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Le Québec politique un 18 mars

  • 18 mars 1998: Le Bloc pot obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 18 mars 1992: Prorogation de la 1re session du 34e Parlement du Québec.
  • 18 mars 1981: Le Parti libertarien obtient officiellement le statut de parti politique autorisé.
  • 18 mars 1975: Ouverture de la 3e session du 30e Parlement du Québec.
  • 18 mars 1960: Sanction de la «Loi concernant la division territoriale de la province» (S.Q., 1959-1960 (8-9 Eliz. II), c.28), qui remanie les limites des circonscriptions électorales en faisant passer leur nombre de 93 à 95.
  • 18 mars 1960: Prorogation de la 4e session du 25e Parlement du Québec.
  • 18 mars 1947: Le député de Montréal–Saint-Louis, Maurice Hartt (LIB), démissionne comme député en raison de sa décision de faire le saut en politique fédérale.
  • 18 mars 1941: Discours sur le budget.
  • 18 mars 1914: Élection partielle dans Trois-Rivières, remportée par Joseph-Adolphe Tessier (LIB).
  • 18 mars 1892: Le député de Beauharnois, Moïse Plante (CON), décède en fonction.
  • 18 mars 1892: Thomas Chapais (CON) est nommé conseiller législatif des Laurentides.
  • 18 mars 1865: Prorogation de la 3e session du 8e Parlement de la Province du Canada.
  • 18 mars 1835: Prorogation de la 1re session du 15e Parlement du Bas-Canada.
  • 18 mars 1834: Prorogation de la 4e session du 14e Parlement du Bas-Canada.

Membership des partis politiques en 2009

Le Directeur général des élections a dévoilé cet après-midi les rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2009 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

En vertu des sources de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les rapports financiers des partis politiques. Il est donc possible de déduire le membership des partis politiques par une simple règle de 3, dans la mesure où les revenus totaux d’adhésion (info disponible dans les états financiers vérifiés) et le prix d’une carte de membre (info disponible sur le site Web des partis politiques) sont connus. Depuis plusieurs années (en 2006, 2007) et 2008), nous nous sommes amusés à faire ce calcul.

Les chiffres de 2009

Selon les rapports financiers des 16 partis politiques autorisés au 31 décembre 2009 et de leurs instances, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 53 362 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 51 342 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 6 120 adhérents;
  • Québec solidaire: 3 257 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 367 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 81 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 27 adhérents;
  • Parti égalité: 5 adhérents;
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 1 030$);
  • Mouvement équité au Québec: ND (evenus d’adhésion: 100$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 26$);
  • Parti conservateur du Québec: ND (revenus d’adhésion: 25$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti de la réforme financière: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti nul: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);

Il n’est pas anormal de voir une baisse des contributions financières et des adhésions aux partis politiques lors d’une année post-électorale comme le fut 2009. Néanmoins, si on analyse le membership selon une perspective historique, 2009 constitue pour le Parti libéral du Québec et le Parti québécois leur pire année en 10 ans. De 1999 à 2008, le membership annuel moyen était de 76 559 au PLQ et de 80 061 au PQ. En 2009, le membership était de 51 342 et de 53 362 respectivement, ce qui les place presque à égalité. Quant aux autres partis, tous ont également subi une baisse des revenus d’adhésion, à l’exception du Parti marxiste-léniniste du Québec.

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2009

Un 2e candidat indépendant dans Vachon

Nous avons appris à peu près en même temps que tout le monde, soit lors de la fin officielle de la période de mise en candidature, qu’il y aura un 2e candidat indépendant lors de l’élection partielle du 5 juillet prochain dans Vachon. Il s’agit de M. Denis Durand, sur lequel nous possédons peu d’information jusqu’à présent, et Google non plus, semble-t-il. Par contre, notre base de données nous indique que M. Durand a été candidat défait (BP/VRT) dans Vachon lors des 3 dernières élections générales. En 2003, il portait les couleurs du Bloc pot tandis qu’en 2007 et 2008, il était candidat sous la bannière du Parti vert du Québec. Il a obtenu son meilleur score en 2007 avec 3,95% des bulletins valides.

Membership des partis politiques en 2008

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2008 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données incluent les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.).

Déduire le membership d’un parti à partir de son rapport financier

C’est maintenant devenu une tradition sur ce site que de profiter du dévoilement des rapports financiers pour analyser le membership des partis politiques (nous l’avions fait pour les années 2006 et 2007). En effet, en vertu des règles de financement prévues dans la Loi électorale, les «revenus d’adhésion», soit «un montant de 50 $ ou moins payé annuellement par une personne physique à un parti pour en être membre», doivent être comptabilisés séparément dans les revenus.

