brefs d’élection de la 5e élection générale à l’Assemblée législative de la Province du Canada.
  • 10 août 1864: Le député de Jacques Cartier, François-Zéphirin Tassé (BLE), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme inspecteur des prisons.
  • 10 août 1980: Le Parti Communiste Ouvrier (Section Québec) obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 10 août 1982: Le député d’Argenteuil, Claude Ryan (LIB), démissionne comme chef du Parti libéral du Québec et chef de l’Opposition officielle. Le député de Bonaventure, Gérard D. Lévesque (LIB), est nommé chef intérimaire.
  • 10 août 1983: Le Parti alternatif du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 11 août 1803: Prorogation de la 4e session du 3e Parlement du Bas-Canada.
  • 11 août 1814: Le conseiller législatif et conseiller exécutif Paul-Roch de Saint-Ours (BUR) décède en fonction.
  • 11 août 1854: Sanction royale d’un projet de loi du Parlement britannique qui donne au Parlement de la province du Canada le pouvoir de modifier la constitution de son Conseil législatif.
  • 11 août 1926: Le député de Témiscouata, Jules Langlais (CON), décède en fonction.
  • 11 août 1972: Le député de Rouyn-Noranda, Camil Samson (ind.), le député de Mégantic, Bernard Dumont (ind.), et le député d’Abitibi-Ouest, Aurèle Audet (ind.), réintègrent le groupe parlementaire du Ralliement créditiste.
  • 11 août 1989: Le Parti 51 obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 11 août 1992: Le député de Westmount, Richard Holden (ind.), joint le groupe parlementaire du Parti québécois après avoir quitte les rangs du Parti égalité un an plus tôt.
  • 11 août 2010: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Charest (LIB).

Le Québec politique un 9 janvier

  • 9 janvier 1981: À l’issue d’un congrès à la direction, Roch Lasalle est élu sans opposition chef de l’Union nationale. Le député de Gaspé, Michel Le Moignan (UN), demeurera chef parlementaire du parti jusqu’à l’élection générale suivante.
  • 9 janvier 1962: Ouverture de la 3e session du 26e Parlement du Québec.
  • 9 janvier 1952: Discours sur le budget.
  • 9 janvier 1934: Ouverture de la 3e session du 18e Parlement du Québec.
  • 9 janvier 1912: Ouverture de la 4e session du 12e Parlement du Québec.
  • 9 janvier 1897: Prorogation de la 6e session du 8e Parlement du Québec.
  • 9 janvier 1889: Ouverture de la 3e session du 6e Parlement du Québec.
  • 9 janvier 1832: Pierre de Rastel de Rocheblave (ind.), est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 9 janvier 1822: Élection partielle dans Leinster, remportée par Jean-Marie Rochon (CAN).
  • 9 janvier 1815: Le député de Québec (Haute-Ville) et orateur de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, Jean-Antoine Panet (CAN), démissionne comme député à la suite de sa nomination au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 9 janvier 1812: L’ex-député Ross Cuthbert (BUR) est nommé au Conseil exécutif du Bas-Canada.
  • 9 janvier 1805: Ouverture de la 1re session du 4e Parlement du Bas-Canada.

ADQ: Michel Kelly-Gagnon passe son tour

Cette nouvelle publiée hier dans Le Devoir (accès réservé aux abonnés) avait échappé à notre attention: Michel Kelly-Gagnon, ex-président du Conseil du patronat du Québec, ne sera pas candidat à la direction de l’Action démocratique du Québec.

Par contre, il pourrait être candidat en 2012-13. Continuer la lecture de ADQ: Michel Kelly-Gagnon passe son tour

liens du 2008-03-29

Un nouveau chef au Parti vert

Un seul mot: in-cro-ya-ble! d‘après la Presse canadienne, Guy Rainville a obtenu 268 votes (54,4%) contre 225 (45,6%) pour le chef sortant (et candidat lors de la prochaine élection partielle dans Bourget), Scott McKay.

Pour plus d‘infos sur le nouveau chef du Parti vert, allez ici.

Guy Rainville élu nouveau chef du Parti vert du Québec

Trois-Rivières, le 29 mars – Guy Rainville a été élu nouveau chef du Parti vert du Québec suite au dévoilement des résultats de la course à la chefferie lors du congrès national qui se tient présentement à Trois-Rivières.

