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« Être en politique, c’est comme être un entraîneur de football. Il faut être assez intelligent pour comprendre le jeu et assez bête pour penser que c\’est important. » (Eugene McCarthy (1916-2005), homme politique américain et ancien sénateur)

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    MediaMatin Qu

    Alors que le résultat de la prochaine élection partielle dans Charlevoix et que tous s’interrogent sur le comportement électoral des électeurs libéraux en l’absence d’un candidat du Parti libéral du Québec, nous tenterons ici de vérifier quels phénomènes peuvent être observés lors d’une élection partielle où un des principaux partis décide volontairement de ne pas présenter de candidat.

    I. Méthodologie

    • Pour les besoins de ce texte, nous n’avons retenu que les trois élections partielles où, à notre connaissance, un parti politique s’est volontairement abstenu de présenter un candidat afin de permettre au chef d’une formation politique adverse de faire son entrée à l’Assemblée nationale: Saint-Laurent en 1986, Jonquière en 1996 et Pointe-aux-Trembles en 2006 (pour plus de détails sur les chefs de partis qui font leur entrée en Chambre lors d’une élection partielle, allez voir ici).
    • Nous avons comparé les résultats obtenus lors de ces trois élections partielles avec ceux de l’élection générale précédente (1985, 1994 et 2003) et ceux de la suivante (1989, 1998 et 2007).
    • Pour mieux prendre en compte le phénomène d’abstention électorale, nous afficherons ici le pourcentage d’électeurs inscrits (% EI) obtenu par les principaux partis. Généralement au Québec, le résultat affiché est le pourcentage des bulletins valides (%BV).
    • Le pourcentage de “non votants” ou “taux d’abstention” est le contraire du “taux de participation”. Autrement dit, on l’obtient en faisant la soustraction suivante: 100% - taux de participation.
    • Par commodité, nous n’avons pas inscrit le pourcentage de bulletins rejetés, mais nous en avons tenu compte dans nos calculs (c’est pourquoi la somme de tous les pourcentages lors d’une même élection ne donne pas 100%).
    • Et avant qu’un petit comique nous remette ceci sous le nez, voici une petite précision: ceci n’est pas de l’inférence écologique, en ce sens que nous ne tentons pas ici de présumer de comportements individuels en nous basant sur des données collectives (par exemple, si le parti X, qui avait 25% lors de la dernière élection générale, décide de passer son tour lors de l’élection partielle suivante et que le taux de participation baisse de 25%, les 25% d’électeurs additionnels qui s’abstiennent de voter ne sont pas nécessairement tous des partisans du parti; certains partisans du parti X peuvent voter pour le parti Y, et d’autres partisans du parti Y peuvent décider de ne pas voter, phénomène qui ne peut être observé avec des données macro). Comme nous l’avons déjà expliqué, on peut observer une variation du taux de participation lors de l’absence d’un parti X, mais ça ne veut pas nécessairement dire que le taux de participation varie parce qu’il y a absence d’un parti X. Pour plus de détails sur la différence entre un lien de corrélation et un lien de causalité, allez lire ceci.

    II. Saint-Laurent: élection partielle du 20 janvier 1986

    Contexte: élection tenue afin de permettre au premier ministre Robert Bourassa (LIB), défait dans sa circonscription lors de l’élection générale du 2 décembre 1985, de faire son entrée à l’Assemblée nationale. Le Parti québécois ne lui oppose pas de candidat.

    Résultats électoraux

    Saint-Laurent (1985-1989)
    LIB ADQ PQ Aut. N.V.
    Élection générale 1985 53,0% s.o. 14,4% 4,0% 27,6%
    Élection partielle 1986 37,7% s.o. 0,0% 7,9% 53,8%
    Élection générale 1989 38,0% s.o. 13,6% 21,3% 25,9%
    Variation (1985-1986) -15,3% s.o. -14,4% 3,9% 26,2%

    Saint-Laurent (1985-1989)

    III. Jonquière: élection partielle du 19 février 1996

    Contexte: élection tenue afin de permettre au premier ministre Lucien Bouchard (PQ), assermenté premier ministre trois semaines plus tôt, de faire son entrée à l’Assemblée nationale. Le Parti libéral du Québec et l’Action démocratique du Québec ne lui opposent pas de candidat.

