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Le Québec politique un 8 janvier

  • 8 janvier 2008: L’Union du centre obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 8 janvier 1996: Le député de La Prairie, Denis Lazure (PQ), démissionne comme député.
  • 8 janvier 1990: Gilles Rhéaume démissionne comme chef du Parti indépendantiste.
  • 8 janvier 1987: Le Parti citron obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 8 janvier 1982: Le ministre des Affaires intergouvernementales et ex-député de Louis-Hébert, Claude Morin (PQ), démissionne comme ministre.
  • 8 janvier 1960: À la suite du décès de J.-M.-Paul Sauvé (UN) six jours plus tôt, une réunion conjointe du groupe parlementaire de l’Union nationale à l’Assemblée législative et au Conseil législatif élit le député de Joliette, Antonio Barrette (UN), comme chef du Parti. Il sera assermenté premier ministre du Québec le même jour.
  • 8 janvier 1935: Ouverture de la 4e session du 18e Parlement du Québec.
  • 8 janvier 1929: Ouverture de la 2e session du 17e Parlement du Québec.
  • 8 janvier 1912: Georges-Élie Amyot (LIB) et Eugène Roberge (LIB) sont nommés conseillers législatifs de La Durantaye et de Lauzon respectivement.
  • 8 janvier 1894: Prorogation de la 3e session du 8e Parlement du Québec.
  • 8 janvier 1864: Élection législative partielle dans la division de Rougemont, remportée par William Henry Chaffers (LIB).
  • 8 janvier 1832: Le député d’Assomption [L’Assomption], Barthélémy Joliette (n.a.), est nommé au Conseil législatif du Bas-Canada. Il démissionnera officiellement comme député en juin 1832.
  • 8 janvier 1825: Le député de Montréal (quartier ouest), Louis-Joseph Papineau (CAN), est élu orateur de la Chambre d’assemblée pour la 2e fois.
  • 8 janvier 1825: Ouverture de la 1re session du 12e Parlement du Bas-Canada.
  • 8 janvier 1812: James Kerr (BUR), juge puîné de la Cour du banc du roi du district de Québec, est nommé au Conseil exécutif du Bas-Canada.
  • 8 janvier 1801: Ouverture de la 1re session du 3e Parlement du Bas-Canada.
  • 8 janvier 1793: Le député de Québec et de Dorchester, Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry de Salaberry (CAN), démissionne comme député de Dorchester.

L’Union du centre est officiellement dissoute

Union du centreLe Directeur général des élections a diffusé hier (nous présumons que c’est le 9 juin, et non le 9 juillet tel qu’indiqué sur le site Web) un avis public annonçant qu’il avait retiré à l’Union du centre, en date du 15 décembre 2009, le statut de parti politique autorisé. Il faut dire que ce parti, créé en 2008 dans le but de dénoncer les programmes de subventions destinées aux régions ressources, semblait être, à toutes fins pratiques, sur le respirateur artificiel depuis que son chef à l’époque, M. Robert Dutil, avait annoncé sa candidature dans Beauce-Sud sous la bannière du Parti libéral du Québec. Du reste, l’Union du centre n’a jamais présenté de candidat à aucune élection, générale ou partielle.

Membership des partis politiques en 2008

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2008 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

C’est maintenant devenu une tradition sur ce site que de profiter du dévoilement des rapports financiers pour analyser le membership des partis politiques (nous l’avions fait pour les années 2006 et 2007). En effet, en vertu des règles de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les revenus.

Par conséquent, si on connait les revenus d’adhésion et le prix d’une carte de membre pour un parti politique donné, une simple règle de 3 suffit pour déduire le nombre de membres en règle.

Utile pour contrer le spin

L’avantage avec cette méthode, qui à notre connaissance n’est pas reprise dans les médias, c’est précisément de contrer le spin des organisateurs politiques qui ont la fâcheuse (et néanmoins compréhensible) tendance à gonfler leur membership. Un exemple tout récent: le journaliste Denis Lessard qui, il y a quelques semaines, avançait dans un reportage que

l’ADQ a déjà eu plus de 80 000 membres, en 2003,

chiffre vraisemblablement gonflé puisqu’une simple vérification dans le rapport financier vérifié par un comptable agréé en 2003 aurait démontré que l’ADQ et ses instances n’avaient recueilli que 68345$ en frais d’adhésion cette année là, ce qui donne 13 669 membres en règle (à raison de 5$ par carte de membre). Même en additionnant ce chiffre avec le rapport de l’année précédente (2002, la meilleure année de l’histoire de l’ADQ soit dit en passant), ça ne donne que 50 189 cartes vendues en 2 ans (dont plusieurs milliers de doublons issus de membres de longue date qui renouvellent annuellement leur adhésion)! Cet exemple particulier concerne l’ADQ, mais le même phénomène s’est déjà produit avec d’autres partis.