Guy Rainville est né à Chibougamau en 1963 et a vécu à Montréal jusqu‘à sa majorité. Il est père de trois jeunes adultes et travaille présentement à titre de consultant en géothermie.

Préoccupé par la pauvreté vécue par les enfants à Montréal, il a fondé en 2004 le projet; « Germe La Vie », dont le but est d‘éliminer la faim des élèves pendant les heures de classe.

En septembre 2004, il joint le Parti vert du Québec où il a participé activement à la croissance de l‘instance régionale de Montréal. En mai 2006, il a été élu conseiller à l‘Exécutif national du parti, puis vice-président en octobre dernier.

Suite à son élection, M. Rainville a déclaré : « Le Parti vert du Québec est un parti du peuple pour le peuple. Nous allons démontrer au cours des prochains mois qu‘il est beaucoup plus qu‘un parti strictement environnemental, qu‘il est un parti complet et crédible ayant des positions économiques, sociales, démocratiques et culturelles inspirantes. J‘aborde mon nouveau rôle avec un enthousiasme renouvelé par la qualité et la vitalité des débats auxquels j‘assiste pendant ce congrès. »

«Division chez les Verts du Québec?» – Le Devoir

Le Devoir publiait dans son édition d‘aujourd‘hui cette analyse de Fabien Deglise (accès réservé aux abonnés) sur la course à la direction qui fait présentement rage au Parti vert du Québec. À en croire l‘article, il n‘y aurait pas vraiment de débat idéologique entre Scott McKay et Guy Rainville, ni même sur la progression du parti ces dernières années, simplement une divergence sur le style de leadership qui devrait idéalement être exercé à la tête du parti.

Et oui, nous sommes toujours perplexes. Continuer la lecture de «Division chez les Verts du Québec?» — Le Devoir

Membership des partis politiques

Le Directeur général des élections a dévoilé la semaine dernière les rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année 2006 (période allant du 1er janvier au 31 décembre 2006) ainsi que lors de l’élection générale du 26 mars 2007. Radio-Canada avait d’ailleurs fait la manchette là -dessus la semaine dernière en découvrant que 17 députés élus sous la bannière de l’ADQ lors de cette élection n’avaient fait aucune dépense électorale dans leur circonscription pour remporter la victoire (en fait, ce n’était pas des victoires totalement gratuites puisque certaines dépenses occasionnées par la permanence de l’ADQ avaient été faites dans ces circonscriptions, mais ce n’est pas un tour de passe-passe ni quelque chose d’unique au parti. d’ailleurs, cet élément était mentionné par Radio-Canada).

Les rapports financiers des partis politiques en dévoilent davantage sur leur santé respective qu’on pourrait le croire au premier abord. En effet, les rapports financiers des partis politiques autorisés et de leurs instances (associations de circonscription ou de région, etc.) contiennent des informations, vérifiées par un comptable agréé, sur les revenus tirés des frais d’adhésion. Donc, si on connaît le montant qu’une personne doit verser pour devenir membre d’un parti politique (vérification faite, c’est 5$ par année pour adhérer aux cinq principaux partis politiques), une simple règle de trois suffit pour connaître le nombre à peu près exact d’adhérents.

Ainsi, selon les rapports financiers des 12 partis politiques autorisés en 2006 (rapport couvrant la période du 1er janvier au 31 décembre 2006), le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant :

  • Parti libéral du Québec: 83 313 adhérents;
  • Parti québécois: 74 438 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 5 119 adhérents;
  • Québec solidaire: 4 686 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 924 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 127 adhérents;
  • Parti égalité: 35 adhérents;
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 835$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 500$);
  • Parti unitaire du Québec: ND (revenus d’adhésion: 75$);
  • Parti conscience universelle: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$).

Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

  • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
  • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est lorsqu’on analyse le membership sur plusieurs années. Une étude rapide des rapports financiers disponibles sur le site Web du DGE (à partir de 2000) nous permet d’avoir un bon aperçu de l’actualité politique depuis 2000.