    Résultats électoraux

    Jonquière (1994-1998)
    LIB ADQ PQ Aut. N.V.
    Élection générale 1994 20,8% 0,0% 53,9% 3,0% 20,0%
    Élection partielle 1996 0,0% 0,0% 59,4% 3,3% 39,0%
    Élection générale 1998 14,8% 3,8% 46,1% 11,6% 23,1%
    Variation (1994-1996) -20,8% 0,0% 5,5% 0,3% 19,0%

    Jonquière (1994-1998)

    IV. Pointe-aux-Trembles: élection partielle du 14 août 2006

    Contexte: élection tenue afin de permettre au chef du Parti québécois, André Boisclair, élu à la direction du parti neuf mois plus tôt, de faire son entrée à l’Assemblée nationale. Le Parti libéral du Québec et l’Action démocratique du Québec ne lui opposent pas de candidat.

    Résultats électoraux

    Pointe-aux-Trembles (2003-2007)
    LIB ADQ PQ Aut. N.V.
    Élection générale 2003 23,6% 10,1% 35,7% 1,7% 27,7%
    Élection partielle 2006 0,0% 0,0% 22,4% 9,2% 67,7%
    Élection générale 2007 13,1% 19,0% 34,0% 5,8% 27,1%
    Variation (2003-2006) -23,6% -10,1% -13,3% 7,5% 40,0%

    Pointe-aux-Trembles (2003-2007)

    V. Observations

    • Dans les trois cas étudiés, le taux d’abstention ou de “non votants” augmente sensiblement, mais c’est un phénomène généralisé dans à peu près toutes les élections partielles. Un beau jour, quand ça adonnera, nous tenterons de voir si l’absence d’un parti politique majeur lors d’une partielle peut causer une hausse plus marquée du taux d’abstention par rapport à d’autres partielles.
    • Dans les trois cas étudiés, lorsque l’appui envers un des partis “restants” varie, c’est une variation marginale, et pas toujours à la hausse. Le taux de participation varie beaucoup plus.
    • Généralement, lors de l’élection générale suivante (1989, 1998, 2007), la situation revient à peu près à ce qui prévalait lors de l’élection générale “initiale” (1985, 1994, 2003), et les disparités entre les deux élections générales s’expliquent indépendamment de la tenue d’une élection partielle entre les deux (ex.: apparition du Parti égalité dans les comtés avec une certaine présence anglophone entre 1985 et 1989; l’ADQ qui présente des candidats dans tous les comtés en 1998, contrairement à 1994; montée de l’ADQ entre 2003 et 2007).
    • Le cas de la prochaine élection partielle dans Charlevoix varie des trois cas précédents, en ce sens que ce ne sont pas tous les partis représentés à l’Assemblée nationale qui donneront une “free ride” afin de permettre à un chef de parti de devenir député. Contrairement aux autres fois, en dépit du choix de leur chef de “faciliter” le retour de Pauline Marois à l’Assemblée nationale, les électeurs libéraux ont donc un choix autre que de s’abstenir, de voter pour un tiers parti ou d’appuyer Mme Marois (et Jean-Guy Bouchard, candidat défait (LIB) lors de la dernière élection générale, qui aurait voulu tenter à nouveau sa chance dans Charlevoix, a sa petite idée de ce qu’ils feront). En un sens, c’est un cas à mi-chemin entre une élection où le chef a une “free ride” et une autre où il doit rivaliser avec tous les partis significatifs.
    • Évidemment, si nous avions des micro-données permettant de savoir comment un même individu a voté lors d’un des trois cas de figure ci-dessus (ce qui n’est pas le cas ici), nous serions en mesure de confirmer ce que font vraiment les partisans d’un parti politique donné lorsqu’ils n’ont pas de candidat du même parti à appuyer lors d’une élection partielle.

