Categories

A sample text widget

Etiam pulvinar consectetur dolor sed malesuada. Ut convallis euismod dolor nec pretium. Nunc ut tristique massa.

Nam sodales mi vitae dolor ullamcorper et vulputate enim accumsan. Morbi orci magna, tincidunt vitae molestie nec, molestie at mi. Nulla nulla lorem, suscipit in posuere in, interdum non magna.

Le Québec politique du 28 octobre au 3 novembre

  • 28 octobre 1851: Formation du ministère Hincks-Morin dans la province du Canada, dirigé par le député d’Oxford et inspecteur général, Francis Hincks (REF), et le député de Bellechasse et secrétaire provincial du Canada, Augustin-Norbert Morin (REF).
  • 28 octobre 1852: Le député de Stanstead, Hazard Bailey Terrill (MOD), décède en fonction.
  • 28 octobre 1858: Élection législative dans la division de Sorel, remportée par Jean-Baptiste Guévremont (LIB).
  • 28 octobre 1929: Élection partielle dans Richelieu, remportée par Joseph-Célestin-Avila Turcotte (LIB).
  • 28 octobre 1998: Dissolution du 35e Parlement du Québec et émission des brefs de la 36e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec, laquelle aura lieu le 30 novembre 1998.
  • 28 octobre 2002: Le député de Louis-Hébert, ministre de la Justice et procureur général, Paul Bégin (PQ), démissionne comme ministre et quitte le groupe parlementaire du Parti québécois afin de siéger comme député indépendant.
  • 29 octobre 1829: Élection partielle dans York, remportée par William Henry Scott (PAT).
  • 29 octobre 1858: Élection législative dans la division d’Alma, remportée par Joseph-Flavien Armand (CON).
  • 29 octobre 1860: Élection législative dans la division de Bedford, remportée par Asa Belknap Foster (CON).
  • 29 octobre 1869: Élection partielle dans Richelieu, remportée par Pierre Gélinas (CON).
  • 29 octobre 1879: Cinq députés, soit le député de Gaspé, Edmund James Flynn (LIB), le député de Lévis, Étienne-Théodore Pâquet (LIB), le député de Missisquoi, Ernest Racicot (LIB), le député de Montmagny, Louis-Napoléon Fortin (LIB), et le député de Rimouski, Alexandre Chauveau (LIB), quittent le groupe parlementaire du Parti libéral pour joindre celui du Parti conservateur, causant ainsi la chute du gouvernement Joly de Lotbinière (LIB) lors d’un vote de non-confiance le même jour. Le député de Sherbrooke et ex-ministre, Joseph Gibb Robertson (CON-I), joint également le Parti conservateur le même jour.
  • 29 octobre 1884: Élection partielle dans Mégantic, remportée par John White (LIB).
  • 29 octobre 1903: Élection partielle dans Brome, remportée par John Charles James Sarsfield McCorkill (LIB), trésorier de la Province dans le gouvernement Parent.
  • 29 octobre 1906: Élection partielle dans L’Assomption, remportée sans opposition par Louis-Joseph Gauthier (LIB).
  • 29 octobre 1958: John Pozer Rowat (UN) et Joseph-Henri-Albiny Paquette (UN) sont nommés conseillers législatifs de Lorimier et de Rougemont respectivement.
  • 29 octobre 1973: 30e élection générale à l’Assemblée nationale du Québec:
  • 29 octobre 2009: À la suite de l’élection de Gilles Taillon (ADQ) comme chef de l’Action démocratique du Québec le 18 octobre précédent, le député de Shefford, François Bonnardel (ADQ), est nommé chef du deuxième groupe d’opposition.
  • 30 octobre 1819: Le conseiller législatif et conseiller exécutif Jenkin Williams (BUR) décède en fonction.
  • 30 octobre 1832: Élection partielle dans Saguenay, remportée par André Cimon (PAT).
  • 30 octobre 1843: Le député de la cité de Montréal, George Moffatt (TOR), démissionne comme député.
  • 30 octobre 1858: Le député de Maskinongé, Louis-Honoré Gauvreau (BLE), décède en fonction.
  • 30 octobre 1877: Joseph Gaudet (CON), Pierre Boucher de la Bruère (CON) et John Hearn (CON) sont nommés conseillers législatifs de Kennebec, de Rougemont et de Stadacona respectivement.
  • 30 octobre 1882: Élections partielles dans Vaudreuil et Laval, remportées par François-Xavier Archambault (CON) et Pierre-Évariste Leblanc (CON).
  • 30 octobre 1894: Le député de Bonaventure et ex-premier ministre du Québec (1887-1891), Honoré Mercier (père) (LIB), décède en fonction à l’âge de 54 ans.
  • 30 octobre 1895: Ouverture de la 5e session du 8e Parlement du Québec.
  • 30 octobre 1904: Le député de Hochelaga, Daniel-Jérémie Décarie (LIB), décède en fonction.
  • 30 octobre 1929: Le député de Montcalm, Joseph-Ferdinand Daniel (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme conseiller législatif.
  • 30 octobre 1935: Dissolution du 18e Parlement du Québec et émission des brefs de la 19e élection générale à l’Assemblée législative du Québec, laquelle aura lieu le 25 novembre 1935.
  • 30 octobre 1964: Le député de Saint-Maurice et procureur général, René Hamel (LIB), démissionne comme député et ministre à la suite de sa nomination comme juge.
  • 30 octobre 1968: Le député de Montmorency, Gaston Tremblay (UN), quitte le groupe parlementaire de l’Union nationale pour siéger comme député indépendant «nationaliste-chrétien».
  • 30 octobre 1995: Référendum sur la souveraineté-partenariat. À la question «Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995 ?», les résultats sont les suivants:
    • Oui: 49,42 %;
    • Non: 50,58 %.
  • 30 octobre 2012: Ouverture de la 1re session de la 40e législature du Parlement du Québec.
  • 31 octobre 1792: Le député de Leinster, François-Antoine La Rocque (n.a.), décède en fonction.
  • 31 octobre 1832: Le député de Trois-Rivières, Pierre-Benjamin Dumoulin (n.a.), démissionne comme député.
  • 31 octobre 1856: Élection législative dans la division des Mille-Isles, remportée par Édouard Masson (ind.).
  • 31 octobre 1860: Élection législative dans la division de Grandville, remportée par Luc Letellier de Saint-Just (LIB).
  • 31 octobre 1879: Prorogation de la 2e session du 4e Parlement du Québec.
  • 31 octobre 1879: À la suite d’un vote de non-confiance de l’Assemblée législative du Québec contre le gouvernement Joly de Lotbinière (LIB) 2 jours plus tôt, Joseph-Adolphe Chapleau (CON) est assermenté premier ministre du Québec.
  • 31 octobre 1879: Le conseiller législatif de Salaberry, Henry Starnes (LIB), joint à nouveau le Parti conservateur.
  • 31 octobre 1879: Le député de Brome, William Warren Lynch (CON), le député de Gaspé, George Barnard Baker (CON), le député de Laval, Louis-Onésime Loranger (CON), le député de Lévis, Étienne-Théodore Pâquet (CON), le député de Sherbrooke, Joseph Gibb Robertson (CON), et le député de Terrebonne, Joseph-Adolphe Chapleau (CON), démissionnent comme députés à la suite de leur nomination comme ministres dans le gouvernement Chapleau.