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2006

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2006
LIB ADQ PQ VRT UFP/QS
1999 71 860 2 223 65 221    
2000 64 041 2 404 74 357    
2001 92 013 2 759 71 991 103  
2002 97 612 36 520 67 556 189 174
2003 93 944 13 669 72 169 283 2 034
2004 61 867 3 414 72 416 380 1 092
2005 58 788 3 575 155 803 288 1 499
2006 83 313 5 119 74 438 924 4 686

Au Parti libéral, on peut observer que la variation du nombre d’adhérents suit les cycles électoraux, le membership du parti s’élevant lors des années pré-électorales et électorales. Pour ce qui est de l’ADQ, il a rarement dépassé le cap des 5 000 membres ces dernières années (en 2006, Québec solidaire a presque autant de membres que l’ADQ…), sauf pour les années 2002-2003 correspondant à la remontée du parti dans les sondages et les quatre victoires en élections partielles. Avec la percée survenue lors de la dernière élection générale, on peut penser que le rapport 2007 démontrera une hausse notable du nombre d’adhérents à l’ADQ. Quant au PQ, le membership est demeuré stable entre 1999 et 2006, sauf pour le « pic » de 2005 correspondant à la course à la direction cette année là . Quel effet aura la déconfiture lors de la dernière élection générale, la démission d’André Boisclair et/ou l’arrivée de Pauline Marois à la tête du parti? Selon un article du Devoir datant du mois dernier (accès réservé aux abonnés), le chiffre qui circulait il y a quelques semaines au PQ était un membership de l’ordre de 90 000 membres en règle depuis le retour de Pauline Marois.

Nous seront en mesure de le vérifier lors de la publication des rapports financiers 2007.

Bon bien ça y est

Mine de rien, on vient d’assister à une première au Québec: une femme vient d’accéder de plein titre au poste de chef d’une formation politique ayant des députés à l’Assemblée nationale. d’autres femmes avaient déjà occupé les plus hautes fonctions au sein d’un parti politique, mais c’était à titre intérimaire. En 1998, Monique Gagnon-Tremblay avait été chef de l’opposition officielle durant les quelques mois précédant l’élection de Jean Charest à l’Assemblée nationale, mais n’avait jamais été chef du Parti libéral du Québec à proprement parler (Jean Charest avait succédé directement à Daniel Johnson (fils)). Et en 2005, Louise Harel avait été chef intérimaire du Parti québécois et chef de l’opposition officielle entre la démission de Bernard Landry et l’élection d’André Boisclair.

Le Parti québécois l’a confirmé peu après 17h cet apès-midi:

Pauline Marois devient la première femme chef du Parti Québécois

La présidente d’élection, Lyne Marcoux, a déclaré aujourd’hui : « Je n’ai reçu qu’un bulletin de candidature qui remplissait les critères que les membres du Parti Québécois s’étaient donnés. Madame Pauline Marois deviendra demain soir la 7e chef du Parti Québécois ».

Soirée d’acclamation pour la nouvelle chef du Parti Québécois
Les membres du Parti Québécois sont donc conviés à une activité pour désigner la nouvelle chef du Parti Québécois qui se tiendra demain au Cabaret du Capitole.

Date : 27 juin 2007
Heure : 19 heures
Lieu : Le Cabaret du Capitole
972, rue Saint-Jean Québec

Rappelons que le règlement d’élection, adopté à l’unanimité par la conférence nationale des présidentes et des présidents du Parti Québécois du 26 mai dernier, précisait que pour devenir candidate ou candidat officiel, il fallait obtenir l’appui de 1 500 membres en règle au moment du dépôt du bulletin. Ces 1 500 signatures devaient provenir d’au moins 6 régions ainsi que d’au moins 40 circonscriptions différentes avec un minimum de 10 signatures dans chacune de ces circonscriptions.

Les personnes qui souhaitaient déposer leur candidature avaient jusqu’au 26 juin 2007 à 17 heures pour faire parvenir leur bulletin complété à la présidente d’élection.

Prochaine étape, Pointe-aux-Trembles?

Bon bien c‘est fait!

Pauline Marois a officiellement déposé ce matin son bulletin de mise en candidature au poste de chef du Parti québécois. Selon Radio-Canada, son bulletin de mise en candidature comprendrait 7 097 signatures d‘appui dont la provenance n‘est pas précisée. Toutefois, selon un communiqué de presse émis par l‘équipe de campagne de Pauline Marois, on parle plutôt de 7 070 signatures. Même le blogue du PQ a repris vie pour l‘occasion.

À titre comparatif, rappelons qu‘en 2001, Bernard Landry avait déposé un bulletin de mise en candidature avec l‘appui de plus de 5000 membres du Parti québécois dans 118 circonscriptions. Quant à Jean Ouimet, il était passé à moins de 200 voix de forcer la tenue d‘une course à la direction.