Par conséquent, si on connait les revenus d’adhésion et le prix d’une carte de membre pour un parti politique donné, une simple règle de 3 suffit pour déduire le nombre de membres en règle.

Utile pour contrer le spin

L’avantage avec cette méthode, qui à notre connaissance n’est pas reprise dans les médias, c’est précisément de contrer le spin des organisateurs politiques qui ont la fâcheuse (et néanmoins compréhensible) tendance à gonfler leur membership. Un exemple tout récent: le journaliste Denis Lessard qui, il y a quelques semaines, avançait dans un reportage que

l’ADQ a déjà eu plus de 80 000 membres, en 2003,

chiffre vraisemblablement gonflé puisqu’une simple vérification dans le rapport financier vérifié par un comptable agréé en 2003 aurait démontré que l’ADQ et ses instances n’avaient recueilli que 68345$ en frais d’adhésion cette année là, ce qui donne 13 669 membres en règle (à raison de 5$ par carte de membre). Même en additionnant ce chiffre avec le rapport de l’année précédente (2002, la meilleure année de l’histoire de l’ADQ soit dit en passant), ça ne donne que 50 189 cartes vendues en 2 ans (dont plusieurs milliers de doublons issus de membres de longue date qui renouvellent annuellement leur adhésion)! Cet exemple particulier concerne l’ADQ, mais le même phénomène s’est déjà produit avec d’autres partis.

Les chiffres de 2008

Selon les rapports financiers des 17 partis politiques autorisés en 2008, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 71 283 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 68 515 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 12 275 adhérents;
  • Québec solidaire: 5 673 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 1 006 adhérents;
  • Parti indépendantiste: 627 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 65 adhérents;
  • Parti égalité: 3 adhérents (ben oui, 15$ de revenus d’adhésion en 2008!);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 749$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 85$);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti durable du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Union du centre: ND (Revenus d’adhésion: 0$);
  • Affiliation Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti des immigrés du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);

Évidemment, la nouvelle de l’année au chapitre du membership des partis politiques est la dégringolade du nombre d’adhérents à l’Action démocratique du Québec, qui passe de 25 887 (la 2e meilleure année de l’histoire du parti) à 12 275 en 1 an. Le nombre d’adhérents baisse également au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, ce qui est pour le moins particulier lorsqu’on sait que le membership a tendance à augmenter plutôt que de diminuer lors des années électorales. Parmi les principaux partis, seul Québec solidaire est en hausse par rapport à 2007 (5 673 membres en 2008 vs 4 778 en 2007). Quant au Parti vert du Québec, il comptait un millier d’adhérents (1 006 en 2008).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2008

651 candidats le 8 décembre

La période de mise en candidature prenait fin à 14h cet après-midi. Il y aura donc 651 candidats dans nos 125 circonscriptions le 8 décembre prochain:

  • Action démocratique du Québec: 125 candidats
  • Parti libéral du Québec: 125 candidats
  • Parti québécois: 125 candidats
  • Québec solidaire: 122 candidats
  • Parti vert du Québec: 80 candidats
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: 23 candidats
  • Parti indépendantiste: 19 candidats
  • Parti durable du Québec: 1 candidat
  • Parti République du Québec: 1 candidat
  • Indépendants et sans désignation: 30 candidats

8 partis n’ont présenté aucun candidat, ce qui représente tout de même la moitié des partis politiques autorisés au Québec (il y en a 17 actuellement):

  • Affiliation Québec
  • Bloc pot
  • Mouvement équité au Québec
  • Parti communiste du Québec
  • Parti démocratie chrétienne du Québec
  • Parti des immigrés du Québec
  • Parti égalité
  • Union du centre

Avec 651 candidats officiels en 2008, on se maintient dans la moyenne des 25 dernières années, mais on est encore loin du record du 680 candidats lors de l’élection générale de 1994 (suivi de près par les 679 candidats en 2007).

Candidats par élection générale, 1867-____

Candidats par élection générale, 1867-____

Membership des partis en 2007

Le DGE a rendues publiques hier les «grandes lignes» des rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année financière 2007 (du 1er janvier au 31 décembre). Ces données excluent donc les résultats des instances politiques autorisées (associations de circonscription, associations régionales, etc.), ainsi que les listes des électeurs dont le total des contributions dépasse 200 $, informations qui devraient être disponibles dans quelques semaines.