  • 31 octobre 1882: Élection partielle dans Bonaventure, remportée sans opposition par Henri-Josué Martin (CON).
  • 31 octobre 1882: Le conseiller législatif de Sorel, Pierre-Euclide Roy (CON), décède en fonction.
  • 31 octobre 1887: Le député d’Hochelaga, Joseph-Octave Villeneuve (CON), est reconnu coupable par les tribunaux de manœuvre électorale frauduleuse lors de l’élection générale du 14 octobre 1886. Son élection est annulée et le siège d’Hochelaga devient vacant.
  • 31 octobre 1890: Le député de Vaudreuil, Émery Lalonde (fils) (LIB), est reconnu coupable par les tribunaux de manœuvre électorale frauduleuse lors de l’élection générale du 17 juin 1890. Son élection est annulée et le siège de Vaudreuil devient vacant.
  • 31 octobre 1901: Élections partielles dans Drummond, Québec et Vaudreuil, remportées par Joseph Laferté (LIB), Cyrille-Fraser Delâge (LIB) et Hormisdas Pilon (LIB).
  • 31 octobre 1927: Élections partielles dans Kamouraska et Portneuf, remportées par Pierre Gagnon (LIB) et Pierre Gauthier (LIB).
  • 31 octobre 1967: Le conseiller législatif de Repentigny, Édouard Masson (UN), et le conseiller législatif de Rougemont, Joseph-Henri-Albiny Paquette (UN), démissionnent comme membres du Conseil législatif. Le même jour, Marcel Faribault (UN) et Jean-Guy Cardinal (UN) sont nommés conseillers législatifs de Repentigny et de Rougemont respectivement.
  • 31 octobre 1969: Le député de Gouin, Yves Michaud (LIB), quitte le groupe parlementaire du Parti libéral du Québec afin de siéger comme député libéral indépendant en protestation contre la position de son parti dans le dossier de la Loi 63.
  • 31 octobre 1985: Le Parti vert du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 31 octobre 1995: À la suite de la défaite du Comité du Oui qu’il présidait lors du référendum sur la souveraineté-partenariat tenu la veille, le premier ministre du Québec et député de L’Assomption, Jacques Parizeau (PQ), annonce sa démission comme premier ministre et président du Parti québécois, démission qui deviendra effective après la nomination d’un successeur.
  • Novembre 1838: George Moffatt (BUR), Peter McGill (McCutcheon) (BUR), Toussaint Pothier (BUR) et Pierre de Rastel de Rocheblave (ind.) sont nommés au Conseil exécutif du Bas-Canada.
  • 1er novembre 1830: Sanction de l’«Acte pour continuer l’existence du Parlement provincial dans le cas du décès ou de la démission de Sa Majesté, de ses héritiers et successeurs», adopté par les deux Chambres en 1829, qui abolit l’obligation de tenir une élection générale lors du décès du souverain.
  • 1er novembre 1866: Le député de Drummond et Arthabaska, Jean-Baptiste-Éric Dorion (ROU), décède en fonction.
  • 1er novembre 1914: Le député de Richmond et trésorier de la Province, Peter Samuel George Mackenzie (LIB), décède en fonction.
  • 1er novembre 1958: (1er au 2 novembre) 4e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «Agriculture, travail, éducation».
  • 1er novembre 1979: Le gouvernement Lévesque (PQ) dépose à l’Assemblée nationale du Québec son livre blanc sur le projet de souveraineté-association: «La Nouvelle entente Québec-Canada».
  • 1er novembre 1987: René Lévesque (PQ), premier ministre du Québec de 1976 à 1985, décède à l’âge de 65 ans.
  • 1er novembre 2001: Discours sur le budget.
  • 1er novembre 2002: Le Parti de la démocratie socialiste perd le statut de parti politique autorisé à la suite de sa fusion au sein de l’Union des forces progressistes.
  • 2 novembre 1838: James Cuthbert, Toussaint Pothier, Charles-Étienne Chaussegros de Léry, Peter McGill (McCutcheon), Marc-Pascal de Sales Laterrière, Barthélémy Joliette, Pierre de Rastel de Rocheblave, John Neilson, Amable Dionne, Samuel Gerrard, Jules Quesnel, William Plenderleath Christie, Charles-Eusèbe Casgrain, William Walker (conseiller), Joseph-Édouard Faribault, John Molson (fils), Étienne Mayrand, Paul Holland Knowlton, Turton Penn, Joseph Dionne, Thomas Austin, George Moffat et Dominique Mondelet sont nommés au Conseil spécial du Bas-Canada.
  • 2 novembre 1858: Élection législative dans la division de Montarville, remportée par Alexandre-Édouard Kierzkowski (ROU).
  • 2 novembre 1867: Nomination par le lieutenant-gouverneur du Québec des 24 premiers membres du Conseil législatif. 21 d’entre eux proviennent du Parti conservateur et 3 du Parti libéral.
  • 2 novembre 1867: Le député de Champlain, John Jones Ross (CON), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme conseiller législatif de Shawinigan.
  • 2 novembre 1934: Le député de Montcalm, Médéric Duval (LIB), décède en fonction.
  • 2 novembre 1938: Élections partielles dans Stanstead et Montréal–Saint-Louis, remportées par Henri Gérin (UN) et Louis Fitch (UN).
  • 2 novembre 1971: Le député de Montcalm et ex-ministre, Marcel Masse (UN), quitte le groupe parlementaire du Parti Unité-Québec pour siéger comme député indépendant.
  • 2 novembre 1983: L’Action des hommes d’affaires du Québec obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 2 novembre 1985: Le Parti du socialisme chrétien obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 3 novembre 1810: Le député de Northumberland, Joseph Drapeau (CAN), décède en fonction.
  • 3 novembre 1835: Le député de Montréal et de Montréal (Quartier-Ouest) et Orateur de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, Louis-Joseph Papineau (PAT), démissionne comme député de Montréal.
  • 3 novembre 1860: Élection législative dans la division d’Inkerman, remportée par John Hamilton (CON).
  • 3 novembre 1866: Le député de Dorchester et solliciteur général du Bas-Canada, Hector-Louis Langevin (CON), démissionne de ce portefeuille ministériel afin d’être nommé maître général des postes dans le ministère Belleau-Macdonald.
  • 3 novembre 1870: Ouverture de la 4e session du 1er Parlement du Québec.
  • 3 novembre 1878: Le député de St. Hyacinthe et trésorier provincial, Pierre Bachand (LIB), décède en fonction.
  • 3 novembre 1892: Élections partielles dans Matane et Trois-Rivières, remportées par Louis-Félix Pinault (LIB) et Télesphore-Eusèbe Normand (CON).
  • 3 novembre 1931: Ouverture de la 1re session du 18e Parlement du Québec.
  • 3 novembre 1975: Le député de Beauce-Sud, Fabien Roy (CS), est expulsé du Ralliement créditiste. Il siégera comme député indépendant à partir du 5 novembre 1975.
  • 3 novembre 1995: Remaniement ministériel au sein du gouvernement Parizeau (PQ).