Le lundi 18 juin 2007

Marois officiellement candidate

Tristan Péloquin
La Presse
Montréal

De retour d‘une tournée régionale de trois semaines, Pauline Marois vient de déposer officiellement sa candidature pour devenir la prochaine cheffe du Parti québécois.

La politicienne a recueilli un peu plus de 7000 appuis chez les membres du parti.

Mme Marois a affirmé que la «modernisation du projet social démocrate québécois» fait partie de ses priorités. «Je veux aussi que nous cessions de parler de la mécanique référendaire pour nous concentrer sur notre projet de pays. Nous devons expliquer pourquoi il est nécessaire que le Québec devienne un pays», a-t-elle affirmé.

Mme Marois a aussi reconnu que le Parti québécois doit en partie sa défaite électorale au fait qu‘il a «cessé d‘écouter la population».

Mme Marois est pour l‘instant la seule candidate à avoir complété les procédures d‘inscription. Le PQ attendra cependant jusqu‘au 26 juin, 17h, avant de la proclamer cheffe.

Pour pouvoir déposer une candidature, un aspirant candidat doit obligatoirement avoir obtenu l‘appui de 1500 membres répartis dans 40 circonscriptions.

Préparatifs pour le couronnement

Le Soleil nous informe, dans son édition de ce matin, que la direction du Parti québécois préparerait le 27 juin prochain, soit le lendemain de la fin de la période de mise en candidature au poste de chef du PQ, un événement public visant à souligner l‘entrée en fonction de Pauline Marois à titre de chef du parti. Il semble, toujours selon Le Soleil, qu‘aucun opposant potentiel à Pauline Marois ne se serait manifesté jusqu‘à présent.

Parlant de « candidat potentiel » (potentiel dans le sens de « assez culotté pour tenter sa chance sans avoir la moindre chance d‘être élu »), une brève visite sur le site web de Jean Ouimet, candidat en 2005 qui avait tenté en vain de contester le couronnement de Bernard Landry en 2001, ne contient aucune information concernant une éventuelle lutte contre Pauline Marois. Les documents qui concernent une campagne à la direction du PQ remontent à celle de 2005. À notre connaissance, il n‘y a pas d‘autres « candidats potentiels » qui seraient actifs, sur le web ou ailleurs.

Si le scénario du « couronnement » semble bien rodé, il pourrait en être autrement pour la suite des choses. En effet, Le Devoir annonce dans son édition d‘aujourd‘hui que l‘ex-chef du PQ, André Boisclair, n‘a pas pris de décision quant à son avenir politique et qu‘il ne le fera pas avant l‘automne. Or, le scénario idéal envisagé dans l‘entourage de Pauline Marois prévoit justement un retour à l‘Assemblée nationale dès le début de la prochaine session parlementaire en octobre, et la réalisation du plan serait grandement facilitée si un siège à l‘Assemblée nationale, celui de Boisclair dans Pointe-aux-Trembles pour ne pas le nommer, devenait vacant durant l‘été.

Conséquemment, le retour de Pauline Marois à l‘Assemblée nationale pourrait être plus tardif que souhaité, à moins qu‘un autre député accepte de démissionner afin de lui céder son siège.

Le vendredi 15 juin 2007

Marois, chef le 27 juin

Michel Corbeil
Le Soleil

Le couronnement de Pauline Marois à la tête du Parti québécois aura lieu le 27 juin, à Québec. Le lendemain, la députation péquiste se réunira pour une première rencontre sous la direction de l‘expérimentée politicienne.

Selon nos informations, le PQ a réservé le Cabaret du Capitole, le 27 juin. Les préparatifs vont bon train pour accueillir le septième leader de cette formation politique fondée par René Lévesque.

Le scénario du sacre repose sur l‘hypothèse que personne ne forcera une course à la direction dont le PQ veut faire l‘économie. La période de mises en candidature se termine le 26 juin. Pas un prétendant ne s‘est manifesté.

Les 40 députés péquistes ont été mis dans le coup. Ils ont été avisés par l‘état-major du Parti québécois d‘inscrire à leur agenda une participation à un caucus estival, le 28 juin, une semaine après la conclusion des travaux en Chambre.

Marois la députée ?