Depuis le temps que vous nous lisez, vous n’êtes pas sans savoir qu’un de nos dadas est le membership des partis politiques. Et ce qui est intéressant avec les rapports financiers des partis politiques, c’est qu’ils permettent d’avoir un portrait juste de nombre de membres de chaque parti politique, puisque les revenus d’adhésions sont contre-vérifiés par un comptable agréé. Par conséquent, lorsqu’un député ou un employé d’un parti politique «spinne» le nombre d’adhérents, c’est assez facile de voir si le nombre avancé est vraisemblable ou invraisemblable.

Mais trêve de palabres. Selon les rapports financiers des 12 partis politiques autorisés en 2007, le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant:

  • Parti québécois: 75 379 adhérents;
  • Parti libéral du Québec: 73 641 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 25 887 adhérents;
  • Québec solidaire: 4 778 adhérents (sans compter les instances autorisées);
  • Parti vert du Québec: 1 512 adhérents (sans compter les instances autorisées);
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 133 adhérents (sans compter les instances autorisées);
  • Parti égalité: 11 adhérents (sans compter les instances autorisées);
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 1 010$, sans compter les instances autorisées);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 240$, sans compter les instances autorisées);
  • Parti communiste du Québec: ND (Revenus d’adhésion: 0$, sans compter les instances autorisées);
  • Parti république du Québec: ND (pas de rapport financier);
  • Parti indépendantiste: ND (pas de rapport financier, mais comme le DGE ne précise pas que ce parti «n’a pas remis son rapport», c’est probablement qu’il n’avait pas à le faire);

Oui, c’est assez paradoxal de voir que le parti qui a terminé 3e lors de la dernière élection générale se retrouve, à la fin de l’année financière, celui qui a le plus grand nombre d’adhérents. Mais en même temps, lorsqu’on analyse le membership sur plusieurs années, on voit que le nombre d’adhérents au PQ varie très peu (sauf pour 2005, l’année où André Boisclair a été élu chef du parti). En fait, si le PQ a pris la première place en 2007, c’est parce que le Parti libéral a connu une baisse du nombre d’adhérents. Quant à l’ADQ, il a connu en 2007 la deuxième meilleure année de son histoire (le parti comptait près de 37 000 membres en 2002 contre 26 000 en 2007).

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2006

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2007
LIB ADQ PQ VRT UFP/QS
1999 71 860 2 223 65 221
2000 64 041 2 404 74 357
2001 92 013 2 759 71 991 103
2002 97 612 36 520 67 556 189 174
2003 93 944 13 669 72 169 283 2 034
2004 61 867 3 414 72 416 380 1 092
2005 58 788 3 575 155 803 288 1 499
2006 83 313 5 119 74 438 924 4 686
2007 73 641 25 887 75 379 1 512 4 778

Membership des partis politiques

Le Directeur général des élections a dévoilé la semaine dernière les rapports financiers des partis politiques autorisés pour l’année 2006 (période allant du 1er janvier au 31 décembre 2006) ainsi que lors de l’élection générale du 26 mars 2007. Radio-Canada avait d’ailleurs fait la manchette là -dessus la semaine dernière en découvrant que 17 députés élus sous la bannière de l’ADQ lors de cette élection n’avaient fait aucune dépense électorale dans leur circonscription pour remporter la victoire (en fait, ce n’était pas des victoires totalement gratuites puisque certaines dépenses occasionnées par la permanence de l’ADQ avaient été faites dans ces circonscriptions, mais ce n’est pas un tour de passe-passe ni quelque chose d’unique au parti. d’ailleurs, cet élément était mentionné par Radio-Canada).

Les rapports financiers des partis politiques en dévoilent davantage sur leur santé respective qu’on pourrait le croire au premier abord. En effet, les rapports financiers des partis politiques autorisés et de leurs instances (associations de circonscription ou de région, etc.) contiennent des informations, vérifiées par un comptable agréé, sur les revenus tirés des frais d’adhésion. Donc, si on connaît le montant qu’une personne doit verser pour devenir membre d’un parti politique (vérification faite, c’est 5$ par année pour adhérer aux cinq principaux partis politiques), une simple règle de trois suffit pour connaître le nombre à peu près exact d’adhérents.

Ainsi, selon les rapports financiers des 12 partis politiques autorisés en 2006 (rapport couvrant la période du 1er janvier au 31 décembre 2006), le nombre d’adhésions au sein de chaque parti politique serait le suivant :

  • Parti libéral du Québec: 83 313 adhérents;
  • Parti québécois: 74 438 adhérents;
  • Action démocratique du Québec: 5 119 adhérents;
  • Québec solidaire: 4 686 adhérents;
  • Parti vert du Québec: 924 adhérents;
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 127 adhérents;
  • Parti égalité: 35 adhérents;
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 835$);
  • Bloc pot: ND (revenus d’adhésion: 500$);
  • Parti unitaire du Québec: ND (revenus d’adhésion: 75$);
  • Parti conscience universelle: ND (revenus d’adhésion: 0$);
  • Parti communiste du Québec: ND (revenus d’adhésion: 0$).