Le Québec politique du 7 au 13 octobre

  • 7 octobre 1833: Élection partielle dans Québec, remportée par Louis-Théodore Besserer (PAT).
  • 7 octobre 1862: Élection législative dans la division De Lorimier, remportée par Jacques-Olivier Bureau (ROU).
  • 7 octobre 1873: William Hoste Webb (CON) est nommé conseiller législatif de Wellington.
  • 7 octobre 1905: Élection partielle dans Montréal Division No. 4, remportée sans opposition par George Washington Stephens Jr. (LIB).
  • 7 octobre 1936: Ouverture de la 1re session du 20e Parlement du Québec.
  • 7 octobre 1936: Le député de Saint-Hyacinthe, Télesphore-Damien «T.-D.» Bouchard (LIB), devient chef de l’Opposition officielle à l’Assemblée législative du Québec en raison de la défaite du chef du Parti libéral, Joseph-Adélard Godbout (LIB), dans sa propre circonscription lors de l’élection générale de 1936.
  • 7 octobre 1969: Le député de Montmorency, Gaston Tremblay (ind.), joint le Ralliement créditiste.
  • 7 octobre 1995: Dans l’éventualité d’une victoire du «Oui» lors du référendum du 30 octobre suivant, le député fédéral Lucien Bouchard est nommé négociateur en chef du Québec (avec le Canada) par le député de L’Assomption et premier ministre du Québec, Jacques Parizeau (PQ).
  • 8 octobre 1826: Le conseiller législatif Thomas-Pierre-Joseph Taschereau (BUR) décède en fonction.
  • 8 octobre 1842: Le député de Beauharnois, John William Dunscomb (TOR), démissionne comme député.
  • 8 octobre 1842: Élection partielle dans York (Canada-Ouest), remportée par Louis-Hippolyte La Fontaine (PAT), procureur général du Bas-Canada et co-premier ministre dans le gouvernement Baldwin-La Fontaine.
  • 8 octobre 1874: Le député de Pontiac, John Poupore (CON), démissionne comme député.
  • 8 octobre 1900: Le député de Châteauguay et ex-ministre, Joseph-Émery Robidoux (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme juge.
  • 8 octobre 1925: Le député de Laprairie, Ésioff-Léon Patenaude (CON), démissionne comme député en raison de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 8 octobre 1952: Joseph Boulanger (UN) est nommé conseiller législatif de La Durantaye.
  • 8 octobre 1954: Le conseiller législatif de La Salle, Joseph-Théophile Larochelle (UN), décède en fonction.
  • 8 octobre 1960: (8 au 9 octobre) 6e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «Le gouvernement et la démocratie».
  • 8 octobre 1969: Élections partielles dans Sainte-Marie, Saint-Jacques, Trois-Rivières et Vaudreuil-Soulanges, remportées par Jean-Jacques Croteau (UN), Jean Cournoyer (UN), Gilles Gauthier (UN) et François-Édouard Belliveau (UN).
  • 8 octobre 2002: L’Union des forces progressistes obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 9 octobre 1834: Dissolution du 14e Parlement du Bas-Canada.
  • 9 octobre 1838: Lord Durham abandonne ses fonctions de gouverneur du Bas-Canada.
  • 9 octobre 1862: Élection législative dans la division de Kennebec, remportée par Charles Cormier (ROU).
  • 10 octobre 1930: Inauguration du tableau intitulé «Le conseil souverain», œuvre de Charles Huot représentant le conseil siégeant sous le Régime français, que l’on peut toujours admirer à la salle du Conseil législatif (salon rouge) de l’Hôtel du Parlement à Québec.
  • 10 octobre 1970: Le député de Chambly et ministre de l’Immigration, ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre, Pierre Laporte (LIB), est enlevé par le Front de libération du Québec (FLQ).
  • 10 octobre 1985: Prorogation de la 5e session du 32e Parlement du Québec.
  • 11 octobre 1834: Émission des brefs de la 15e élection générale à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada.
  • 11 octobre 1856: Élection législative dans la division de Wellington, remportée par Hollis Smith (LIB).
  • 11 octobre 1870: Élection partielle dans Napierville, remportée sans opposition par Laurent-David Lafontaine (LIB).
  • 11 octobre 1920: Élection partielle dans Portneuf, remportée sans opposition par Édouard Hamel (LIB).
  • 11 octobre 1934: Le député de Papineau, Désiré Lahaie (LIB), décède en fonction.
  • 11 octobre 1946: Le député de Bagot, Cyrille Dumaine (LIB), décède en fonction.
  • 11 octobre 1948: Le député de Brome et ministre des Mines, Jonathan Robinson (UN), décède en fonction au cours d’un voyage en Abitibi.
  • 11 octobre 1956: Le conseiller législatif de Rougemont, Wilfrid Bovey (LIB), décède en fonction.
  • 11 octobre 1961: Le député de Chambly, Robert Théberge (LIB), décède en fonction.
  • 11 octobre 1968: (11 au 14 octobre) Congrès de fondation du Parti québécois, issu de la fusion du Mouvement souveraineté-association (MSA) et du Ralliement national (RN), sous le thème «Ce pays qu’on peut bâtir». René Lévesque devient le premier président du Parti. Le Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) rejoindra le PQ quelques jours plus tard.
  • 11 octobre 1972: Élection partielle dans Duplessis, remportée par Donald Gallienne (LIB). Une autre élection partielle, tenue le même jour dans Gatineau, a été annulée et reportée au 15 novembre 1972.
  • 11 octobre 1989: Assermentation du nouveau gouvernement Bourassa (LIB) à la suite de l’élection générale du 25 septembre 1989.
  • 12 octobre 1829: Le conseiller législatif et conseiller exécutif Michael Henry Perceval (BUR) décède en fonction.
  • 12 octobre 1910: Le conseiller législatif de Lauzon, Blaise-Ferdinand Letellier (LIB), démissionne comme membre du Conseil législatif à la suite de sa nomination comme juge.
  • 12 octobre 1842: Prorogation de la 2e session du 1er Parlement de la Province du Canada.
  • 12 octobre 1842: Sanction de la «Loi sur la liberté des élections» (S.P.C., 1842 (6 Vict.), c. 1), qui stipule notamment qu’un «poll» (bureau de votation) devra être installé dans chaque paroisse, et qu’une élection ne durera que 2 jours.
  • 12 octobre 1976: Le ministre des Affaires intergouvernementales et ex-député de L’Acadie, François Cloutier (LIB), démissionne comme ministre.
  • 13 octobre 1831: Élection partielle dans Montréal, remportée par Dominique Mondelet (PAT).
  • 13 octobre 1921: Le député de Labelle, Honoré Achim (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme magistrat du district de Hull et Pontiac.
  • 13 octobre 1967: (13 au 15 octobre) 13e Congrès annuel de la Fédération libérale du Québec (Parti libéral du Québec) sous le thème «Québec après l’Expo. Le Parti libéral du Québec et les espoirs de la société québécoise». Le congrès rejette le principe d’un Québec souverain associé au reste du Canada. Le promoteur de cette proposition, le député de Laurier, René Lévesque (LIB), quitte alors le congrès, suivi de quelques dizaines de délégués.
  • 13 octobre 1988: Le député de Hull et ministre des Approvisionnements et Services, Gilles Rocheleau (LIB), démissionne comme député et ministre en raison de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 13 octobre 2000: (13 au 15 octobre) 28e Congrès des membres du Parti libéral du Québec sous le thème «Un Québec pour tout le monde».