Les chiffres de 2008

Selon les rapports financiers des 17 partis politiques autorisés en 2008, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 71 283 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 68 515 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 12 275 adhérents;
  • Québec solidaire: 5 673 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 1 006 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 627 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 65 adhérents;
  • Parti égalité: 3 adhérents (ben oui, 15$ de revenus d’adhésion en 2008!);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 749$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 85$);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti durable du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Union du centre: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti des immigrés du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);

Évidemment, la nouvelle de l’année au chapitre du membership des partis politiques est la dégringolade du nombre d’adhérents à l’Action démocratique du Québec, qui passe de 25 887 (la 2e meilleure année de l’histoire du parti) à 12 275 en 1 an. Le nombre d’adhérents baisse également au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, ce qui est pour le moins particulier lorsqu’on sait que le membership a tendance à augmenter plutôt que de diminuer lors des années électorales. Parmi les principaux partis, seul Québec solidaire est en hausse par rapport à 2007 (5 673 membres en 2008 vs 4 778 en 2007). Quant au Parti vert du Québec, il comptait un millier d’adhérents (1 006 en 2008).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2008

651 candidats le 8 décembre

La période de mise en candidature prenait fin à 14h cet après-midi. Il y aura donc 651 candidats dans nos 125 circonscriptions le 8 décembre prochain:

  • Action démocratique du Québec: 125 candidats
  • Parti libéral du Québec: 125 candidats
  • Parti québécois: 125 candidats
  • Québec solidaire: 122 candidats
  • Parti vert du Québec: 80 candidats
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: 23 candidats
  • Parti indépendantiste: 19 candidats
  • Parti durable du Québec: 1 candidat
  • Parti République du Québec: 1 candidat
  • Indépendants et sans désignation: 30 candidats

8 partis n’ont présenté aucun candidat, ce qui représente tout de même la moitié des partis politiques autorisés au Québec (il y en a 17 actuellement):

  • Affiliation Québec
  • Bloc pot
  • Mouvement équité au Québec
  • Parti communiste du Québec
  • Parti démocratie chrétienne du Québec
  • Parti des immigrés du Québec
  • Parti égalité
  • Union du centre

Avec 651 candidats officiels en 2008, on se maintient dans la moyenne des 25 dernières années, mais on est encore loin du record du 680 candidats lors de l’élection générale de 1994 (suivi de près par les 679 candidats en 2007).

Candidats par élection générale, 1867-____

Candidats par élection générale, 1867-____

La fin de l’UDC?

Puisque le chef de l‘Union du centre, l‘ex-député et ex-ministre Robert Dutil (LIB), sera candidat libéral dans Beauce-Sud, est-ce à dire que c‘est maintenant la fin de l‘UDC? Même leur ancien site Web ne répond plus.

Les partis, qu’ossa donne? (version 2008)

Oui, nous avons déjà posé cette question l’année dernière, mais le chroniqueur Don Macpherson de la Gazette pose à nouveau la question dans cette chronique de la semaine dernière, à la suite du «lancement» de l’Union du centre. On peut se questionner sur le sérieux de plusieurs tiers-partis lorsqu’on sait que, sur les 12 partis autorisés lors de la dernière élection générale, 4 n’ont présenté aucun candidat, soit:

Et ça ne s’annonce pas plus prometteur. Depuis 1 an, 5 autres partis ont vu le jour, dont 2 seulement (Parti république du Québec et Parti indépendantiste) sont passés de la parole aux actes. Affiliation Québec n’a pas encore participé à un scrutin (quoique aucun siège n’est devenu vacant dans le West Island récemment), l’Union du centre ne cache pas que sa principale vocation est celle de lobby plutôt que de parti et le Parti des immigrés du Québec, bien il n’y a rien à dire sur eux.