Bien que les calculs ci-dessus soient relativement fiables, il y a tout de même un certain nombre de bémols à souligner :

  • Membres «à renouveler» : Certains partis politiques ont pris l’habitude, lorsqu’ils diffusent des informations sur leur membership, de comptabiliser les membres «à renouveler» (ceux dont l’adhésion est échue depuis un certain temps, généralement moins d’un an) en plus des membres «en règle». Pour notre part, nous préférons souscrire au proverbe anglais disant que «Put your money where your mouth is»; une personne qui est sérieuse dans son affiliation partisane va payer en conséquence et à temps (surtout que 5$ par année, il n’y a pas de quoi ruiner personne). En outre, selon les statuts et règlements de la plupart des partis, un membre dont l’adhésion est «à renouveler» ne peut être actif dans les instances du parti (vote lors des assemblées générales, etc.) s’il n’a pas payé son renouvellement.
  • Adhésions sur plusieurs années : la plupart des partis politiques permettent à leurs membres, s’ils le souhaitent, de payer leur carte de membre sur plusieurs années (jusqu’à trois ans). Or, comme les frais d’adhésion sont déboursés en une seule fois, le paiement total apparaît dans les livres comptables lors de la première année couverte par le versement, ce qui peut fausser légèrement le nombre total d’adhésions lors d’une année donnée. Toutefois, à notre connaissance, cette pratique n’est pas très répandue et la plupart des personnes qui adhèrent à un parti politique renouvellent leur adhésion annuellement.

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est lorsqu’on analyse le membership sur plusieurs années. Une étude rapide des rapports financiers disponibles sur le site Web du DGE (à partir de 2000) nous permet d’avoir un bon aperçu de l’actualité politique depuis 2000.

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2006

Membership des principaux partis politiques québécois, 1999-2006
LIB ADQ PQ VRT UFP/QS
1999 71 860 2 223 65 221    
2000 64 041 2 404 74 357    
2001 92 013 2 759 71 991 103  
2002 97 612 36 520 67 556 189 174
2003 93 944 13 669 72 169 283 2 034
2004 61 867 3 414 72 416 380 1 092
2005 58 788 3 575 155 803 288 1 499
2006 83 313 5 119 74 438 924 4 686

Au Parti libéral, on peut observer que la variation du nombre d’adhérents suit les cycles électoraux, le membership du parti s’élevant lors des années pré-électorales et électorales. Pour ce qui est de l’ADQ, il a rarement dépassé le cap des 5 000 membres ces dernières années (en 2006, Québec solidaire a presque autant de membres que l’ADQ…), sauf pour les années 2002-2003 correspondant à la remontée du parti dans les sondages et les quatre victoires en élections partielles. Avec la percée survenue lors de la dernière élection générale, on peut penser que le rapport 2007 démontrera une hausse notable du nombre d’adhérents à l’ADQ. Quant au PQ, le membership est demeuré stable entre 1999 et 2006, sauf pour le “pic” de 2005 correspondant à la course à la direction cette année là . Quel effet aura la déconfiture lors de la dernière élection générale, la démission d’André Boisclair et/ou l’arrivée de Pauline Marois à la tête du parti? Selon un article du Devoir datant du mois dernier (accès réservé aux abonnés), le chiffre qui circulait il y a quelques semaines au PQ était un membership de l’ordre de 90 000 membres en règle depuis le retour de Pauline Marois.

Nous seront en mesure de le vérifier lors de la publication des rapports financiers 2007.

Les candidats indépendants: qui sont-ils, d‘où viennent-ils?