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    Étant donné la controverse qui fait rage actuellement concernant la présence ou non d’un candidat de l’Action démocratique du Québec dans Charlevoix, nous avons vérifié dans nos archives le sort qui est généralement réservé aux chefs de partis qui tentent de se faire élire comme députés à l’Assemblée nationale. Pour les besoins de la démonstration, nous nous en sommes tenus aux chefs qui correspondent aux critères suivants:

    1. Être chef d’un parti qui est représenté à l’Assemblée nationale (seule exception: Maurice Bellemare, dont le parti n’avait pas de député lors de sa nomination comme chef, mais qui a tout de même réussi à faire son entrée en Chambre).
    2. Ne pas être un député au moment de devenir chef de parti (ce qui élimine à peu près tous les chefs avant 1950).
    3. Tenter de se faire élire une première fois lors d’une élection partielle (depuis les années 30, tout chef d’un parti représenté en Chambre affronte des adversaires des autres partis).

    Partis politiques actuels

    Parti libéral du Québec

    • Georges-Émile Lapalme (devenu chef en 1950): battu lors de l’élection générale de 1952 dans Joliette, élu lors de l’élection partielle du 9 juillet 1953 dans Outremont (3 adversaires, dont UN).
    • Claude Ryan (devenu chef en 1978): élu lors de l’élection partielle du 30 avril 1979 dans Argenteuil (3 adversaires, dont PQ et UN).
    • Robert Bourassa (redevenu chef en 1983): élu lors de l’élection partielle du 3 juin 1985 dans Bertrand (6 adversaires, dont PQ), battu lors de l’élection générale de 1985, puis réélu lors de l’élection partielle du 20 janvier 1986 dans Saint-Laurent (9 adversaires).

    Action démocratique du Québec

    • Ne s’applique pas car aucun de ses chefs n’a tenté de faire son entrée en Chambre lors d’une élection partielle.

    Parti québécois

    • Lucien Bouchard (devenu chef en 1996): élu lors de l’élection partielle du 19 février 1996 dans Jonquière (6 adversaires).
    • André Boisclair (devenu chef en 2005): élu lors de l’élection partielle du 14 août 2006 dans Pointe-aux-Trembles (7 adversaires).
    • Pauline Marois (devenue chef en 2007): à venir.

    Parti égalité

    • Ne s’applique pas car aucun de ses chefs n’a tenté de faire son entrée en Chambre lors d’une élection partielle.

    Partis politiques qui sont maintenant disparus

    Union nationale

    • Maurice Bellemare (devenu chef en 1974): élu lors de l’élection partielle du 28 août 1974 dans Johnson (3 adversaires, dont LIB et PQ). L’Union nationale n’avait aucun siège à l’Assemblée nationale à ce moment-là.

    Parti conservateur

    • Joseph-Alfred Mousseau (devenu chef en 1882): élu lors de l’élection partielle du 26 août 1882 dans Jacques Cartier (1 adversaire de son propre parti!). Fait cocasse: l’élection a été annulée par les tribunaux et il a dû se faire réélire lors d’une autre élection partielle le 26 septembre 1883.

    Action libérale nationale, Bloc populaire canadien, Ralliement créditiste

    • Ne s’applique pas car aucun de leurs chefs n’a tenté de faire son entrée en Chambre lors d’une élection partielle.

    Chefs qui ont tenté de faire leur entrée en Chambre lors d’une élection générale

    Nous les mentionnons ici à titre informatif.

    • Adélard Godbout (LIB): devenu chef en 1936; député sortant défait en 1936, a refait son entrée en Chambre en 1939.
    • Jean Lesage (LIB): devenu chef en 1958; élu une première fois en 1960.
    • René Lévesque (PQ): devenu chef en 1968; député sortant défait en 1970, a refait son entrée en Chambre en 1976.
    • Rodrigue Biron (UN): devenu chef en 1976; élu une première fois la même année.
    • Jacques Parizeau (PQ): devenu chef en 1988; réélu en 1989.
    • Mario Dumont (ADQ): devenu chef en 1994; élu une première fois la même année.
    • Jean Charest (LIB): devenu chef en 1998; élu une première fois la même année.