Le Québec politique un 13 février

  • 13 février 2006: Le Directeur général des élections autorise le changement de nom de l’Union des forces progressistes pour celui de Québec solidaire à la suite de la fusion du parti avec le mouvement Option citoyenne.
  • 13 février 1987: Le député de Saint-Louis, Roma Hains (LIB), quitte le groupe parlementaire du Parti libéral du Québec afin de siéger comme député indépendant à la suite d’accusations de fraude, de vol et d’abus de confiance. Il sera acquitté en mars 1989.
  • 13 février 1972: Le député de Rouyn-Noranda et chef du Ralliement créditiste, Camil Samson (CS), démissionne comme chef du Parti. Le député de Saint-Sauveur, Armand Bois (CS), sera nommé chef intérimaire le 21 février 1972.
  • 13 février 1952: Le député de Huntingdon, John Gillies Rennie (UN), décède en fonction.
  • 13 février 1946: Ouverture de la 2e session du 22e Parlement du Québec.
  • 13 février 1902: Ouverture de la 2e session du 10e Parlement du Québec.
  • 13 février 1902: Le député de Lotbinière, Napoléon Lemay (CON), quitte le groupe parlementaire du Parti conservateur pour joindre celui du Parti libéral.
  • 13 février 1880: Le député de Chicoutimi et Saguenay, William Evan Price (CON), démissionne comme député.
  • 13 février 1841: Nomination des membres du premier gouvernement de la Province du Canada, le ministère Draper-Ogden, dirigé par le député de Russell et procureur général du Haut-Canada, William Henry Draper (TOR), et le député de Trois-Rivières et procureur général du Bas-Canada, Richard Ogden (TOR).
  • 13 février 1837: Le député de Lachenaie, Jean-Marie Rochon (PAT), décède en fonction.
  • 13 février 1823: Le conseiller législatif Pierre-Ignace Aubert de Gaspé (BUR) décède en fonction.
  • 13 février 1805: Élection partielle dans Bedford, remportée par William Sturge Moore (BUR).

Le Québec politique un 2 et 3 février

  • 3 février 2006: (3 au 5 février) Congrès de fondation du parti Québec solidaire, issue de la fusion de l’Union des forces progressistes et d’Option citoyenne.
  • 3 février 1957: Le député de Vaudreuil-Soulanges, Joseph-Édouard Jeannotte (UN), décède en fonction.
  • 3 février 1956: Discours sur le budget.
  • 3 février 1955: Discours sur le budget.
  • 3 février 1925: Discours sur le budget.
  • 3 février 1905: Trois membres du gouvernement Parent (LIB), soit le député de Montréal division No. 2 et ministre de la Colonisation et des Travaux publics, Lomer Gouin (LIB), le député de Bellechasse et ministre de l’Agriculture, Adélard Turgeon (LIB), et le député d’Argenteuil et ministre sans portefeuille, William Alexander Weir (LIB), démissionnent comme ministres. Cette crise prendra fin le 21 mars suivant avec la démission de Simon-Napoléon Parent comme premier ministre du Québec.
  • 3 février 1876: Le conseiller législatif de Lorimier, Charles-Séraphin Rodier (CON), décède en fonction.
  • 3 février 1842: Le député de Lac des deux Montagnes, Colin Robertson (TOR), décède en fonction.
  • 3 février 1817: William Smith (fils) (BUR) est nommé au Conseil exécutif du Bas-Canada.
  • 2 février 1988: Le député de Roberval, Michel Gauthier (PQ), démissionne comme député.
  • 2 février 1931: Le conseiller législatif de Rigaud, Édouard Ouellette (LIB), décède en fonction.
  • 2 février 1922: Le conseiller législatif de Victoria, George Robert Smith (LIB), décède en fonction.
  • 2 février 1909: Le député de Bellechasse et ex-ministre, Adélard Turgeon (LIB), démissionne comme député à la suite de sa nomination comme conseiller législatif et président du Conseil législatif.
  • 2 février 1909: Élections partielles dans Bellechasse et Hochelaga, remportées sans opposition par Antonin Galipeault (LIB) et Jérémie-Louis Décarie (LIB), ministre de l’Agriculture dans le gouvernement Gouin.
  • 2 février 1875: Discours sur le budget.
  • 2 février 1818: Mgr Joseph-Octave Plessis, évêque de Québec, qui avait été nommé au Conseil législatif du Bas-Canada le 20 octobre 1817, prête serment comme conseiller législatif.

