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Le Québec politique un 4 avril

  • 4 avril 2008: Le Parti des immigrés du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 4 avril 1996: Le Parti du peuple du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 4 avril 1967: L’Assemblée législative du Québec forme un comité spécial d’étude sur la constitution canadienne et sur la constitution interne du Québec.
  • 4 avril 1931: Prorogation de la 4e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1930: Prorogation de la 3e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1930: Sanction de la «Loi modifiant les Statuts Refondus, 1925, relativement à la création de nouveaux districts électoraux» (S.Q., 1930 (20 Geo. V), c.15), qui remanie les limites des circonscriptions électorales en faisant passer leur nombre de 85 à 90.
  • 4 avril 1929: Prorogation de la 2e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1904: Le conseiller législatif de La Durantaye, Pierre Garneau (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif.
  • 4 avril 1902: Le député de Soulanges, Avila-Gonzague Bourbonnais (LIB), décède en fonction.
  • 4 avril 1898: Joseph Lanctôt (LIB) est nommé conseiller législatif de Rigaud.
  • 4 avril 1890: Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (CON), premier ministre du Québec de 1867 à 1873, décède à l’âge de 69 ans.
  • 4 avril 1832: Jean-Baptiste Juchereau Duchesnay (n.a.) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 4 avril 1811: Le gouverneur britannique James Craig libère le député de Surrey, Pierre-Stanislas Bédard (CAN), qui a été emprisonné pendant un an sans avoir de procès.

La politique québécoise un 4 avril

  • 4 avril 2008: Le Parti des immigrés du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 4 avril 1996: Le Parti du peuple du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 4 avril 1967: L’Assemblée législative du Québec forme un comité spécial d’étude sur la constitution canadienne et sur la constitution interne du Québec.
  • 4 avril 1931: Prorogation de la 4e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1930: Prorogation de la 3e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1930: Sanction de la «Loi modifiant les Statuts Refondus, 1925, relativement à la création de nouveaux districts électoraux» (S.Q., 1930 (20 Geo. V), c.15), qui remanie les limites des circonscriptions électorales en faisant passer leur nombre de 85 à 90.
  • 4 avril 1929: Prorogation de la 2e session du 17e Parlement du Québec.
  • 4 avril 1902: Le député de Soulanges, Avila-Gonzague Bourbonnais (LIB), décède en fonction.
  • 4 avril 1890: Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (CON), premier ministre du Québec de 1867 à 1873, décède à l’âge de 69 ans.
  • 4 avril 1832: Jean-Baptiste Juchereau Duchesnay (BUR) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 4 avril 1823: William Smith (BUR) est nommé au Conseil exécutif du Bas-Canada.
  • 4 avril 1811: Le gouverneur britannique James Craig libère le député de Surrey, Pierre-Stanislas Bédard (CAN), qui a été emprisonné pendant un an sans avoir de procès.

La politique québécoise un 4 décembre

  • 4 décembre 2009: Le Parti des immigrés du Québec perd le statut de parti politique autorisé.
  • 4 décembre 1984: Le député de Bertrand et ministre des Relations avec les citoyens, Denis Lazure (PQ), démissionne comme député et ministre.
  • 4 décembre 1981: (4 au 6 décembre 1981 et 13-14 février 1982) 8e Congrès national du Parti québécois. Le parti adopte une résolution selon laquelle un gouvernement du Parti québécois devra enclencher le processus d’accession à l’indépendance sur la base d’une majorité de sièges obtenue lors d’une prochaine victoire électorale. Cette orientation sera rejetée par les membres du Parti lors d’un référendum interne (ou «renérendum») tenu à l’instigation de René Lévesque. Le Congrès se poursuivra en février 1982.
  • 4 décembre 1968: Élections partielles dans Bagot et Notre-Dame-de-Grâce, remportées par Jean-Guy Cardinal (UN) et William Tetley (LIB).
  • 4 décembre 1940: Le député de Saint-Jean-Napierville, Alexis Bouthillier (LIB), décède en fonction.
  • 4 décembre 1917: Ouverture de la 2e session du 14e Parlement du Québec.
  • 4 décembre 1889: Élection partielle dans Rimouski, remportée par Auguste Tessier (LIB).
  • 4 décembre 1873: Ouverture de la 3e session du 2e Parlement du Québec.
  • 4 décembre 1829: Élections partielles dans Missiskoui [Missisquoi], circonscription nouvellement créée par loi en août 1829, remportées par Richard Van Vliet Freligh (n.a.) et Ralph Taylor (PAT).
  • 4 décembre 1828: Le député de Montréal (Quartier-Ouest) et de Surrey, Louis-Joseph Papineau (PAT), démissionne comme député de Surrey.
  • 4 décembre 1825: Mgr Joseph-Octave Plessis (BUR), archevêque de Québec et conseiller législatif, décède en fonction.
  • 4 décembre 1817: Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry de Salaberry (BUR) est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.