29 candidats “indépendants” et “sans désignation” * brigueront les suffrages le 26 mars prochain. Voici une brève présentation de chacun d‘entre eux. Si vous avez des renseignements additionnels, nous vous invitons à nous les communiquer par courriel ou dans la section commentaires:

  • M. Benoît Roy (ind., Beauce-Nord): selon cet article paru la semaine dernière dans Beauce Média, M. Roy se présenterait une plate-forme électorale prônant l‘abolition du poste de député;
  • M. Super Cauchon (ind., Borduas): de son vrai nom Luc Cauchon, il est animateur à la station de radio CKOI à Montréal;
  • Mme Jocelyne Leduc (ind., Gouin): candidate indépendante lors des élections partielles de 2006 dans Sainte-Marie–Saint-Jacques et Pointe-aux-Trembles ainsi que lors de l‘élection fédérale de 2006 dans Laurier–Sainte-Marie, Mme Leduc prône l‘abolition de la monarchie au Canada. Si elle devait être élue, elle compte créer un précédent en refusant de prêter serment à la Reine et soulever ainsi un débat sur la monarchie;
  • M. Daniel Laforest (ind., Hochelaga-Maisonneuve): M. Laforest est président du chapitre québécois de Fathers 4 Justice Canada. Fait à noter, cet organisme a donné son appui à Québec solidaire dans les autres circonscriptions en vue du 26 mars prochain;
  • M. Andy Srougi (ind., Jacques-Cartier): membre de la section québécoise de Fathers 4 Justice, M. Srougi s‘est fait connaître du grand public en septembre 2005 en escaladant le pont Jacques-Cartier déguisé en Batman afin d‘attirer l‘attention du public sur l‘organisme dont il fait partie;
  • M. José Breton (ind., Jean-Lesage): candidat défait lors des élections générales de 1985 dans Montmorency et de 1998 dans Shefford, fait campagne afin de “dénoncer la lutte contre la malbouffe”;
  • M. Pierre Laliberté (s.d., Jonquière): il fut candidat pour le Bloc pot en 2003 dans Louis-Hébert, puis candidat du Nouveau Parti démocratique lors des élections fédérales de 2004 et 2006 dans Hull-Aylmer;
  • M. Mostafa Ben Kiriane (s.d., Laurier-Dorion): candidat indépendant lors de l‘élection générale de 1998 dans Laurier-Dorion;
  • M. Régent Millette (ind., Mille-Îles): éternel candidat à tous les ordres de gouvernement, nous en avons déjà parlé dans cet article;
  • M. François Martin (ind., Montmorency): M. Martin a déjà été vice-président de la Commission des jeunes de l‘Action démocratique du Québec, parti qu‘il a quitté depuis. Il se présente sous une plate-forme pro-jeunes;
  • Mme Suzanne Lizotte (ind., Nicolet-Yamaska): commissaire scolaire à la Commission scolaire de la Riveraine, sont elle a été suspendue en décembre dernier (pour les détails sur cette histoire, voir ici), elle fut candidate à plusieurs scrutin dans la région de Nicolet, notamment lors de l‘élection générale de 2003 dans Nicolet-Yamaska;
  • M. Normand Philibert (ind., Richelieu): M. Philibert est commissaire scolaire. Il avait tenté en vain d‘être candidat indépendant lors de l‘élection fédérale de 2006 dans Bas-Richelieu–Nicolet–Bécancour;
  • M. Claude Bergeron (ind., Richmond): candidat défait à l‘investiture du PQ dans Arthabaska en septembre 2006, il avait été écarté de la course à l‘investiture du PQ dans Richmond en février dernier pour une histoire de transport de danseuses. Il est néanmoins demeuré membre du PQ;
  • M. Jean Robert (ind., Saint-Jean): candidat indépendant lors de l‘élection générale de 2003 dans Saint-Jean, il était alors appuyé par le Parti de la sagesse, une organisation catholique conservatrice qui n‘avait pas à l‘époque le statut de parti politique autorisé;
  • M. Francis Mondou (ind., Saint-Maurice): directeur général d‘un concessionnaire automobile de la Mauricie, M. Mondou défendra un programme axé sur une réforme en profondeur du système d‘éducation, proposant notamment l‘abolition des cégeps;
  • M. Hubert Richard (ind., Sherbrooke): candidat indépendant à la mairie de Sherbrooke lors de la dernière élection municipale, M. Richard défend une plate-forme électorale environnementaliste, prônant notamment la gratuité du transport en commun;
  • M. Gilles Paquette (ind., Soulanges): candidat infructueux à la chefferie du PQ en 2005 (il n‘était pas parvenu à recueillir suffisamment d‘appuis à la fin de la période de mise en candidature), il a fondé en février dernier le Parti république du Québec, qui n‘a pas encore obtenu le statut de parti politique autorisé par le DGE;
  • M. Luc Schulz (ind., Taschereau): étudiant en science politique à l‘Université Laval, M. Schulz défend une plate-forme électorale axée sur l‘éducation et l‘environnement;
  • M. Stéphan Vincent (ind., Trois-Rivières): M. Vincent est président de la section locale 6055 (Mauricie/Centre-du-Québec) des TCA (syndicat des travailleurs canadiens de l‘automobile). Il défendra vraisemblablement la survie de l‘usine Norsk Hydro à Bécancour;
  • M. Robert Lindblad (ind., Verdun): candidat indépendant en 2003 dans Verdun, M. Lindblad est voyant spécialisé dans la résolution des disparitions d‘enfants;