La politique québécoise un 15 juin

La politique québécoise un 17 décembre

  • 17 décembre 2002: Le Rassemblement pour l’alternative progressiste perd le statut de parti politique autorisé à la suite de sa fusion au sein de l’Union des forces progressistes.
  • 17 décembre 1991: Guy Breton est désigné à l’unanimité par l’Assemblée nationale du Québec au poste de vérificateur général pour un mandat de 10 ans.
  • 17 décembre 1984: Le Parti nationaliste humain du Québec perd le statut de parti politique autorisé.
  • 17 décembre 1962: Marcel Chaput quitte le Rassemblement pour l’indépendance nationale, qui n’était pas encore un parti politique à l’époque, et fonde le Parti républicain du Québec.
  • 17 décembre 1931: Sanction de la «Loi modifiant la loi des élections contestées de Québec» (S.Q., 1931-1932 (22 Geo. V), c.20), communément appelée «Loi Dillon», déposée par le député de Montréal–Sainte-Anne, Joseph-H. Dillon (LIB), en réaction contre la contestation en bloc de l’élection de 63 députés libéraux lors de l’élection générale de 1931. Par cette loi, les contestations d’élections sont rendues caduques rétroactivement.
  • 17 décembre 1929: Le député de Maskinongé, Joseph-William Gagnon (LIB), décède en fonction.
  • 17 décembre 1923: Ouverture de la 1re session du 16e Parlement du Québec.
  • 17 décembre 1919: Discours sur le budget.
  • 17 décembre 1885: Le député de Drummond et Arthabaska, William John Watts (LIB), démissionne comme député en raison d’un désaccord avec son parti dans l’affaire Riel.
  • 17 décembre 1877: Élection partielle dans Québec Ouest, remportée par Richard Alleyn (CON).
  • 17 décembre 1848: Le conseiller législatif Gabriel Roy (ind.) décède en fonction.
  • 17 décembre 1831: L’élection des députés de Rimouski, François Corneau (PAT) et Paschal Dumais (n.a.), est invalidée par la Chambre d’assemblée du Bas-Canada pour corruption électorale. Les sièges de Rimouski deviennent vacants.
  • 17 décembre 1811: Le greffier de la couronne en chancellerie, Herman Witsius Ryland (BUR), est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada.
  • 17 décembre 1792: Ouverture de la première séance de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada.

Pendant ce temps-là, au Département du recyclage…

Le journal de montréal a déterré ce matin un vieux classique de campagne électoral: figurez vous donc que ça a l’air que Québec solidaire et le Parti communiste du Québec sont comme 2 doigts d’une même main! Le jdem annonce que le PCQ a le statut de «collectif officiellement reconnu» au sein de Québec solidaire.

C’est juste drôle de voir les médias y aller de «découvertes» sur les relations «particulières» entre 2 partis alors que ça fait près de 2 ans que nous écrivons là-dessus. Par exemple, nous rapportions durant la campagne de 2007 que le PCQ invitait publiquement ses members et sympathisants à voter pour QS. Nous rapportions également la candidature du chef du PCQ sous la bannière de Québec solidaire dans le comté de l’Acadie. Et s’agissant du statut particulier des communistes au sein de QS dont on fait état ce matin dans le jdem, il convient de rappeler que le PCQ avait un statut similaire au sein de l’ancêtre direct de Québec solidaire: la défunte Union des forces progressistes.

Réjouissons-nous néanmoins du fait que Québecor démontre une conscience écologique exemplaire en recyclant les vieilles nouvelles que nous avons couvertes lors de la dernière campagne. 🙂 Poursuivez la lecture de «Pendant ce temps-là, au Département du recyclage…»→

Le Parti indépendantiste sera des prochaines partielles

Le Parti indépendantiste a dévoilé cet après-midi l‘identité de ses 2 candidats lors des élections partielles qui devraient, en principe, être déclenchées prochainement dans Bourget et Pointe-aux-Trembles:

  • Bourget: M. Richard Gervais, enseignant de profession et président du Parti indépendantiste.
  • Pointe-aux-Trembles: Mme Colette Provost, enseignante et candidate défaite (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Gouin (léger détail que le communiqué du PI omet de mentionner!)

Il s‘agira donc de la première participation du Parti indépendantiste à un scrutin depuis l‘obtention du statut de parti politique autorisé l‘automne dernier.

QuébecPolitique.com: 39e élection générale

Communiqué de presse

Élections partielles de Bourget et Pointe-aux-Trembles : Le Parti Indépendantiste dans la mêlée !

Montréal, le 9 mars 2008

Les électeurs auront enfin la chance d‘élire deux députés indépendantistes dans les circonscriptions de Bourget et de Pointe-aux-Trembles laissées vacantes par les députés démissionnaires, Diane Lemieux et André Boisclair, mettant ainsi fin au jeu de chaise musicale auquel les péquistes se livrent, depuis le faux départ de Nicole Léger, au détriment de la population.

Dans Bourget, le Parti Indépendantiste sera représenté par son président, le philosophe et enseignant Richard Gervais, secrétaire de rédaction des Cahiers de lecture de L‘Action nationale, qui affrontera l‘ex-candidat péquiste défait de Viau et bloquiste Maka Kotto revenu au bercail péquiste pour défendre le projet de loi sur l‘identité de Pauline Marois et dans un même souffle, le bilinguisme institutionnel financé par l‘État québécois.

Pour ce qui est de Pointe-aux-Trembles, où l‘ancienne députée Nicole Léger tente un retour auprès de Pauline Marois après avoir, la larme à œil, quitté la vie politique, elle aura pour rivale la biologiste et professeure, Colette Provost, secrétaire générale du Parti, ancienne commissaire scolaire et auteur d‘ouvrages et d‘articles écologistes.

Fini les girouettes ! Selon Éric Tremblay, chef de la formation politique, « les Québécois méritent de voir à l‘œuvre à l‘Assemblée nationale des représentants du seul parti politique voué entièrement à la réalisation l‘indépendance du Québec, le seul parti politique qui a véritablement à cœur l‘intérêt supérieur des Québécois et qui propose la voie électorale comme mode d‘accession à l‘indépendance. »

L‘indépendance n‘est pas un plan de carrière. C‘est la liberté du peuple !