Pauline Marois a toutes les chances de devenir la première femme à diriger un parti politique présent à l‘Assemblée nationale. Mais sa façon de redevenir députée demeure incertaine.

Un des élus péquistes démissionnera-t-il pour lui donner la chance d‘être élue rapidement ? Pauline Marois attendra-t-elle qu‘une élection complémentaire dans une circonscription qui deviendrait orpheline ? Les cartes ne sont pas jouées.

Une des options évoquées, c‘est que la leader présumée du PQ tente sa chance dans la circoncription du chef déchu André Boisclair. Il faudrait évidemment que celui-ci démissionne. Mais l‘avenir politique de M. Boisclair à titre de député de Pointe-aux-Trembles, comté majoritairement francophone et château fort péquiste, n‘est connu que de lui-même.

André Boisclair ne s‘est pas présenté à l‘Assemblée nationale depuis sa démission comme chef, le 8 mai. Il a été vu à Québec. Il réserve ses activités de député aux citoyens de Pointe-aux-Trembles.

Mme Marois a obtenu un premier mandat comme députée de La Peltrie, dans la région de Québec, de 1981 à 1985. Elle est revenue à l‘Assemblée nationale en 1989, comme représentante de Taillon, sur la rive sud de Montréal. Elle a démissionné en 2006, après avoir perdu la course à la direction du PQ.

Elle s‘apprête à hériter d‘une formation reléguée, le 26 mars, à titre de « deuxième groupe d‘opposition ». L‘Action démocratique du Québec de Mario Dumont est l‘opposition officielle. Le Parti libéral du Québec de Jean Charest a conservé le pouvoir, mais avec un gouvernement fortement minoritaire.

Continuer la lecture de Préparatifs pour le couronnement

Cybersquatting

« Quand diable Pauline Marois va-t-elle relancer le site web qu‘elle avait développé lors de la course à la direction du PQ en 2005? C‘est pourtant pas si compliqué de remettre un site à jour. » C‘est la question que nous nous posons depuis qu‘elle a annoncé sa candidature à la succession d‘André Boisclair.

Tristan Péloquin a la réponse ici. Et la nouvelle adresse de Pauline Marois est là .

PQ 2007: les règles d‘élection

Comme nous le savons tous maintenant, le Parti québécois a adopté samedi dernier, lors d‘une réunion de la conférence nationale des présidentes et présidents, les règlements devant régir la course à la direction du parti. Étant donné que ça date déjà de quelques jours, nous ne les reprendrons pas en long et en large, mais pour les personnes intéressées à en prendre connaissance, le Règlement d‘élection (format pdf) et l‘Échéancier (format pdf) de la course à la direction sont disponibles sur ce site ainsi que sur le site web du PQ maintenant ressucité.

Pour ceux qui sont encore plus crinqués, les règlements d‘élection lors des course à la direction du PQ tenues en 2001 et 2005 sont également accessibles sur ce site en format pdf. Comme quoi faire « right click/save target as » à tout bout de champ finit toujours par s‘avérer utile, même plusieurs années plus tard.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: des règles plus sévères

La commission nationale des présidentes et présidents du Parti québécois doit se réunir samedi afin d‘adopter les règles entourant la prochaine course a la direction du Parti québécois. Le moins que l‘on puisse dire, c‘est que tout est mis en place afin d‘éviter que Pauline Marois ait un concurrent dans la course (on parle entre autres de Jean Audet Ouimet (notre erreur, désolés), ex-chef du Parti vert qui avait tenté de se faire élire a la chefferie du PQ en 2001 et 2005). Selon La Presse, le nombre de signatures requis sera vraisemblablement haussé a 1500 et le temps pour les obtenir abaissé a 30 jours.

Si un seul candidat devait se retrouver dans la course au 30 juin prochain, celui-ci ou celle-ci sera automatiquement élu(e) a la direction du parti.

Le jeudi 24 mai 2007

Tout est en place pour couronner Marois fin juin

Tommy Chouinard
La Presse
Québec

Le Parti québécois se prépare à couronner Pauline Marois dès le 30 juin. Il adoptera ce week-end des règles sévères qui n‘inciteront personne d‘autre à se porter candidat à la succession d‘André Boisclair.

Ces règles visant à encadrer la campagne à la direction, obtenues par La Presse, seront soumises à l‘approbation de la conférence nationale des présidents régionaux du PQ, samedi.

