Après Léger Marketing et Le Devoir la semaine dernière, c’est le tour de CROP, La Presse et Le Soleil de dévoiler les résultats d’un sondage sur le climat politique au Québec. Après répartition proportionnelle des 22% d’indécis, les intentions de vote sont les suivantes (les chiffres entre parenthèses indiquent les variations par rapport au sondage CROP d’octobre 2009):
- LIB: 40% (+1)
- PQ: 38% (-2)
- QS: 8% (+2)
- VRT: 8% (+2)
- ADQ: 6% (-2)
- Autres: 0% (-1)

Les résultats publiés dans les journaux sont assez fragmentaires et on ne sais pas si le rapport d’analyse complet va sortir un jour, mais pour l’instant, les autres faits saillants connus du sondage sont:
- Vote francophone: PQ 45%, LIB 33%.
- Taux de satisfaction: 46% (+1) des répondants affirment être «très» ou «plutôt» satisfaits à l’endroit du gouvernement Charest tandis que 50% (-1) se disent «très» ou «plutôt» insatisfaits (4% sont sans opinion).
- Meilleur premier ministre: Jean Charest (LIB): 43% (=), Pauline Marois (PQ): 32% (-2). 13% n’en préfèrent aucun et 10% ne savent pas. Comme le souligne le journaliste du Soleil, Gérard Deltell (ADQ) ne figure même pas dans les choix de réponse.
Il y aura une mise à jour à cet article lorsque le rapport d’analyse de la firme CROP sera en ligne. Inutile de retenir votre souffle en attendant.
Le sondage téléphonique a été réalisé du 14 au 24 janvier 2010 auprès de 1 000 répondants. La marge d’erreur est de +/- 3,1%, 19 fois sur 20. Les résultats ont été pondérés sur la base du Recensement du Canada de 2006 afin de refléter la distribution de la population adulte du Québec selon le sexe, l’âge, la région de résidence des répondants et leur langue d’usage à la maison.




Le directeur général des élections a publié la semaine dernière un avis public annonçant que le Parti république du Québec a perdu le statut de parti politique autorisé à la fin de 2009 (le 30 décembre pour être exacts). Son chef était M. Gilles Paquette, dont le seul fait d’armes, outre d’avoir fondé ce parti, est d’avoir tenté sans succès de présenter sa candidature à la course à la direction du Parti québécois en 2005.