Les indépendants: qui sont-ils? d‘où viennent-ils? (2e partie)

La semaine dernière, nous vous présentions brièvement les 29 candidats indépendants et sans désignation – ceux pour lesquels nous avions trouvé des informations à tout le moins – qui tentent de se faire élire le 26 mars prochain. Depuis, nous avons réussi à mettre la main sur de plus amples informations sur les candidats suivants:

  • M. Mario G. Bergeron (ind., Drummond): selon L‘Express de Drummondville, M. Mario G. Bergeron (allez voir sa photo ici. Un seul mot: spécial) est un militant de gauche qui a déjà oeuvré au sein de l‘Union des forces progressistes. Il est parmi les animateurs de Solidarisme social, un parti politique en cours de formation dont le nom est réservé auprès du Directeur général des élections.
  • M. Russell Wood (ind., Marquette): selon l‘hebdo Le Messager Lachine Dorval, M. Wood est sociologue de formation et scénariste pigiste.
  • M. Romain Angeles (ind., Outremont): M. Angeles s‘était manifesté dans nos pages la semaine dernière, Philippe Schnobb de Radio-Canada en parle ce matin; voici son site Internet au contenu élaboré dans lequel il prône, entre autres, l‘abolition des partis politiques.

Par ailleurs, si quelqu‘un a une information quelconque sur un des candidats suivants, il ou elle serait bien aimable de nous la transmettre:

Le lourd passé des verts et des solidaires

Alors que la performance “réelle” des plus importants des tiers partis (ou des plus petits des grands partis, c‘est selon) le jour du vote demeure encore une inconnue, voici quelques statistiques que nous vous jetons en pâture sur les performances passées du Parti vert ainsi que de Québec solidaire et ses prédécesseurs (UFP et NPD-Québec). Comme vous allez le voir, si les performances passées des 2 partis à l‘échelle québécoise peuvent sembler modestes à première vue, il leur est arrivé tous deux d‘obtenir des résultats intéressants dans certaines circonscriptions.

Québec solidaire*

Dernière élection (2003) Meilleure élection (1985)
% 1,06% 2,42%
Candidats 73/125 90/122
% (dans les circonscriptions où le parti a présenté un candidat) 1,74% 3,22%
10 meilleurs résultats
  1. Mercier 17,92%
  2. Outremont 6,86%
  3. Sainte-Marie–Saint-Jacques 6,48%
  4. Gouin 4,69%
  5. Taschereau 3,54%
  6. Joliette 3,46%
  7. Hochelaga-Maisonneuve 3,34%
  8. Westmount–Saint-Louis 3,14%
  9. Rosemont 3,07%
  10. Laurier-Dorion 3,05%
  1. Notre-Dame-de-Grâce 8,64%
  2. Louis-Hébert 8,59%
  3. Westmount 7,95%
  4. Saint-Louis 6,87%
  5. Taschereau 5,65%
  6. La Peltrie 5,55%
  7. Vanier 5,50%
  8. Jean-Talon 5,48%
  9. Outremont 5,44%
  10. Jonquière 5,28%

* Nouveau Parti démocratique du Québec en 1985, Union des forces progressistes en 2003.

Parti vert du Québec

Dernière élection (2003) Meilleure élection (1989)
% 0,44% 1,99%
Candidats 36/125 46/125
% (dans les circonscriptions où le parti a présenté un candidat) 1,54% 5,52%
10 meilleurs résultats
  1. Notre-Dame-de-Grâce 4,28%
  2. Bonaventure 2,72%
  3. Sainte-Marie–Saint-Jacques 2,63%
  4. Verdun 2,28%
  5. Taschereau 2,20%
  6. Jacques-Cartier 2,10%
  7. Argenteuil 2,09%
  8. Laurier-Dorion 1,97%
  9. Gouin 1,96%
  10. Bertrand 1,96%
  1. Saguenay 15,45%
  2. Beauce-Sud 10,28%
  3. Joliette 9,32%
  4. Chambly 8,81%
  5. Mercier 8,38%
  6. Chauveau 8,37%
  7. Saint-Louis 8,10%
  8. Outremont 8,02%
  9. Notre-Dame-de-Grâce 7,48%
  10. Westmount 7,48%

Les partis, qu‘ossa donne?

Qu‘est-ce qu‘un parti politique? Voici la définition qu‘en donne le site Perspective Monde de l‘Université de Sherbrooke:

Organisation durable qui vise à conquérir et à exercer le pouvoir en défendant un certain nombre d‘idées définies dans un programme. Les partis politiques se démarquent des groupes de pression ou des autres organisations de la société civile (syndicats, chambres de commerce, corporations professionnelles, etc.) dans la mesure où ils visent explicitement à former le gouvernement et non pas simplement à l‘influencer ou à faire pression sur lui. (…)

On est en droit de se demander si le terme est devenu galvaudé lorsqu‘on lit une phrase telle que celle-ci sur le site du Parti communiste du Québec:

Le PCQ appelle tous ses membres, sympathisants et sympathisantes à appuyer Québec solidaire durant la campagne électorale. Le PCQ ne présente pas lui-même, sous sa propre étiquette, de candidats ou de candidates et appelle plutôt à voter pour Québec solidaire, en tout respect pour la loi électorale et en conformité avec ses engagements antérieurs. Le chef du PCQ, André Parizeau, est lui-même candidat pour Québec solidaire, dans la circonscription d‘Acadie.

On peut se poser la question: à quoi ça sert de former un parti politique si c‘est pour refuser de participer au processus électoral? Après tout, on ne parle pas d‘un petit parti qui, faute de moyens, ne présente qu‘un nombre réduit de candidats. On parle d‘un parti qui renonce délibérément à prendre part à une élection générale visant à élire des députés et à prendre le pouvoir, ce qui devrait (en principe) constituer sa raison d‘être.

La réponse remonte à 2002, alors que le Parti communiste du Québec fusionna avec le Parti de la démocratie socialiste (PDS), le Rassemblement pour l‘alternative progressiste (RAP) et la section québécoise de Socialisme international afin de former l‘Union des forces progressistes (UFP), l‘ancêtre direct de Québec solidaire. Toutefois, jusqu‘en 2005, le Parti communiste du Québec, tout en n‘ayant aucun statut juridique en vertu de la Loi électorale québécoise, continua d‘exister en tant que branche québécoise du Parti communiste du Canada. Un schisme survint entre les deux entités sur la question nationale en mai 2005, ce qui incita les autorités de l‘ex-Parti communiste du Québec à réclamer à nouveau le statut de parti politique autorisé auprès du Directeur général des élections du Québec afin de préserver leurs droits sur le nom du parti (nous en parlons ici, mais le Parti communiste du Québec s‘explique là ).