Le Parti des immigrés du Québec n’est plus

Une consultation récente du Registre des entités politiques autorisées (REPAQ), géné par le directeur général des élections, nous a permis d’apprendre que le Parti des immigrés du Québec a perdu le statut de parti politique autorisé. Ça s’est vraisemblablement passé ces derniers jours, mais la nouvelle n’a pas été annoncée officiellement par le DGE.

Il s’agira d’une absence fort peu remarquée car depuis sa création en avril 2008, ce parti politique n’avait participé à aucun scrutin, n’avait lancé aucun site Web pour faire connaître son idéologie et n’avait vraisemblablement jamais déposé de rapport financier auprès du DGE (une obligation légale en vertu de la Loi électorale). Les seules informations publiques à avoir été diffusées sur ce parti étaient celles figurant sur le site Web du DGE, c’est-à-dire le nom du parti, son chef (M. Samoila Pirau si ça peut vous intéresser), son agent officiel et son siège social.

Membership des partis politiques en 2008

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2008 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

C’est maintenant devenu une tradition sur ce site que de profiter du dévoilement des rapports financiers pour analyser le membership des partis politiques (nous l’avions fait pour les années 2006 et 2007). En effet, en vertu des règles de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les revenus.

Par conséquent, si on connait les revenus d’adhésion et le prix d’une carte de membre pour un parti politique donné, une simple règle de 3 suffit pour déduire le nombre de membres en règle.

Utile pour contrer le spin

L’avantage avec cette méthode, qui à notre connaissance n’est pas reprise dans les médias, c’est précisément de contrer le spin des organisateurs politiques qui ont la fâcheuse (et néanmoins compréhensible) tendance à gonfler leur membership. Un exemple tout récent: le journaliste Denis Lessard qui, il y a quelques semaines, avançait dans un reportage que

l’ADQ a déjà eu plus de 80 000 membres, en 2003,

chiffre vraisemblablement gonflé puisqu’une simple vérification dans le rapport financier vérifié par un comptable agréé en 2003 aurait démontré que l’ADQ et ses instances n’avaient recueilli que 68345$ en frais d’adhésion cette année là, ce qui donne 13 669 membres en règle (à raison de 5$ par carte de membre). Même en additionnant ce chiffre avec le rapport de l’année précédente (2002, la meilleure année de l’histoire de l’ADQ soit dit en passant), ça ne donne que 50 189 cartes vendues en 2 ans (dont plusieurs milliers de doublons issus de membres de longue date qui renouvellent annuellement leur adhésion)! Cet exemple particulier concerne l’ADQ, mais le même phénomène s’est déjà produit avec d’autres partis.

Les chiffres de 2008

Selon les rapports financiers des 17 partis politiques autorisés en 2008, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 71 283 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 68 515 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 12 275 adhérents;
  • Québec solidaire: 5 673 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 1 006 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 627 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 65 adhérents;
  • Parti égalité: 3 adhérents (ben oui, 15$ de revenus d’adhésion en 2008!);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 749$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 85$);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti durable du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Union du centre: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti des immigrés du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);

Évidemment, la nouvelle de l’année au chapitre du membership des partis politiques est la dégringolade du nombre d’adhérents à l’Action démocratique du Québec, qui passe de 25 887 (la 2e meilleure année de l’histoire du parti) à 12 275 en 1 an. Le nombre d’adhérents baisse également au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, ce qui est pour le moins particulier lorsqu’on sait que le membership a tendance à augmenter plutôt que de diminuer lors des années électorales. Parmi les principaux partis, seul Québec solidaire est en hausse par rapport à 2007 (5 673 membres en 2008 vs 4 778 en 2007). Quant au Parti vert du Québec, il comptait un millier d’adhérents (1 006 en 2008).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2008

651 candidats le 8 décembre

La période de mise en candidature prenait fin à 14h cet après-midi. Il y aura donc 651 candidats dans nos 125 circonscriptions le 8 décembre prochain:

  • Action démocratique du Québec: 125 candidats
  • Parti libéral du Québec: 125 candidats
  • Parti québécois: 125 candidats
  • Québec solidaire: 122 candidats
  • Parti vert du Québec: 80 candidats
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: 23 candidats
  • Parti indépendantiste: 19 candidats
  • Parti durable du Québec: 1 candidat
  • Parti République du Québec: 1 candidat
  • Indépendants et sans désignation: 30 candidats

8 partis n’ont présenté aucun candidat, ce qui représente tout de même la moitié des partis politiques autorisés au Québec (il y en a 17 actuellement):

  • Affiliation Québec
  • Bloc pot
  • Mouvement équité au Québec
  • Parti communiste du Québec
  • Parti démocratie chrétienne du Québec
  • Parti des immigrés du Québec
  • Parti égalité
  • Union du centre

Avec 651 candidats officiels en 2008, on se maintient dans la moyenne des 25 dernières années, mais on est encore loin du record du 680 candidats lors de l’élection générale de 1994 (suivi de près par les 679 candidats en 2007).

Candidats par élection générale, 1867-____

Candidats par élection générale, 1867-____

Les partis, qu’ossa donne? (version 2008)

Oui, nous avons déjà posé cette question l’année dernière, mais le chroniqueur Don Macpherson de la Gazette pose à nouveau la question dans cette chronique de la semaine dernière, à la suite du «lancement» de l’Union du centre. On peut se questionner sur le sérieux de plusieurs tiers-partis lorsqu’on sait que, sur les 12 partis autorisés lors de la dernière élection générale, 4 n’ont présenté aucun candidat, soit:

Et ça ne s’annonce pas plus prometteur. Depuis 1 an, 5 autres partis ont vu le jour, dont 2 seulement (Parti république du Québec et Parti indépendantiste) sont passés de la parole aux actes. Affiliation Québec n’a pas encore participé à un scrutin (quoique aucun siège n’est devenu vacant dans le West Island récemment), l’Union du centre ne cache pas que sa principale vocation est celle de lobby plutôt que de parti et le Parti des immigrés du Québec, bien il n’y a rien à dire sur eux.

Comment est-ce possible? Merci de nous poser la question. Pour faire une histoire courte avec une histoire longue, selon la Loi électorale, il suffit de regrouper 100 personnes, de les faire adhérer à une formation pour qu’elle obtienne le statut de parti politique autorisé. Et pour la maintenir, même pas besoin de faire ce qui est, après tout, la raison d’être d’un parti politique: présenter des candidats lors des élections (tout ce qu’il faut, c’est de remplir la paperasse demandée par le DGE et de payer ses factures). Avant 2004, un parti devait obligatoirement présenter au moins 20 candidats lors d’une élection générale pour conserver le statut de parti politique autorisé, mais depuis le jugement rendu par la Cour suprême dans l’affaire Figueroa (chef du parti communiste du Canada qui contestait une disposition similaire dans la Loi électorale fédérale), il a été statué que le fait d’obliger un parti à présenter un nombre relativement élevé de candidats violait la Charte canadienne des droits et libertés (en gros, c’est à peu près ça, mais c’est très résumé). Conséquemment, le seuil minimal de candidats a été aboli des lois québécoises en 2004 (L.Q., 2004, c. 36).

Voilà , vous savez maintenant d’où vient la prolifération des partis politiques qui font tout et n’importe quoi, sauf participer à des élections. Poursuivez la lecture de «Les partis, qu’ossa donne? (version 2008)»→

Et de 17

Ça commence à devenir redondant, mais nous sommes maintenant rendus à 17 partis politiques autorisés au Québec, même si ce n‘est pas celui qui avait lancé ses activités il y a 1 mois. Le DGE a accordé le 4 avril dernier le statut de parti politique autorisé au Parti des immigrés du Québec. Tout ce qu‘on sait, c‘est que le chef du parti se nomme Samoila Pirau. Il n‘y a pas plus d‘informations: même Google est avare de renseignements sur ce nouveau parti.

Le lecteur (que nous supposons) assidu qui nous a transmis l‘information (merci Jean-François!) nous a fait remarquer que ça risque de barder un jour sur la scène électorale si le Parti des immigrés devait cohabiter avec le Front national du Québec dont le nom figure sur la liste des dénominations réservées du DGE, dans la mesure où FNQ partage bel et bien la même idéologie que son homonyme français. Mais là encore, Google n‘est pas très éclairant.