Yves Williams a publié hier sur son blogue un article sur une pratique émergente au Québec, mais déjà bien implantée aux États-Unis: l’emploi des sites de “social networking” (Facebook, Meetup.com, etc.) en politique partisane. À notre grande surprise, nous y avons appris l’existence sur Facebook d’un groupe associé au Comité du Nouveau Parti démocratique du Québec, dont nous avions parlé l’automne dernier et qui tente, sans succès jusqu’à présent, de mettre sur pied une section provinciale du Nouveau Parti démocratique qui oeuvrerait directement sur la scène électorale québécoise.
Yves Williams commente également la désormais célèbre section du Rapport des résultats officiels du scrutin du 26 mars 2007 portant sur “l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) en période électorale” (sic). En lisant ses propos, on peut se demander s’il est aussi sceptique que nous quant aux leçons que tirera le DGE face à l’émergence su web 2.0 dans le domaine électoral.
À lire donc pour en apprendre davantage sur un moyen d’utilisation du web en politique que nous n’avons pas toujours la possibilité de couvrir aussi exhaustivement que nous le voudrions.
Tags: élection générale 2007, DGE, Facebook, social networking, Yves Williams
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Je partage tout à fait votre scepticisme quand au DGE (Anne ma soeur Anne, version DGEQ). Son rapport est passé complètement à côté de la question. Son personnel ne semble vraiment pas en mesure de le conseiller adéquatement. Je crois aussi, par ailleurs, que les sites Web de réseautage offrent beaucoup de possibilités (Facebook : des stéroïdes anabolisants pour l’engagement citoyen ?).
Commentaire par Michel Monette le Mardi 17 juillet 2007 à 11:18