Les tiers-partis sont souvent une source d‘étonnement, mais là , ça bat des records.

Candidatures: 21 février 2007

Candidatures officielles:

Candidatures à confirmer prochainement en assemblée d‘investiture:

Nouvelles dates confirmées:

Test d’arithmétique: la solution

Il y a quelques jours, nous nous interrogions sur le nombre de candidats réellement nommés par Québec solidaire en vue de la prochaine élection générale. En date du 29 janvier, ils affirmaient avoir 20 candidats alors que 14 d‘entre eux avaient été publiés sur leur site web.

Un responsable de la permanence de Québec solidaire nous a contactés par courriel peu après:

Sujet: Québec solidaire – investitures
Date: 03/02/2007 08:25
De: (Courriel de l‘expéditeur)
Pour: politique à quebecpolitique point com

Bonsoir à vous,

Au sujet des investitures de Québec solidaire pour la prochain élection, j’ai la réponse à votre question puisque je suis (titre dans l‘organigramme) pour Québec solidaire…

En date du 2 février, nous avons 13 candidates et 10 candidats investi-e-s. Cette situation change presque quotidiennement ces temps-ci. Il se peut qu‘un certain délai intervienne entre la réalité et la publication sur le site Internet. Mille excuses et nous travaillons toujours plus fort à nous améliorer.

Comme cette liste change continuellement et qu‘elle peut être longue à inscrire ici, je vous en épargne mais serais heureux de vous tenir au courant régulièrement.

Au plaisir de vous jaser.

(Signature de l‘expéditeur)

Il faut tout de même admettre que Québec solidaire n‘est pas le seul parti a avoir certains délais entre la tenue d‘une assemblée d‘investiture et la publication des résultats sur le web. Seulement, contrairement au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, QS ne publie pas de calendrier de ses assemblées d‘investiture, ce qui rend le suivi plus difficile.

Quoiqu‘il en soit, la personne en question a par ailleurs eu l‘amabilité de nous transmettre la liste à jour des candidats officiels de QS en vue de la prochaine élection générale. Voici donc les candidats officiels qui n‘avaient pas encore été mentionnés sur ce blogue:

  • Berthier: Mme Jocelyne Dupuis. Mme Dupuis fut chef du Parti de la démocratie socialiste (ex-NPD-Québec) de 1994 à 1996 et candidate défaite (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Viau;
  • Hull: M. Bill Clennett, militant dans le milieu communautaire (voir cet article paru en novembre dans le Carnet électoral);
  • Joliette: Mme Flavie Trudel;
  • L‘Assomption: M. Olivier Huard;
  • Marie-Victorin: M. François Cyr, avocat (voir article ici);
  • Masson: M. Marco Legrand, candidat défait (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Terrebonne;
  • Richelieu: M. Éric Noël (voir article ici);
  • Roberval: Mme Nicole Schmitt;
  • Saint-François: Mme Suzanne Thériault, candidate défaite (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Saint-François.

Julien Demers, candidat de QS dans Deux-Montagnes

L‘hebdo L‘Éveil de Saint-Eustache a dévoilé dans son édition de samedi dernier l‘identité du candidat de Québec solidaire dans Deux-Montagnes lors de la prochaine élection générale. Il s‘agit de M. Julien Demers, responsable de la coordination de Québec solidaire Deux-Montagnes et candidat défait (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Deux-Montagnes.

L‘assemblée d‘investiture, à laquelle M. Demers était le seul candidat, avait lieu le 10 décembre dernier.

Élection générale 2007: circonscription électorale de Deux-Montagnes

QS Arthabaska: 2 candidats à l’investiture

Selon La Nouvelle de Victoriaville, deux candidats brigueront l‘investiture de Québec solidaire dans Arthabaska le 6 décembre prochain. Il s‘agit de:

  • M. Michel Fontaine, syndicaliste et ancien militant du Rassemblement pour une alternative politique et de l‘Union des forces progressistes. M. Fontaine fut candidat défait (ind.) lors de l‘élection générale de 1998 dans Drummond;
  • M. William “Bill” Ninacs, consultant, président de la Coopérative La Clé et co-porte-parole de Québec solidaire dans Arthabaska.

Élection générale 2007: circonscription électorale d‘Arthabaska

QS Deux-Montagnes: un seul candidat dans la course

Après avoir convoqué, puis reporté son assemblée d‘investiture dans Deux-Montagnes, Québec solidaire vient tout juste d‘annoncer que l‘événement aura lieu le 4 décembre prochain.

Le parti a également dévoilé l‘identité du seul candidat à l‘investiture, soit M. Julien Demers, responsable de la coordination de Québec solidaire Deux-Montagnes et candidat défait (UFP) lors de l‘élection générale de 2003 dans Deux-Montagnes.

Élection générale 2007: circonscription électorale de Deux-Montagnes

Amir Khadir confirmé dans Mercier

Le co-porte-parole national de Québec solidaire, M. Amir Khadir (QS), a été nommé hier candidat du parti dans Mercier lors d‘une assemblée d‘investiture où il était le seul candidat.

M. Khadir avait déjà été candidat dans Mercier lors de l‘élection générale de 2003 sous l‘étiquette de la défunte Union des forces progressistes (UFP). Il avait alors accompli la meilleure performance du parti lors de ce scrutin, recueillant 17,92% des suffrages. Il fut également candidat défait (BQ) lors de l‘élection fédérale de 2000 dans Outremont.

Élection générale 2007: circonscription électorale de Mercier

Le Parti vert, Québec solidaire et l‘union de la gauche au Québec

Lors d‘une rencontre de presse rapportée dans Le Devoir (accès réservé aux abonnés), le chef du Parti vert du Québec, Scott MacKay, rejette plus catégoriquement que jamais l‘idée d‘une alliance de son parti avec Québec solidaire lors de la prochaine élection générale, réitérant ainsi la position adoptée par son parti lors de l‘assemblée générale annuelle tenue le 28 mai 2006. Loin d‘axer ses efforts sur une alliance avec QS, le Parti vert voudrait plutôt présenter des candidats dans les 125 circonscriptions du Québec et de faire une percée dans des régions où il y a des controverses environnementales, comme en Estrie avec le Mont-Orford ou dans Chaudières-Appalaches avec le projet Rabaska. Ce positionnement est justifié par le fait que les Verts ne se considèrent “ni de gauche, ni de droite, ni souverainistes, ni fédéralistes”. L‘article de Robert Dutrisac est reproduit ci-dessous:

Le Parti vert fera cavalier seul

Robert Dutrisac
Édition du samedi 23 et du dimanche 24 septembre 2006

Québec — Le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay, rejette à tout jamais la possibilité d‘une alliance avec Québec solidaire, convaincu que les verts ont beaucoup plus de potentiel que la nouvelle formation de gauche.