Le PQ statue que son nouveau chef sera connu le 30 juin si un seul candidat est en lice, comme c‘est le cas actuellement. L‘ancienne ministre Pauline Marois est la seule à avoir manifesté son intention de briguer la direction du parti, alors que le chef bloquiste Gilles Duceppe s‘est désisté.

Si d‘autres candidats étaient sur les rangs, les membres du PQ auraient à voter par la poste. Les résultats seraient dévoilés le 25 août.

Mais cette éventualité est peu probable. Le PQ resserre en effet les règles pour éviter la multiplication des candidatures comme en 2005. Neuf candidats étaient alors en lice.

Sur le terrain, plusieurs présidents régionaux ont confirmé à La Presse que l‘objectif est d‘adopter des règles suffisamment sévères pour assurer l‘élection par acclamation de Pauline Marois. Des présidents ont déjà le mandat de recueillir des signatures d‘appui pour l‘ancienne ministre à partir de ce week-end.

En vertu des nouvelles règles du PQ, la période de mise en candidature durera seulement 30 jours (du 26 mai au 26 juin), comparativement à 90 en 2005. Pour devenir candidat, tout péquiste devra recueillir au moins 1500 signatures de membres en règle durant ce court laps de temps. Le PQ avait exigé 1000 signatures lors de la dernière course.

Ces signatures devront provenir d‘au moins 40 circonscriptions situées dans six régions différentes. Un minimum de 10 signatures par circonscription est requis.

Un membre peut signer plus d‘un bulletin de mise en candidature, mais seule sa première signature déposée au secrétariat du PQ sera comptabilisée. En 2005, un membre pouvait signer le bulletin de tous les candidats et sa signature était comptabilisée chaque fois. Au PQ, on estime que quatre candidats marginaux auraient été facilement évincés en 2005 si cette règle avait été en vigueur.

Le Parti québécois fixe également des conditions financières plus exigeantes. Pour obtenir un bulletin de mise en candidature, toute personne devra remettre au parti 5000$, une somme non remboursable. En 2005, le PQ avait exigé 1000$, qui devaient être versés au moment du dépôt du bulletin seulement.

Un candidat à la direction doit remettre au parti un texte pour expliquer «sa vision et ses orientations». Ce sera l‘occasion pour Pauline Marois de révéler quelques changements qu‘elle souhaite apporter au programme de sa formation politique.

Des sources péquistes ont indiqué que le couronnement de Pauline Marois dès le 30 juin permettra au parti de s‘attaquer rapidement à la refonte du programme.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: 2 sondages dans La Presse

La Presse a publié ce matin les résultats de deux sondages, dont un de CROP sur la course à la direction du Parti québécois (déjà périmé 12 heures après sa publication en raison du retrait de Gilles Duceppe). À la question

« Comme vous le savez, le chef du Parti québécois, André Boisclair, a annoncé mardi sa démission. Parmi les candidats potentiels à sa succession, lequel, selon vous, ferait le meilleur chef du Parti québécois parmi les suivants? »

les résultats se déclinent comme suit (avant répartition des 15% d‘indécis):

  • Pauline Marois: 45%
  • Gilles Duceppe: 21%
  • Pierre Curzi: 8%
  • Joseph Facal: 4%
  • Bernard Drainville: 3%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Autres: 1%

Fait à noter, contrairement à ce que Léger Marketing avait fait dans son sondage de mardi dernier, le sondage CROP ne distingue pas ses résultats entre l‘ensemble des répondants et les supporteurs du Parti québécois. Seuls les résultats pour l‘ensemble de l‘échantillon, toutes tendances politiques confondues, sont disponibles.

Le sondage demande par ailleurs aux répondants leurs intentions de vote selon que différentes personnes soient à la tête du Parti québécois. L‘idée n‘est pas inintéressante en soi, mais comme cela force les répondants à se positionner en fonction de scénarios hautement hypothétiques, et donc auxquels ils n‘attachent pas nécessairement d‘importance que durant une vraie campagne électorale avec de vrais candidats et un vrai gouvernement à élire, il faut interpréter ces résultats avec prudence. Après tout, nombreux sont les gens qui seraient prêts à voter pour Bonhomme Carnaval, même s‘il était chef des ML!