Notons enfin que nous n‘avons pas été en mesure, jusqu‘à présent, de recueillir des informations sur les candidats suivants:

* Quelle est la différence entre un “indépendant” et un “sans désignation”, demanderez-vous? d‘après le DGE,

les candidats indépendants et les candidats sans désignation ont ceci en commun qu‘ils n‘appartiennent à aucune formation politique. Ce qui distingue toutefois ces deux catégories de candidats, c‘est que, sur le bulletin de vote, le nom des premiers est suivi de la mention « indépendant » tandis que celui des candidats sans désignation n‘est suivi d‘aucune mention.

Un nom comme ça, c‘est du marketing!

Lu sur la liste officielle des candidats publiée hier par le Directeur général des élections:

  • Super Cauchon, candidat indépendant dans Borduas
  • Starbuck Leroidurock, candidat du Bloc pot dans Hochelaga-Maisonneuve

Est-ce que c‘est vraiment des noms de baptême, ça?

Est-ce qu‘un candidat est obligé de présenter un certificat de naissance et/ou une pièce d‘identité lors du dépôt du bulletin de mise en candidature?

Si oui, les directeurs de scrutin prennent-ils seulement la peine de les lire?

MISE À JOUR (14 mars): à la suite d‘un commentaire d‘un lecteur ci-dessous, force nous est d‘admettre que c‘est légal.

680 candidats

La période de mise en candidature prenait fin cet après-midi à 14 heures. C‘est donc un nombre record de 680 candidats qui se disputeront les suffrages le 26 mars prochain. Par contre, seulement huit partis seront de la course. Jamais depuis 1973 (5 partis politiques enregistrés à l‘époque) a-t-on vu aussi peu de partis politiques présenter de candidats lors d‘une élection générale.

La répartition des candidats selon leur appartenance politique est la suivante:

  • Action démocratique du Québec: 125 candidats
  • Parti libéral du Québec: 125 candidats
  • Parti québécois: 125 candidats
  • Québec solidaire: 123 candidats
  • Parti vert du Québec: 108 candidats
  • Parti marxiste-léniniste du Québec: 24 candidats
  • Parti démocratie chrétienne du Québec: 12 candidats
  • Bloc pot: 9 candidats
  • Indépendants et sans désignation: 29 candidats

Seuls les trois principaux partis sont parvenus à aligner une équipe complète de 125 candidats. Québec solidaire et le Parti vert du Québec ne sont pas loin derrière, chacun alignant au moins une centaine de candidats.

Contrairement aux intentions qu‘ils avaient affichées en début de campagne, le Parti conscience universelle et le Parti unitaire du Québec ne sont pas parvenus à présenter de candidat pour le 26 mars prochain. Quant au Parti communiste du Québec et au Parti égalité, ils avaient déjà confirmé plus tôt dans la campagne qu‘ils ne présenteraient pas de candidat.

Les listes de candidats par circonscription sur ce site seront mises à jours d‘ici demain soir.

Candidatures: 9 mars 2007

Le Parti vert et Québec solidaire réussiront-ils à présenter des candidats dans les 125 circonscriptions?

La réponse demain un peu après 14 heures.

Candidatures officielles:

  • Abitibi-Est (VRT): M. Michel Morton (9 mars 2007);
  • Chomedey (ML): M. Polyvios Tsakanikas (9 mars 2007);
  • Drummond (ind.): M. Mario G. Bergeron (9 mars 2007);
  • Gouin (BP): M. Hugô St-Onge, chef du Bloc pot (9 mars 2007);
  • Îles-de-la-Madeleine (VRT): M. Nicholas Tremblay (9 mars 2007);
  • Hochelaga-Maisonneuve (ML): Mme Christine Dandenault (9 mars 2007);
  • Hull (ML): M. Gabriel Girard-Bernier (9 mars 2007);
  • Laporte (VRT): M. Louis Corbeil (en remplacement de M. Richard Morisset le 9 mars 2007);
  • La Prairie (ML): M. Normand Chouinard (9 mars 2007);
  • La Prairie (VRT): M. Richard Morisset (en remplacement de M. Louis Corbeil le 9 mars 2007);
  • Laviolette (DC): Mme Josée Lafontaine (9 mars 2007);
  • Lévis (DC): M. Paul Biron (9 mars 2007);
  • Lévis (ML): M. Serge Patenaude (9 mars 2007);
  • Marguerite-Bourgeoys (ML): M. Yves Le Seigle (9 mars 2007);
  • Rosemont (ML): M. Garnet Colly (9 mars 2007);
  • Saint-Henri–Sainte-Anne (ML): Mme Rachel Hoffman (9 mars 2007);
  • Saint-Laurent (ML): M. Fernand Deschamps (9 mars 2007);
  • Saint-Maurice (ind.): M. Francis Mondou, homme d‘affaires (9 mars 2007);
  • Sherbrooke (ind.): M. Hubert Richard (9 mars 2007);
  • Vanier (DC): M. Louis Carignan (9 mars 2007);
  • Verdun (ind.): M. Robert Lindblad (9 mars 2007);