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    En fin de compte, si Pauline Marois veut faire une entrée rapide à l’Assemblée nationale, elle peut mettre une croix sur Pointe-aux-Trembles. Radio-Canada et Cyberpresse annoncent en “primeur” que le député de Pointe-aux-Trembles ne semble pas pressé de se faire une idée sur son avenir politique, et sa prédécesseure envisagerait un retour dans l’arène politique. Il faut croire que le camelot s’est perdu en chemin entre l’arrondissement Pointe-aux-Trembles et la Maison de Radio-Canada.

    Appel à tous: à part Claude Ryan et Georges-Émile Lapalme, quelqu’un connaît un chef de parti qui reste député après que son successeur ait été élu?

    Radio-Canada.ca
    Mise à jour le mardi 3 juillet 2007 à 14 h 58

    Parti québécois

    Boisclair refait surface

    L’ex-chef du Parti québécois André Boisclair est sorti de son mutisme, mardi matin, pour dire qu’il n’avait encore pris aucune décision quant à son avenir politique.

    Interrogé par les médias, à la suite d’une conférence de presse sur la création d’une nouvelle plage dans l’est de Montréal, le député de Pointe-aux-Trembles a dit qu’il avait beaucoup de plaisir à faire son travail de député, et qu’il avait toujours la même passion pour les dossiers environnementaux.

    C’était la première fois que M. Boisclair prenait la parole en public depuis qu’il a remis sa démission comme chef du PQ, le 8 mai dernier.

    Il a ajouté qu’il s’accordait quelque temps de réflexion pour voir comment il allait organiser sa vie personnelle et politique.

    Quand on lui a demandé si des choses allaient changer d’ici deux mois, il a répondu que les vacances d’été étaient pour tout le monde et qu’il prendrait le temps d’en profiter.

    « Je ne subis aucune requête, je n’ai aucune amertume par rapport à la dernière campagne électorale, je regarde l’avenir avec sérénité », a-t-il dit.

    Il a tenu à préciser qu’il avait parlé à Pauline Marois, qui lui a succédé sans débat à la tête du PQ, et qu’elle pouvait compter sur lui.

    Circonscription convoitée

    Même s’il affirme qu’il n’a aucune pression pour quitter son poste à l’Assemblée nationale, sa circonscription est quand même convoitée.

    « J’ai reçu un coup de fil de [Nicole] Léger, qui se dit intéressée d’être candidate dans Pointe-aux-Trembles. Elle s’enquérait de ma situation. Je laisserai le soin aux militants du Parti québécois de voir pour la suite des choses, mais pour le moment, je suis là et je m’acquitte de mes responsabilités et j’ai un mandat très clair ».

    Nicole Léger avait été élue députée du Parti québécois dans Pointe-aux-Trembles à l’élection partielle du 9 décembre 1996 et réélue aux élections générales de 1998 et de 2003. Elle était très proche de Pauline Marois, qu’elle avait d’ailleurs appuyée lors de la course à la succession de Bernard Landry. Elle a décidé de quitter son poste pour laisser la place à André Boisclair.


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    Bon bien ça y est

    Mine de rien, on vient d’assister à une première au Québec: une femme vient d’accéder de plein titre au poste de chef d’une formation politique ayant des députés à l’Assemblée nationale. D’autres femmes avaient déjà occupé les plus hautes fonctions au sein d’un parti politique, mais c’était à titre intérimaire. En 1998, Monique Gagnon-Tremblay avait été chef de l’opposition officielle durant les quelques mois précédant l’élection de Jean Charest à l’Assemblée nationale, mais n’avait jamais été chef du Parti libéral du Québec à proprement parler (Jean Charest avait succédé directement à Daniel Johnson). Et en 2005, Louise Harel avait été chef intérimaire du Parti québécois et chef de l’opposition officielle entre la démission de Bernard Landry et l’élection d’André Boisclair.