Comment est-ce possible? Merci de nous poser la question. Pour faire une histoire courte avec une histoire longue, selon la Loi électorale, il suffit de regrouper 100 personnes, de les faire adhérer à une formation pour qu’elle obtienne le statut de parti politique autorisé. Et pour la maintenir, même pas besoin de faire ce qui est, après tout, la raison d’être d’un parti politique: présenter des candidats lors des élections (tout ce qu’il faut, c’est de remplir la paperasse demandée par le DGE et de payer ses factures). Avant 2004, un parti devait obligatoirement présenter au moins 20 candidats lors d’une élection générale pour conserver le statut de parti politique autorisé, mais depuis le jugement rendu par la Cour suprême dans l’affaire Figueroa (chef du parti communiste du Canada qui contestait une disposition similaire dans la Loi électorale fédérale), il a été statué que le fait d’obliger un parti à présenter un nombre relativement élevé de candidats violait la Charte canadienne des droits et libertés (en gros, c’est à peu près ça, mais c’est très résumé). Conséquemment, le seuil minimal de candidats a été aboli des lois québécoises en 2004 (L.Q., 2004, c. 36).

Voilà , vous savez maintenant d’où vient la prolifération des partis politiques qui font tout et n’importe quoi, sauf participer à des élections. Poursuivez la lecture de «Les partis, qu’ossa donne? (version 2008)»→

Liens du 2008-04-15

Liens du 2008-04-14

Liens du 2008-04-13

L‘Union du Centre est en ligne

L‘Union du Centre tenait ce matin sa première grande activité publique avec pour conférencier le président du parti et ex-ministre libéral Robert Dutil. C‘est en marge de cette conférence que nous avons appris l‘existence du site Web de l‘UC: www.unionducentre.com.

(Parenthèse: C‘est toujours drôle de voir les médias montréalais descendre chez les régionaux, y faire de «grandes» découvertes, s‘émerveiller de tant de nouveauté et y aller de titres grandiloquents du genre «Un ancien ministre libéral entend lancer un parti politique» ou «Un nouveau parti pour les régions» pour parler d‘un parti politique qui existe déjà depuis plusieurs mois.)

Liens du 2008-03-30

L‘Union du centre voit officiellement le jour

Cet article s‘inscrit dans la catégorie «une autre rumeur de confirmée» (comme celui-ci).

Avant les fêtes, nous écrivions cet article sur les démarches de l‘homme d‘affaires beauceron Marc Gagnon visant à créer un nouveau parti politique: l‘Union du centre. Or, un lecteur nous a informé aujourd‘hui que l‘Union du centre a maintenant sa propre fiche sur le site Web du Directeur général des élections, ce qui indique que cette formation a maintenant le statut de parti politique autorisé.

Toujours concernant l‘Union du centre, le journal Les affaires nous apprenait la semaine dernière que l‘homme d‘affaires Robert Dutil appuie l‘UC et sera candidat pour ce parti lors de la prochaine élection générale «si les subventions aux emplois dans les régions ressources ne sont pas retirées». M. Dutil fut député de Beauce-Sud (LIB) de 1985 à 1994 tout en détenant plusieurs portefeuilles ministériels sous Robert Bourassa (ministre délégué aux Pêcheries, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, ministre délégué à la Famille, à la Santé et aux Services sociaux, ministre des Communications ainsi que ministre des Approvisionnements et Services). On peut penser que s‘il est effectivement candidat, ça risque d‘être dans Beauce-Sud.

Si quelqu‘un trouve l‘adresse du site Web de l‘Union du centre, il serait bien aimable de nous le signaler.

QuébecPolitique.com: 39e élection générale

L‘Union du centre: un nouveau parti?

Dans sa dernière édition, L‘hebdo régional de Saint-Georges-de-Beauce annonçait la création d‘un nouveau parti politique au Québec, l‘Union du centre (UDC), dirigé par un homme d‘affaires de la Beauce, Marc Gagnon. Selon l‘hebdo, «l‘article 1» du programme consisterait à s‘opposer aux programmes gouvernementaux visant à favoriser les régions ressources qui, selon les responsables du parti, créent une iniquité entre les régions.

Toujours selon les dirigeants, le membership du parti s‘élève à 108 adhérents, ce qui satisferait à une des conditions requises pour obtenir le statut de parti politique par le Directeur général des élections du Québec (avoir au moins 100 membres).

Après une petite recherche sur Google, nous n‘avons pas découvert de site Web de l‘UDC. De même, au moment d‘écrire cet article, la dénomination «Union du centre» n‘était pas réservée auprès du DGE, alors si vous avez assez de temps à perdre pour faire un sale coup, vous pouvez réserver le nom avant que les responsables de l‘UC ne le fassent.