«Ils s‘aperçoivent qu‘ils se sont peinturés dans le coin, que leurs appuis n‘augmentent pas, qu‘ils n‘ont pas réussi à atteindre leur objectif de croissance», a souligné Scott McKay, qui rencontrait les médias hier. «Le Parti vert du Québec a l‘intention de ratisser beaucoup plus large. On ne va pas se peinturer dans un coin avec un petit parti de gauche.»

Répondant aux appels pressants des dirigeants de QS, le PVQ, lors de son assemblée générale de mai dernier à Beaumont, a rejeté par une forte majorité de ses membres une alliance avec QS. «Le Parti vert du Québec n‘est pas un parti de gauche ou de droite, ce n‘est pas un parti souverainiste ou fédéraliste. C‘est un parti qui veut rassembler les gens de toute orientation sociale et politique», a dit M. McKay.

Aux élections d‘avril 2003, le PVQ n‘avait présenté que 37 candidats, mais M. McKay promet que sa formation politique dénichera des candidats pour les 125 circonscriptions lors des prochaines élections générales.

Le chef du PVQ a cité des sondages qui suggéreraient que 30 % des Québécois ont déjà envisagé de voter pour les verts. Le défi, c‘est de transformer cette inclination en votes ou, de façon réaliste, a précisé M. McKay, de faire en sorte que les appuis en faveur des verts — de 9 ou 10 % dans les sondages — se matérialisent dans les urnes. Or M. McKay reconnaît que le PVQ n‘a pas d‘organisation digne de ce nom. Le parti ne connaît même pas le nombre de ses membres, ses listes, qui comptent des milliers de noms, n‘ayant pas été révisées.

Aux prochaines élections, le PVQ s‘intéressera de près aux comtés où une controverse de nature écologique a cours, comme à Lévis ou à Orford, qui pourraient devenir des terrains fertiles pour les verts. «M. Charest a eu la bonté de semer les graines qui feront en sorte que le Parti vert, dans certaines circonscriptions, pourra aller chercher des résultats importants», estime Scott McKay.

Ce nouveau refus de M. MacKay d‘envisager une alliance avec Québec solidaire n‘est qu‘un épisode supplémentaire à cette saga entourant l‘union de la gauche au Québec. Rappelons que lors de l‘élection générale de 1998, trois partis se disputaient les suffrages de l‘électorat de gauche, soit le Parti de la démocratie socialiste (ex-NPD-Québec), le Parti marxiste-léniniste du Québec et le Parti communiste du Québec, auxquels on doit ajouter le Rassemblement pour une alternative politique (RAP), mouvement politique fondé en 1997 afin de “construire une force politique à gauche du PQ” et qui avait présenté une dizaine de candidats indépendants.

À ces trois partis s‘ajoutèrent en 2001 le RAP, devenu le “Rassemblement pour l‘alternative progressiste”, et le Parti vert du Québec qui demeure souvent perçu comme un parti de gauche bien qu‘il se présente comme étant au-dessus du clivage gauche-droite. L‘année suivante, le RAP, le Parti de la démocratie socialiste et le Parti communiste du Québec fusionnèrent afin de former une nouvelle formation politique dans le but de fédérer la gauche québécoise (ce qui était pourtant l‘objectif du RAP), l‘Union des forces progressistes. C‘est ainsi que lors de l‘élection générale de 2003, on se retrouva à nouveau avec trois partis politiques se disputant le vote de gauche, soit le Parti marxiste-léniniste du Québec, l‘Union des forces progressistes et le Parti vert du Québec (les deux derniers ayant conclu officiellement une alliance). Puis, en 2006, l‘UFP fusionna avec le mouvement Option citoyenne de Françoise David, donnant ainsi naissance à un nouveau parti se voulant rassembleur de la gauche politique (ce à quoi aspiraient le RAP et l‘UFP quelques années auparavant), Québec solidaire. Malgré cela, le Parti communiste du Québec fit un retour sur la scène québécoise en 2006 (quoique cette opération ne résulte pas d‘une scission de Québec solidaire, mais plutôt de la volonté d‘empêcher une autre organisation communiste de s‘emparer du nom), et la section québécoise du NPD envisage sérieusement de faire un retour sur la scène québécoise.

Résultat: pas moins de cinq partis risquent de se disputer le vote de gauche lors de la prochaine élection générale.

Vers un retour du NPD-Québec?

En marge du Congrès biennal du Nouveau Parti démocratique à Québec en fin de semaine, des rumeurs ont commencé à courir à l‘effet que la section québécoise du parti songerait à remettre sur pied le NPD-Québec et à faire un retour sur la scène électorale québécoise.

Rappelons que le Nouveau Parti démocratique du Québec, fondé en tant qu‘aile québécoise du NPD fédéral en 1963, a fait quelques apparitions sporadiques sur la scène québécoise lors des élections générales de 1970 et 1973 avant de se constituer formellement en tant que parti politique provincial en 1985. En 1989, le NPD-Québec se désaffilia du NPD fédéral après avoir pris position en faveur de la souveraineté du Québec, ce qui contrevenait à la constitution du parti fédéral. En 1996, le NPD-Québec changea de nom et devint le Parti de la démocratie socialiste. En 2002, le PDS fusionna avec le Parti communiste du Québec et le Rassemblement pour l‘alternative progressiste pour constituer l‘Union des forces progressistes, lequel fusionna à son tour avec d‘autres mouvements politiques en 2006 pour former Québec solidaire. La question des relations d‘un éventuel NPD-Québec avec Québec solidaire est d‘ailleurs encore pendante.

Le nom “Nouveau Parti démocratique du Québec” a déjà été réservé auprès du Directeur général des élections du Québec, lequel a la responsabilité d‘autoriser les partis politiques sur la scène provinciale, notamment en vertu de la Loi sur le financement des partis politiques. En outre, un site Internet a été mis sur pied afin de promouvoir l‘idée de recréer le NPDQ.