    Le Parti québécois l’a confirmé peu après 17h cet apès-midi:

    Pauline Marois devient la première femme chef du Parti Québécois

    La présidente d’élection, Lyne Marcoux, a déclaré aujourd’hui : « Je n’ai reçu qu’un bulletin de candidature qui remplissait les critères que les membres du Parti Québécois s’étaient donnés. Madame Pauline Marois deviendra demain soir la 7e chef du Parti Québécois ».

    Soirée d’acclamation pour la nouvelle chef du Parti Québécois
    Les membres du Parti Québécois sont donc conviés à une activité pour désigner la nouvelle chef du Parti Québécois qui se tiendra demain au Cabaret du Capitole.

    Date : 27 juin 2007
    Heure : 19 heures
    Lieu : Le Cabaret du Capitole
    972, rue Saint-Jean Québec

    Rappelons que le règlement d’élection, adopté à l’unanimité par la conférence nationale des présidentes et des présidents du Parti Québécois du 26 mai dernier, précisait que pour devenir candidate ou candidat officiel, il fallait obtenir l’appui de 1 500 membres en règle au moment du dépôt du bulletin. Ces 1 500 signatures devaient provenir d’au moins 6 régions ainsi que d’au moins 40 circonscriptions différentes avec un minimum de 10 signatures dans chacune de ces circonscriptions.

    Les personnes qui souhaitaient déposer leur candidature avaient jusqu’au 26 juin 2007 à 17 heures pour faire parvenir leur bulletin complété à la présidente d’élection.

    Prochaine étape, Pointe-aux-Trembles?


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    Le Parti vert et Québec solidaire réussiront-ils à présenter des candidats dans les 125 circonscriptions?

    La réponse demain un peu après 14 heures.

    Candidatures officielles:

    • Abitibi-Est (VRT): M. Michel Morton (9 mars 2007);
    • Chomedey (ML): M. Polyvios Tsakanikas (9 mars 2007);
    • Drummond (ind.): M. Mario G. Bergeron (9 mars 2007);
    • Gouin (BP): M. Hugô St-Onge, chef du Bloc pot (9 mars 2007);
    • Îles-de-la-Madeleine (VRT): M. Nicholas Tremblay (9 mars 2007);
    • Hochelaga-Maisonneuve (ML): Mme Christine Dandenault (9 mars 2007);
    • Hull (ML): M. Gabriel Girard-Bernier (9 mars 2007);
    • Laporte (VRT): M. Louis Corbeil (en remplacement de M. Richard Morisset le 9 mars 2007);
    • La Prairie (ML): M. Normand Chouinard (9 mars 2007);
    • La Prairie (VRT): M. Richard Morisset (en remplacement de M. Louis Corbeil le 9 mars 2007);
    • Laviolette (DC): Mme Josée Lafontaine (9 mars 2007);
    • Lévis (DC): M. Paul Biron (9 mars 2007);
    • Lévis (ML): M. Serge Patenaude (9 mars 2007);
    • Marguerite-Bourgeoys (ML): M. Yves Le Seigle (9 mars 2007);
    • Rosemont (ML): M. Garnet Colly (9 mars 2007);
    • Saint-Henri–Sainte-Anne (ML): Mme Rachel Hoffman (9 mars 2007);
    • Saint-Laurent (ML): M. Fernand Deschamps (9 mars 2007);
    • Saint-Maurice (ind.): M. Francis Mondou, homme d’affaires (9 mars 2007);
    • Sherbrooke (ind.): M. Hubert Richard (9 mars 2007);
    • Vanier (DC): M. Louis Carignan (9 mars 2007);
    • Verdun (ind.): M. Robert Lindblad (9 mars 2007);

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    Nouvelles du dernier Conseil national de QS

    Voici quelques nouvelles de Québec solidaire à la suite de son conseil national qui avait lieu cette fin de semaine à Magog:

    Le message est très simple. Nous n’avons pas de chef, nous avons deux porte-parole, mais il y en aura une que le public verra davantage

    Élection générale 2007: circonscription électorale de Mercier

    Élection générale 2007: circonscription électorale de Rosemont


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