Si le chef du PQ était… LIB ADQ PQ VRT QS Aut.
Pierre Curzi 24 34 31 6 6 0
Bernard Drainville 25 38 24 8 5 0
Gilles Duceppe 23 32 34 6 4 0
Joseph Facal 26 38 23 8 5 0
Diane Lemieux 25 38 25 7 6 0
Pauline Marois 21 30 40 5 4 0

Le rapport de CROP avec les données complètes peut être consulté ici (format pdf).

Le sondage téléphonique a été réalisé les 9 et 10 mai 2007 auprès de 932 répondants. La marge d‘erreur est de 3%, 19 fois sur 20.

Quant au deuxième sondage, réalisé par UniMarketing, il traite plutôt de la perception de la population du départ d‘André Boisclair et de la situation actuelle du Parti québécois. Le sondage téléphonique, dont le rapport peut être consulté ici (format pdf), a été réalisé du 8 au 10 mai 2007 auprès de 1 001 répondants. La marge d‘erreur est de 3,1%, 19 fois sur 20.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: Duceppe et Marois plongent

On pensait depuis quelques jours que Gilles Duceppe et Pauline Marois tenteraient d‘éviter de s‘affronter mutuellement lors de la course à la direction du Parti québécois. En fin de compte, ils seront tous deux de la course au leadership. Gilles Duceppe l‘a annoncé par communiqué de presse ce midi tandis qu‘un membre de l‘entourage de Pauline Marois a confirmé que l‘annonce officielle de sa candidature aura lieu dimanche prochain.

Vérification faite, aucun des deux candidats n‘a lancé de site web de campagne au moment d‘écrire cet article.

Le vendredi 11 mai 2007

Duceppe entre dans la course, Marois aussi

Presse Canadienne
Ottawa

La réflexion aura été cette fois-ci de courte durée pour le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui a annoncé vendredi qu‘il se porte candidat à la direction du Parti québécois.

Par ailleurs, Pauline Marois se lance aussi dans la course. Une proche collaboratrice de Mme Marois a confirmé que celle-ci annoncera sa candidature ce dimanche, en compagnie de députés qui l‘appuient.

M. Duceppe en a fait l‘annonce par voie de communiqué, sur l‘heure du midi, devenant ainsi le premier à se lancer dans la course.

Dans le communiqué, M. Duceppe indique qu‘il prend cette décision dans le meilleur intérêt du mouvement souverainiste. Il invite le Parti québécois en entier à se mettre à la tâche rapidement et dit souhaiter que les règles de la course au leadership soient connues bientôt.

Un sondage Léger Marketing publié en début de semaine plaçait Mme Marois bonne première dans la faveur populaire pour remplacer André Boisclair à la tête du PQ, devant Gilles Duceppe, qui a aussi annoncé sa candidature ce vendredi, et d‘autres candidats potentiels.

Course à la direction du Parti québécois 2007: dossier de QuébecPolitique.com

PQ 2007: déjà un premier sondage

Le réseau TVA a dévoilé ce soir à son bulletin de 22h les résultats d‘un premier sondage réalisé par Léger Marketing sur la course à la direction qui vient de débuter au Parti québécois. Voici donc les résultats à la question « Qui sera le prochain chef du Parti québécois? » tels qu‘affichés au moment d‘écrire ces lignes:

Parmi l‘ensemble des répondants

  • Pauline Marois: 28%
  • Gilles Duceppe: 17%
  • Pierre Curzi: 10%
  • Bernard Landry: 7%
  • Bernard Drainville: 3%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Aucun / NSP: 33%

Parmi les répondants qui appuient le PQ

  • Pauline Marois: 31%
  • Gilles Duceppe: 26%
  • Pierre Curzi: 16%
  • Bernard Landry: 9%
  • Bernard Drainville: 8%
  • Diane Lemieux: 2%
  • Aucun / NSP: 8%

Il est à parier que des résultats plus détaillés seront publiés demain dans le Journal de Montréal ainsi que sur le site de Léger Marketing. (Mà J: article de Louis Mathieu Gagné ici; rapport de Léger marketing là  (format pdf). Les données citées ci-dessus ont également été complétées).

Le sondage téléphonique a été réalisé ce soir, le 8 mai, auprès de 502 répondants. La marge d‘erreur est de 4,4%, 19 fois sur 20 (marge d‘erreur vraisemblablement plus élevée, mais non-dévoilée, pour le sous-échantillon des « électeurs péquistes »).

Course à la direction du Parti québécois 2007