Candidatures: 7 mars 2007

Candidatures officielles:

  • Beauce-Sud (QS): Mme Marie-Claude Bisson (en remplacement de M. Jonathan Poulin-Caron le 1er mars 2007).
  • Bellechasse (VRT): M. Ghyslain Gaulin (7 mars 2007).
  • Chomedey (s.d.): Mme Noemia Onofre de Lima (7 mars 2007).
  • Gatineau (ML): Mme Lisa Leblanc (7 mars 2007).
  • Mercier (BP): Mme Nicky Tanguay, candidate défaite lors de l‘élection générale de 2003 dans Saint-Henri–Sainte-Anne (BP) et lors des élections fédérales de 2004 et 2006 dans Laurier–Sainte-Marie (MAR) (7 mars 2007);
  • Mille-Îles (ind.): M. Régent Millette, candidat défait (ind.) lors de l‘élection partielle de 2006 dans Pointe-aux-Trembles et lors de neuf autres élections générales et partielles depuis 1966 (7 mars 2007).

Le point sur les tiers partis

Alors que les cinq principaux partis politiques complètent le recrutement de leurs candidats respectifs, Hugo Meunier a brossé lundi dernier dans La Presse un portrait des autres partis politiques enregistrés, notamment au chapitre des candidatures, dont voici les faits saillants:

  • Bloc pot (BP): le Bloc pot a lancé sa campagne électorale vendredi dernier. On envisage de présenter une quarantaine de candidats.
  • Parti communiste du Québec (COM): nous en avions déjà parlé en fin de semaine, le Parti communiste ne présentera pas de candidat et son chef, André Parizeau, sera candidat sous l‘étiquette de Québec solidaire dans l‘Acadie.
  • Parti conscience universelle (CU): la chef du parti, Mme Aline Lafond, en sera l‘unique candidate. Elle présentera sa candidature dans Labelle.
  • Parti démocratie chrétienne du Québec (DC): le chef du Parti, M. Gilles Noël, sera candidat dans Verdun, où il avait déjà été candidat en 1998 et 2003. Ils ont fait part de leur intention de présenter 35 candidats à travers le Québec.
  • Parti égalité (EP): selon La Presse, les responsables du parti ignorent si des candidats feront campagne sous l‘étiquette du Parti égalité cette année.
  • Parti marxiste-léniniste du Québec (ML): pas de nouvelles des ML.
  • Parti unitaire du Québec (UNI): le chef du parti, M. Louis-Marie Tiffault, sera candidat dans Portneuf. Il est le seul candidat de son parti pour l‘instant (petite parenthèse ici, on comprend maintenant pourquoi le parti n‘a pas de site web lorsqu‘on sait que “Pour l‘heure, il est le seul candidat de son parti et il n‘a qu‘une seule pancarte sous la main”. We did not make this up!).

Si vous avez des informations à nous transmettre sur des candidatures indépendantes ou des tiers partis dans les circonscriptions, contactez-nous dans la zone “commentaires”.

Candidatures: 22 février 2007

Candidatures officielles:

  • Abitibi-Ouest (ADQ): M. Éric Mathieu (22 février 2007);
  • Argenteuil (LIB): M. David Whissell, député d‘Argenteuil (1998-____) (22 février 2007);
  • Chambly (QS): M. Alain Dubois (22 février 2007);
  • Chapleau (QS): Mme Jennifer Jean-Brice Vales (21 février 2007);
  • Châteauguay (LIB): M. Jean-Marc Fournier, député de Châteauguay (1994-____) et ministre de l‘Éducation, du Loisir et du Sport (22 février 2007);
  • Chauveau (PQ): M. Robert Miller (élu contre M. Félix Grenier le 21 février 2007);
  • Chicoutimi (QS): Mme Colette Fournier (22 février 2007);
  • Chomedey (VRT): M. Jean Martin (22 février 2007);
  • Dubuc (ADQ): M. Robert Émond (22 février 2007);
  • Dubuc (QS): Mme Marie-Francine Bienvenue (22 février 2007);
  • Fabre (VRT): M. Julien Boisseau (22 février 2007);
  • Gatineau (QS): Mme Carmen Boucher (21 février 2007);
  • Hochelaga-Maisonneuve (PQ): Mme Louise Harel, députée d‘Hochelaga-Maisonneuve (1989-____), de Maisonneuve (1981-1989) et ex-ministre (22 février 2007);
  • Huntingdon (PQ): M. Éric Pigeon (22 février 2007);
  • Jean-Lesage (ind.): M. José Breton, candidat défait (ind.) lors de l‘élection générale de 1998 dans Shefford (22 février 2007, gracieuseté de Mathieu G.);
  • Jeanne-Mance–Viger (PQ): M. Kamal El Batal (22 février 2007);
  • Jean-Talon (LIB): M. Philippe Couillard, député de Mont-Royal (2003-____) et ministre de la Santé et des Services sociaux (22 février 2007);
  • Jean-Talon (QS): Mme Monique Voisine (22 février 2007);
  • Jonquière (QS): M. Sylvain Bergeron (20 février 2007);
  • Lac-Saint-Jean (LIB): M. Yves Bolduc (22 février 2007);
  • Laporte (LIB): Mme Nicole Ménard (22 février 2007);
  • Louis-Hébert (QS): Mme Catherine Lebossé (22 février 2007);
  • Marquette (PQ): M. Daniel Hurteau (22 février 2007);
  • Mille-Îles (VRT): M. Christian Lajoie, candidat défait lors de l‘élection générale de 2003 dans Mille-Îles (ind. (BP)) et lors de l‘élection partielle de 2004 dans Gouin (VRT) (22 février 2007);
  • Orford (PQ): M. Michel Breton (élu à 54% contre 46% pour M. Étienne Vézina (175 votants) le 21 février 2007);
  • Outremont (ADQ): M. Pierre Harvey, médecin (21 février 2007);
  • Papineau (LIB): M. Norman MacMillan, député de Papineau (1989-____) et Whip en chef du gouvernement (22 février 2007);
  • Papineau (QS): Mme Marie-Élaine Rouleau (21 février 2007);
  • Pontiac (PQ): M. Patrick Robert-Meunier (22 février 2007);
  • Pontiac (QS): Mme Jessica Squires (21 février 2007);
  • Rimouski (QS): Mme Guylaine Bélanger (21 février 2007);
  • Roberval (ADQ): M. Mario Michel Jomphe (22 février 2007);
  • Rousseau (PQ): M. François Legault, député de Rousseau (1998-____) et ex-ministre (22 février 2007);
  • Terrebonne (LIB): Mme Chantal Leblanc (22 février 2007);
  • Viau (PQ): Mme Naima Mimoune (22 février 2007);
  • Vimont (VRT): Mme Catherine Ouellet-Cummings (22 février 2007).

Candidats “en réflexion”:

Parti politique cherche candidats dans un but sérieux; aventuriers s’abstenir

Tout comme les autres partis, le Bloc pot cherche des candidats en vue de la prochaine élection générale, et il n‘hésite pas à lancer un appel à tous pour ce faire.

15 candidats le 14 août prochain

La période de mise en candidature pour les élections partielles du 14 août prochain dans Pointe-aux-Trembles et Taillon a pris fin à 14 h 00 cet après-midi. Le Directeur général des élections confirme qu‘il y aura un total de 15 candidats, dont 8 dans Pointe-aux-Trembles et 7 dans Taillon. La liste définitive des candidats est donc la suivante:

Pointe-aux-Trembles

  • BERGERON, Benoît (Ind.)
  • BOISCLAIR, André (PQ)
  • BOYER, Jean-Marc (Ind.)
  • DAXHELET, Xavier (VRT)
  • KASAPOGLU, Benjamin (BP)
  • LEDUC, Jocelyne (Ind.)
  • MILLETTE, Régent (Ind.)
  • RITCHOT, Dominique (QS)

Taillon

  • BEUZART, Francis (BP)
  • BLANCHARD, Manon (QS)
  • DÉNOMMÉE PIGEON, Tristan (Ind.)
  • MALAVOY, Marie (PQ)
  • MERCIER, Véronique (LIB)
  • RUDOLPHE, Yvon (VRT)
  • SIMARD, Karine (ADQ)